‹ Nouveau manuel complet du fabricant d'objets en caoutchouc, en gutta-percha, et en gomme facticeChapitre 48 sur 109 · APPLICATION DES DESSORTS EN CAOUTCHOUC · texte numérisé non relu

APPLICATION DES DESSORTS EN CAOUTCHOUC

is-grand nombre de coups avec peu de levée. Dans cette plication, l’arbre passé dans l’axe du marteau ou à peu de stance, au beu d’ètre tout-à-fait en dehors du marteau, rame cela a lieu dans mes pilons à haute levée.

Une ou plusieurs cames en spirale C, en agissant sur le irteau M, le lèvent.

Comme la vitesse de levée du marteau est faible, j’ai supimé dans cette application le ressort destiné à amortir le oc de la came, que j'ai introduit dans des marteaux-pilons mute levée, et il n’existe plus que le ressort R, destiné à ivoyer le marteau arrivé au haut de sa course.

Ce ressort peut être organisé de manière à serrer constamnt sur le marteau, dès qu’il commence à se lever, ou à ne serrer que quand il est déjà arrivé à une certaine haur. *

V.u moyen d’une vis Y, placée au dessus du ressort R, on ît donner à ce dernier des tensions plus ou moins grandes, i d’avoir des coups plus ou moins violents.

Je système peut tout aussi bien marcher horizontalement incliné que verticalement.

jes ligures 103 et 104 représentent deux applications disctes des ressorts en caoutchouc aux marteaux à manche.

figure 103 indique un ressort en caoutchouc placé au- ;sous de la queue du marteau, et destiné à renvoyer ce 'nier, arrivé à la fin de sa levée.

^a figure 104 fait voir un ressort en caoutchouc, situé au- ;sus de la tète du marteau, et servant au même but que ’essort de la figure 103.

m ressort peut être placé vis-à-vis d’un point quelconque manche du marteau, et l’effet restera le même, ms boîtes des ressorts pourront être verticales ou inclinées, fixées et construites de diverses manières, suivant les gences de chaque marteau à manche, ms mêmes applications et les systèmes qui en résultent, îvent être appliqués à la tannerie mécanique et à l’estamçe de toutes sortes de pièces.

Certificat d’addition , en date du 22 décembre 1849.

Elette addition a pour objet l’application spéciale des rests en caoutchouc aux marteaux-pilons à vapeur, a figure 105 indique cette application, vu-dessus du piston P, sous lequel agit la vapeur, se trouve ressort en caoutchouc destiné à renvoyer ce piston, quand liâent choquer contre le butoir B, sur lequel posent les ridelles R en caoutchouc.

Ce ressort en caoutchouc sert à deux fins :

1° A diminuer le temps de la chute du marteau;

2° A empêcher les accidents qui résultent souvent de i que l’ouvrier, conduisant le marteau, n’arrête pas assez t l’admission de la vapeur sous le piston P.

L’appareil du ressort, au lieu d’être dans l’intérieur d cylindre à vapeur, pourrait tout aussi bien être fixé au-dess: de ce cylindre d’une façon quelconque.

Brevet d’invention en date du 16 aÿût 1847, au siei

Hancock, de Londres, pour une préparation du caoi

chouc.

54. 11 s’agit d’abord de la préparation du caoutchouc vi canisé, qui se fait de même manrère que pour le gutta-pc cha (voyez 2e Partie, Chap. 1er, noa 25, 26, 27 et 28). faut une partie de soufre pour 6 ou 8 parties de caoutchoi

Cependant ce caoutchouc vulcanisé a une odeur ass désagréable, et l’inventeur obtient de la manière suivai un produit analogue au caoutchouc vulcanisé, mais qui i aucun des inconvénients de ce dernier. On ajoute au caoi chouc du sulfure d’antimoine ou de l’hydrosulfate de cha dans la proportion de 48 de caoutchouc pour 6 de sulfur on ajoute encore 1 de soufre ; quand le mélange est effecti on le met dans une chaudière que l’on chauffe jusqu’à 1 degrés environ. L’opération dure d’une demi-heure à de heures, selon l’épaisseur des feuilles de caoutchouc.

Pour améliorer la qualité du caoutchouc pur ou du caoi chouc vulcanisé, on l’expose pendant une ou deux minute! l’action du bi-oxyde d’azote, ou bien on le plonge dans u dissolution bouillante de chlorure de zinc pendant un tem qui varie d’une à cinq minutes. Dans les deux cas on lave caoutchouc dans de l’eau pure ou un peu alcaline.

Voici une substance faite avec du caoutchouc, qui pe avoir quelques emplois utiles.

On met dans une machine à mastiquer 6 parties de caoi chouc et 1 de chlorure de zinc. Ce mélange obtenu peut êt vulcanisé ou traité par le sulfure d’antimoine.

On fera du caoutchouc poreux propre à rembourrer d meubles ou des tampons de voitures de chemin de fer, * prenant 42 parties de caoutchouc humecté avec un dissolva quelconque, térébenthine, naphte ou bisulfure de carbon 6 parties d’hydrosulfure de calcium ou de sulfure d’antimi ne, 10 de carbonate d’ammoniaque ou de chaux et 1 soufre. On soumettra le mélange à une température de t degrés environ.

ftESSOHTS EN CAOUTCHOUC POUft LOCOMOTIVES. 167

In donnera du poli au caoutchouc en le vulcanisant ou en traitant par du sulfure d’antimoine, puis en le brassant ï une solution de résine faite dans de l’huile bouillante, ,n le chauffant à 40 degrés environ de deux à cinq mies ; on le polit ensuite par les moyens employés par les îisseurs à la laque.

vet d'invention de 15 ans en date du 14 octobre 1848, u sieur Van-Gils, à Paris, pour l’emploi du caoutchouc ans la confection des pianos et des orgues.

5. L’inventeur emploie le caoutchouc, pour les ressorts, les •teaux, les tampons, enfin pour toutes les parties des ues et des pianos qui peuvent recevoir cette application.

sorts perfectionnés en caoutchouc pour locomotives et voitures de chemin de fer , par M. W.-G. Craig.

6. Ces ressorts, inventés par M. Craig, inspecteur des locoâves des chemins de fer du Monmouthshire, ont été conûts avec intelligence par M. Coleman. 11 y en a trois ièles.

,a figure 147, pl. 4, est le premier modèle qu’on applique îme ressort de suspension aux locomotives. Ce ressort siste en un cylindre de caoutchouc préparé A, A de ,ent.5 de longueur et autant de diamètre, percé au milieu n trou de 30 millim. de diamètre pour le passage de la ville, porté par un plateau en fer forgé, d’une épaisseur 28 millim. qui repose sur un épaulement de la cheville recouvert par un autre plateau et une traverse à travers aelle passent les tirants de ressort attachés par le bas au ssis extérieur et assujettis dans le haut par des écrous sontre-écrous. On prévient toute dilatation latérale du utchouc au moyen de deux anneaux en fer de 18 millim. paisseur et on obvie à la pression et au frottement à l’in- :eur sur la cheville par un ressort à boudin en fil métalle très-fort ou mieux avec de grosses viroles en fer.

Afin d’éviter l’inconvénient dont on se plaint souvent lors- « les convois- franchissent des points de la voie qui sont i oteux ou qui ont perdu leur niveau, c’est-à-dire les soui sauts de la machine à raison de la grande élasticité des i soi ts, on a jugé utile d’insérer entre, le plateau du bas et iface supérieure du châssis un autre petit cylindre de outchouc B, B afin d’absorber le recul ou la réaction du 'sort et empêcher que le mouvement ne soit retransmis : ressort au bâti. Cette introduction a produit l’effet désiré , ou a remarqué que la machine a marché ensuite d’une

manière uniforme et ferme à toutes les vitesses, quelqu considérables que fussent les inégalités de la voie.

Dans les machines à châssis intérieur et où l’on n’a qu peu d’espace à accorder aux ressorts, on emploie deux ( parfois trois cylindres.

Dans l’application de ce même modèle de ressort à un ter der, le caoutchouc a 16cent.25 de diamètre, 17cent.50 de lot gueur, avec percement au milieu de 43 millim. Il porte su une chaise en fonte boulonnée sur le châssis du tender,’] plateau qui sert de base étant soutenu par des boulons d serrage sur la cheville qui passe librement à travers un tro percé dans la chaise et repose sur une plaque de fer forj de 15 millim. d’épaisseur disposée pour s’adapter sur le haï de la boite d’essieu.

La figure 148 présente une disposition semblable appl quée aux wagons.

Dans les voitures à voyageurs on emploie deux de c< ressorts par couples afin d’obtenir un plus haut degré d’i lasticité sans augmenter la distance entre le centre de l’ei sieu et le châssis, et en même temps on introduit une boll d’essieu modifiée pour satisfaire à ce qu'exige le double c; lindre en caoutchouc.

La figure 149 montre le modèle perfectionné actuel « ressort de suspension de machine. On le désigne par i nom de ressort hydro-pneumatique. L’objet de ce mode est d’obtenir le même degré d’élasticité avec une moindi quantité de caoutchouc, et on y parvient en amincissant cylindre de caoutchouc A, A à l’intérieur et plaçant, dans i capacité ainsi laissée vide, un liquide B (on s’est servi jusqu présent de l’eau pour cet objet) qui, agissant par pressic hydrostatique, distribue également la pression sur toutes 1 parties de la surface interne, ce qui fournit une bien pli grande étendue de surface portante que si la pression ei été bornée aux extrémités, et produit en réalité exactemei le même elfet qu’un cylindre solide homogène de caou chouc.

Le liquide ne remplit pas entièrement la cavité du caoul chouc, du moins au moment où on l’introduit, mais c l’ajuste pour qu’il n’en soit ainsi que lorsque le ressort éprotu le maximum d’efibrt de la part des forces vives. L’air q avait simultanément occupé l’espace laissé vide par le liquic se retire alors dans la chambre C, percée à cet effet dans i portion supérieure des pièces en fonte, et là, soumis à ut condensation considérable , il exerce une réaction élastiqi puissante qui vient eu aide au ressort pour reprendre sc état d’équilibre.

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