‹ Nouveau manuel complet du fabricant d'objets en caoutchouc, en gutta-percha, et en gomme facticeChapitre 65 sur 109 · V II •J · texte numérisé non relu

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noulage, qu pour en faire des tables, blocs, etc., dans uels on découpe des semelles pour bottes et souliers, des ’roies, des lanières, etc.

es matjères ci-dessus indiquées sont broyées finement et ;ées au tamis, et pour les combiner au gutta-percha, ce j’ai trouvé de mieux, c’est d’étendre celui-ci sur une e, de le réduire en une feuille sur laquelle on tamise ces ières en pliant, roulant et tamisant à plusieurs reprises, ime une pâte, jusqu’à ce qu’on ait obtenu le composé dé- . On peut aussi pétrir entre deux cylindres, saupoudrer, r et cylindrer, ou enfin employer la machine à incorporer essus décrite.

4. Quand on a besoin d’une grande élasticité, on mélange caoutchouc à ces composés.

our combiner de l’oxyde de zinc et de l’oxalatc de chaux, bien le composé de chaux, d’acide oxalique et d'eau avec aoutchouc, on emploie ces matières séparément ou toutes imble, et on les combine au caoutchouc, absolument de aême manière que les substances ci-dessus avec le guttacha. Les composés ainsi formés sont très-propres à la taxation des tissus ou produits imperméables, et pour facir leur application , il suffit d’employer les dissolvants inaires du caoutchouc.

•vet d'invention de 15 ans en date du 28 avril 1841, au ieur Montgolfier, à Marseille, pour des applications du utta-percha.

9. § 1. Le gutta-percha, réduit en poudre et mélangé i pâte à papier pendant la trituration, donne une substance j, passée sous des cylindres chauds, s’étend et forme une ille imperméable propre à recevoir des encres indélé- EB.

j 2. Le gutta-percha peut, étant chauffé à la vapeur dans te cuve, être mélangé avec différents jtroduits et donner àà des applications diverses. 11 peut aussi être employé à fisieurs usages, quand il est dissous dans le proto-sulfure | carbone ou dans des huiles essentielles rectifiées, à cause la propriété qu’il a de se solidifier par une légère évapo- [ ion du dissolvant.

a 3. Dissous dans des huiles et combiné avec des alcalis, I gutta-percha donne un savon dur ou mou, suivant qu’on ! combine avec la potasse ou la soude.

Ce savon peut être employé à rendre les étoffes imperdables.

Dans un certificat d’addition en date du 28 octobre 1847,

l’inventeur complète la nomenclature de toutes le9 industri auxquelles s’applique le gutta-percha dans les divers éta qu’il peut prendre.

Emplois de la dissolution de gutta-percha.

20. Quand on verse quelques gouttes d’une dissolut! faite avec le gutta-percha et le sulfure de carbone , sur \ plan horizontal, il se forme rapidement une couche fine ■ gutta-percha provenant de l’évaporation de la liqueur ; cet couche est inaltérable à l’air, et elle protège contre cet âge les surfaces qu’elle couvre.

§ 1 . On peut donc employer cette dissolution dans le pa sement des blessures. Le sulfure de carbone étant tri volatil, il se produit beaucoup de froid pendant son évaf ration; aux avantages d’une union rapide des bords de blessure, cette dissolution donne encore celui d’agir comi antiphlogistique.

§ 2. Cette même liqueur peut encore être utilisée po enduire des fruits ; la couche qui les recouvre ainsi les pi tège contre l’action de l’air et de l’eau, et par conséqut elle les préserve ainsi de la dessiccation.

Ce procédé est surtout bon à suivre quand il s’agit de cc server des fruits pour les collections scientifiques.

§ 3. Le papier non collé (papier à imprimer) se transfoi'] instantanément en papier à écrire, quand on l’humecte d’u pareille dissolution de gutta-percha; à l’avenir, cette lique pourra donc servir pour les ratures en guise de sandaraqi

§ 4. Pour mouler ou pour recouvrir les objets tels q des étoffes, de la toile, du cuir, etc., afin de les rendre 1: drofuges, ou pour recouvrir des vases, des vaisseaux ou ( citernes, M. Hancock recommande la composition que vc ( voyez n° 25 et suivants).

§ 5. On fait bouillir le gutta-percha dans une dissoluti de chlorure de calcium, puis on l’introduit dans le pétr afin de lui donner de l’homogénéité, et l’on ajoute, en petil portions, un mélange de gomme-laque et do borax, jusqi ce qu’après le refroidissement, la masse ait acquis la v cosité voulue.

Pour obtenir le mélange en question on prend :

Borax . 1 partie.

Gomme-laque. . 5 —

Eau, quantité suffisante pour recouvrir le tout.

Et quand la masse est devenue homogène; on la fait ^

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