PROCÉDÉ DE RELIURE
ichant, forment une surface parfaitement unie et plate ; es presse fortement et j’applique mes couches de compoon et l’étoffe qui doit former la seconde partie du dos, la même manière que lorsque le dos est coupé. Je finis, *ès, la reliure comme de coutume. Ce moyen serait égalent applicable aux livres, s’ils étaient composés et impris par simples feuilles de quatre pages seulement ; il est ;si applicable aux gravures, dessins, plans, musiques, lets copiées par la machine, journaux que l’on désire conver par séries, albums, livres de dessin, mémorandums, ndas et atlas, cartes de géographie, etc., etc. Pour les tes de géographie et autres surfaces de dimension qui dendent, à cause de leur valeur, plus de soin à leur prédation, je les plie en deux ; aux plis extérieurs je colle un lu léger de coton, de soie, de toile, etc., et, lorsque ces sont secs, je les mets à la presse, les enduits et je les s comme je viens de l’indiquer pour les registres et grands es. Pour brocher, je mets en presse trois ou quatre rangs ivres de quatre, cinq, six chacun, et même plus, si ma 'Se est assez grande pour les contenir, je les arrange, les :se et les coupe de la manière déjà décrite; je les enduis ; ensemble, les couvre tous également de l’étofTe enduite, [uand cette opération est finie, je les ôte de la presse, vec un couteau bien aiguisé, je sépare chaque livre l’un l’autre, et je lui mets ensuite sa couverture, suivant l’u- : accoutumé. Que ce soit de l’éther ou de l’huile essen- B employée à dissoudre, il faut toujours le faire à froid oucher hermétiquement le vase qui contient l’huile de comme je l’ai indiqué, ou la gomme et le bitume. On , lorsque la composition est préparée, augmenter les Ités siccatives en y joignant une petite quantité de lige. En employant le caoutchouc ou gomme élastique, arriver plus facilement à le dissoudre, il faut l’exposer ction d’une forte colonne de vapeur d’eau bouillante; s quoi, lorsqu’elle est bien gonflée, on la retire, on la 3 en l’exposant à une chaleur modérée, et on la coupe petits morceaux à l’aide d’un couteau qu’il faut mouiller ieu; elle reçoit alors bien plus vite l’effet des dissol-
(it que l’éther soit employée ou d’autres huiles essens, il faut également, pour activer la composition et le binent de ses couches sur l’étoffe et le papier, que la 5'érature soit celle de 25 degrés.
■ : couverture des livres peut aussi s’achever à l’aide de I mposition ; elle est alors imperméable.
La susdite composition est applicable à la fabrication < toute espèce de carton, au lieu et de la même manière qu’ vec la glu ou la colle ordinaire, et en mettant une coucl entre deux feuilles de papier ; ce carton et ce papier pe vent être employés à la fabrication des chapeaux, à l’er hallage, à fabriquer des cartouches, munitions de guerre, envelopper les corps morts, enfin à la fabrication des dive objets d’art, d'industrie et de commerce, et à tout ce q demande à être préservé de l’eau, de l’humidité et de l’ai
Premier brevet d’addition et de perfectionnement (30 janvier 1838).
Lorsque les livres, registres, cahiers, albums, atlas, et etc., sont pliés en feuilles simples, j’en forme le dos comi ceux des registres, de grands livres, de la manière décr: dans ma demande du 10 juin dernier; mais lorsqu’ils so pliés par sections, in-4°, in-8°, in-12, etc., etc., je si obligé d’en couper le dos pour leur appliquer ma nouve méthode. Pour obvier à cet inconvénient de couper le di et de rendre ainsi les feuillets ou pages séparés et indépe dants les uns des autres, j’emploie le moyen suivant : j
A l’aide d’un couteau, d’une scie, ou de tout autre instr ment tranchant capable de remplir le même but, je fais dos des livres, registres, cahiers, albums, atlas, etc., etc au lieu de les couper, des incisions ou crans horizontaux, la même manière que l’on fait ceux appelés grecs. Je rèf la profondeur et la quantité de ces incisions ou crans, si vant le format du livre, registre, etc., etc., eu prenant sc d’en faire un»en haut et un autre en bas, le plus près p< sible des extrémités du dos, la où plus tard j’attache tranche-lile. Je remplis, avec une préparation d’huile de ou de caoutchouc liquide, les incisions ou crans, en obs< vant que je dois parfaitement enduire tous les 'feuillets pages qui ont été touchés par l’action du couteau ou de scie. Je fais entrer ensuite dans chaque incision ou cran morceau d'huile de lin rendue siccative, de gomme élastiqi ou de gomme élastique pareil à celui déjà connu dans commerce, ou j’y fais entrer du coton, de la laine, du cha vre ou toute autre matière filamenteuse. Lorsque le tout' bien sec, je finis le dos et j’applique mon étoffe comme l’ai déjà décrit. Ce nouveau perfectionnement conserve dos entiers, les rend plus solides,* plus compactes, et le fait recevoir plus aisément ce qu’on appelle mors, ainsi q l’action du marteau, lorsque le dos doit être fait rond, remplis également les crans et incisions de ma solution q