PROCÉDÉ POUR COMBINER LE GUTTA-PERCHA
gutta-percha, qui est soluble dans l’eau et précipitable de olution par l’alcool.
'ar la distillation sèche, le gutta-percha donne les mômes duits combustibles que le caoutchouc.
’ rocédé ‘pour combiner le gutta-percha et le caoutchouc avec d’autres substances, par M. A. Lorimier.
8. § 1. On commence par découper le gutta-percha en eaux minces, à l’aide d’une machine que je vais décrire; s on fait sécher en étendant ces copeaux à l’air, et enfin ies soumet à l’action d’une machine qui les réduit et les se en fragments plus petits ; ce qui en extrait les impuis, sans le secours de la chaleur ou de l’eau, et rend à -peu de frais le gutta-percha propre à des emplois intricls.
2. La figure 107, pl. 3, représente l’appareil à découper ;utta-percha en copeaux minces.
, a sont des lames courbes en acier solidement fixées sur x disques b, b, calés sur un arbre c, de manière à for- ■ une série de couteaux hélicoides. L’arbre c fonctionne s des coussinets portés par des montants d,d du bâti, et mis en mouvement par des moyens convenables. Le bloc gutta-percha est placé dans la cavité f, entre des pièbes ailes ou guides g, g, et relevé graduellement au moyen a vis h. Lorsque presque tout le bloc de gutta-percha a ainsi découpé en copeaux minces, le morceau qui reste est é sur l’extrémité du bloc suivant, qui est soumis alors à Ion des couteaux.
a figure 108 est un instrument qu’on peut substituer aux teaux de la figure 3. Il consiste en une série de petites |es i,i, fixées en hélices autour d’un cylindre j.
R figure 109 est un autre instrument à découper, consis- ; en un plateau k fixé à l’extrémité d’un arbre, à -angle t avec lui , et entaillé de coulisses pour recevoir une e de lames II, assujetties dans celles-Gi par des coins ou cales en métal m. Les laines présentent dans leur sectransverse la forme d’un crochet, et c’est la pointe de rochet qui est le borcWranchant.
ai aussi imaginé un autre instrument tranchant analogue brécédcnt, mais où les lames sont fixées, non plus dans iens des rayons, mais suivant celui des tangentes, a figure 110 montre une autre forme d’appareil toujours au sommet d’un arbre, tandis que le bloc de gutta- ,cha qu’il s’agit de couper en copeaux, est placé parallèleit à l’arbre,
Aussitôt que les copeaux de gutta-percha sont secs, on Ii soumet à l’action de la machine représentée en coupe verti cale dans la figpre 111. Cette machine consiste en un cylipd: n, dans l’intérieur duquel sont lixées trois séries doubles ( dents ou pointes o, également distantes entre elles. A partie inférieure du cylindre se trouve une grille p, et diu la partie supérieure une trémie q. Le cylindre n renfern qn autre cylindre r, pourvu de quatre rangs doubles < cheyilles s. Ce cylindre r étant mis en mouvement, les p peaux de gutta-percha introduits dans la trémie, sont expi sès à l’action des dents et des chevilles qui dégagent la bou et les impuretés qui tombent et s’échappent à travers grille p.
Quand le gutta-percha est suffisamment nettoyé, on l'e trait du cylindre n, dont la grille à charnière jjeut s’ouvri et on l’introduit dans une autre machine dont on voit plan dans la ligure 112. ] C’est un vase t renfermé dans ui caisse à vapeur, et dans l'intérieur duquel sont disposées, des distances égales, trois séries de chevilles u, u>u; au cent est un arbre vertical v, portant quatre rangs de bras point w, et qui, lorsque l’arbre tourne, étirent le gutta-percha j lanières, et ouvrent ou brisent toutes les parties spongieust qui renferment de l’air ou de l’humidité. C’est pendant cet opération qu’on ajoute les différentes matières sèches qu’i désire incorporer au gutta-percha.
La figure 113 est une section verticale d’un appareil q j’appelle machine à incorporer, et qui consiste en un va seau x renfermé dans une caisse à vapeur y. Ce vaisse renferme deux cylindres z,z, dont les surfaces convexesso cannelées. En tournant, ces cylindres compriment et été dent le gutta-percha, de manière à établir l’union la plus i time entre toutes ses parties, et par conséquent à en augme ter la, force et } 'élasticité.
§ 3. Les matières avep lesquelles je combine le gutt percha sont l’argile cujte, la poudre dé cailloux, de poterit de porcelaines, de marbres, de calcaires durs, des oxyd de zinc et de cuivre, de la chîqx hydratée, de l’oxalatj3 chaux, et enfin un composé d* chaux éteinte et d’aci oxalique dissous dans l’eau, dans la proportion de lkil-5 d’acide pour 30 litres de chaux. On dissout d’abord l’aci dans une suffisante quantité d’eau pour éteindre la chaux, après avoir ajouté la solution à celle-ci, on dessèche le pi duit et on le passe au tamis.
Une quelconque de ces substances peut être combinée ; gutta-percha pour produire de nouveaux composés propi