‹ Nouveau manuel complet du fabricant d'objets en caoutchouc, en gutta-percha, et en gomme facticeChapitre 71 sur 109 · MACHIN! POUR DÉCOUPER LE GUTTA-PERCHA · texte numérisé non relu

MACHIN! POUR DÉCOUPER LE GUTTA-PERCHA

blocs, de cylindres, de rouleaux, de la même manière que dans l’impression des toiles cirées.

§ 10. Machine 'perfectionnée pour découper le gutta-percha en lanières ou rubans , et en fabriquer des fils ou des cordes d'une forme quelconque.

J’ai représenté, figure 132, une élévation de la machine vue par devant, qui suffira pour faire comprendre sa construction.

Les deux cylindres cannelés sont en acier ou en fer montés sur un bâti convenable. Les cannelures de chacun de ces cylindres sont demi-rondes, de façon que celles de l’un des cylindres sont rapprochées des gorges de l’autre; elles forment ensemble une série de trous circulaires. Les espaces qui séparent les cannelures successives ou parties pleines des cylindres , ont des bords à vive arôte pour diviser aisément toute feuille, ou masse de gutta-percha qu’on peut y présenter. Le cylindre inférieur porte une embase «à chacune de ses extrémités et le cylindre supérieur s’ajuste entre ces embases, afin d’éviter toute altération des arêtes tranchantes.

Pour couper les feuilles minces de gutta-percha avec cet instrument en lanières ou rubans, on y fait passer la matière i froid, et les arêtes tranchantes opèrent seules dans ce cas. Pour faire du fil rond ou de la corde de même façon, on ait passer des feuilles de gutta-percha, d’une épaisseur égale iu diamètre du trou de la machine, chauffées à une température de 90 à 92° centig. Eu prenant la matière qu’on passe la machine dans une chambre d’alimentation, chauffée à e degré par la vapeur ou autrement, et le fil ou la corde, n sortant de la machine, est reçu dans une auge remplie d’eau froide, d’où on l’enlève ensuite pour l’enrouler sur des lévidoirs ou des tambours placés convenablement pour cet bjet. Ou bien, le gutta-percha est employé à l’état plasti- 1 ue, et passé en avant de la machine, sous une jauge, ainsi 1 u’on le pratique ordinairement dans les fabriques d’objets n caoutchouc et en gutta-percha.

‘ Si on désire produire une corde demi-ronde ou de forme emi-circulaire, on enlève un des cylindres et on le remplace ar un autre uni, comme où le voit, fig. 133, ou bien, si la 'yrde ne doit être ni ronde, ni demi-circulaire; mais carrée,

'a iangulaire, hexagone ou de toute autre forme angulaire ou

I dxte quelconque, on démonte les deux cylindres et on leur ^ibstitue deux autres, cannelés suivant le profil qu’on veut Canner au produit. Je présente un exemple de cette substi-

II ition dans la figure 134, où l’on voit deux rouleaux adaptés.

246 deuxième: partie.

au profilage du gutta-perclia en une corde de forme eai

rée (1).

Perfectionnement, dans la préparation et les application.

du gutta-perclia seul et de ses combinaisons, par Tl

Hancock.

27. L'invention consiste en trois points qui vont êti spécifiés successivement.

§ 1. Le premier point est relatif à certains modes < préparation et de traitement du gutta-percha seul ou de s combinaisons avec d’autres matières, pour en fabriquer d produits au moyen de bains qui permettent d’obtenir < d’atteindre pour cet objet des températures plus élevées q celles qu’il a été possible d’obtenir ou d’atteindre par l’en ploi de l’eau seule ; dans quelques cas, de pétrir, manipulj et fabriquer la matière simple ou composée, et enfin, dat d’autres, de la soumettre à l’action d’un agent chimique.

Pour les températures un peu supérieures à celles de l’ébi ■ lition de l’eau, j’emploie une solution saturée, ou à peu pr de quelque sel alcalin ou terreux ou d’une substance analog ■ propre à augmenter la densité de l’eau, et à élever son po d’ébullition. Tels sont les carbonates de potasse ou de sou<l le chlorhydrate de chaux ou d’autres sels solubles qui ne sc tj pas de nature à porter préjudice à la matière en choisissant : préférence les sels et les substances les plus solubles, d; ? les cas où on désire soumettre les matières à des deg 5 moins élevés de température.

Pour les températures plus hautes, on choisit les lmfe fixes, les-matières grasses, la cire ou antres ingrédients scjblablcs ; ou bien encore les alliages fusibles connus, en ayji! soin, dans la préparation des bains, de donner la préféré le aux substances les plus économiques parmi celles don k point d’ébullition est supérieur à celui de l’eau.

Quand on n’a pas besoin d’un bain liquide et qu’un lin sec est suffisant pour la préparation des matières, on empjfej un bain de sablé, ou autre substance analogue.

Le bain, de quelque nature qu’il soit, est chauffé pares moyens ordinaires et les plus économiques. Lorsque le Vasdu bain est rempli avec une solution, ou une substahce en fu fe qui n’est pas de nature à exercer un effet nuisible sur les a-

(i) Nous avons fait l’essai des cordes sans fin du commerce, elles n’ont pas prodi w> bon effet. Nous en avons fabriqué nous-mêmes; uous n’avons pas obtenu de rét a» satisfaisants. Peut-être, au moyen de combinaisons diverses, parvient-on à faire ro* C'est ce que nous ignorons*

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