DISSOLUTION DO CUTIA-PERCHA
pe C, C; D, un serpentin aussi en grès renfermé dans un rigérant. v
)n charge l’alambic A avec du bisulfure de carbone, et le e B avec du pentéchloride d’antimoine; en cet état on , arriver la vapeur d’eau dans les enveloppes A’ et C, et vapeurs de bisulfure passent à travers le pentéchloride ir se rendre dans le serpentin, où elles sont condensées, le là dans un récipient.
je produit est alors rectifié sur de la chaux, dans une cort ordinaire. Le composé qui en résulte est un cbloride de bone, qui est un dissolvant rectifié et inflammable du ta-perclia, du caoutchouc et des autres gommes résines, .es proportions suivant lesquelles on emploie les matéix indiqués ci-dessus, sont une partie en poids de bisulî de carbone pour huit parties de pentéchloride d’antiine.
(ans cette opération , la totalité du chlore disponible est evée à l’antimoine, et ce dernier a besoin d’être saturé nouveau de chlore si on veut le faire resservir.
>e produit brut qu’on obtient par le moyen ci-dessus, peut ; employé comme dissolvant sans être soumis à une rec- ;ation sur la chaux, et en y plongeant le gutta-percha ou a en l’exposant à sa vapeur, le caoutchouc devient alors ns sujet à être effectô par le froid ou la chaleur. Du ;e , ce bicliloride de carbone est employé à dissoudre le ta-percha, le caoutchouc et les autres gommes ou résines la même manière que les autres dissolvants.
2. L'appareil pour traiter l’huile essentielle qu’on ext de la houille est semblable au précédent, excepté que vases B et D sont en plomb, l’alambic A est chargé avec le essence, qu’il est préférable de prendre à l’état de prere rectification par l’un des procédés ordinaires. Le vase tant chargé avec une solution de cbloride de cliauy, on I arriver la vapeur d’eau entre les enveloppes et un jet cette vapeur dans l'alambic lui-même. L’essence réduite ivapeur passe à travers B pour se rendre dans le D où elle ^condensée. Si on désire obtenir un dissolvant très-pur
Îfrès-rectifié, on ne çeçoit que le premier tiers du produit. j meilleure solution de cbloride de chaux est celle qu’on i pare avec une partie environ en poids de cbloride de lux sec, dissous dans l’eau pour 14 à 16 parties, aussi en • ls, d’essence de goudron.
Dissolution du rjutta-'perchcu.
11 4. On sait, d’après M. Vogel, de Munich, que le carbons Caoutchouc. 18
de soufre est un dissolvant beaucoup plus parfait du gutt percha, que l’huile essentielle de térébenthine rectifiée i lé sulfure de potassium ajouté à la bouillie de gutta-perc) avec cette essence. M. Ed. Vanden-Corput, vient de trouv que ce suc concret de Visomandra-gutta est également s lubie à la température ordinaire dans le per-chlorure i formyle ou chloroforme liquide, tout aussi volatile que sulfure de carbone, et qui, au contraire de celui-ci, possèt une odeur éthérée extrêmement suave. La solution clilor formique ainsi obtenue présente toutes les qualités désirable et peut remplacer dans ses diverses applications le vert préparé au carbure de soufre. Le gutta-percha estégaleme soluble à l’aide de la chaleur dans les huiles de naphte, > goudron et de houille rectifiés , et mieux encore dans campliogène, le caoutchène, le camphène, comme enfin da la plupart des autres carbures hydriques, représentés par formule générale C10ll8, tels que les essences rectifiées lavande, de citron, de genièvre, etc.
Brevet d’invention de 15 ans, en date du 14 février 184 au sieur Nickels, à Paris , pour des procédés d’impe méabilisation.
15. § 1. M. Nickels emploie, pour rendre tous les articl imperméables, le gutta-percha. Cette substance a des pr priétés élastiques semblables à celles du caoutchouc ou de gomme élastique, mais elle présente avec ces matières pl sieurs différences importantes. Ainsi , l’eau chaude seule rend flexible , elle ne devient pas gluante et adhérente i toucher, les huiles n’ont pas d’action sur elle, etc.
§ 2. On prend d’abord cette substance dans son état d’ir portation, et on la purifie en la macérant dans de l’eau chaui pour la dégager des impuretés qu’elle pourrait contenir. ( l’applique alors, dans l’un ou l’autre des états suivants, l’imperméabilisation des tissus.
On la convertit en pulpes ou couches légères en la pétri sant, ou la mastiquant dans de l’eau chaude de naphte re tifié ou dans de l’essence de térébenthine, et on l’appliq1 dans cet état à la surface ou aux surfaces des articles à rend imperméables.
§ 3. On emploie aussi cette matière à l’état liquide, er ployant pour la dissoudre environ cinq parties de napht pour une de gutta-percha.
§ 4. On l’emploie aussi mélangée avec des huiles ou d matières grasses , ou avec des gommes résineuses, ou av, du blanc de baleine, où avec toutes matières colorantes, v