GUTTA-PERCHA POUR LA GARNITURE DES PISTONS
ourroie qui, par la soudure des deux extrémités, devait onner le manchon, fait préparer un calibre au moyen duuel et d'un cylindre de fer chargé de poids et enfermé 'une futaille ainsi que de barres de guide, j’ai pu amener ar le laminage, non-seulement à l’épaisseur requise ; mais ncore à la figure correcte. Quand on chauffe ce calibre ainsi ue le cylindre jusqu’à une température d’environ 50° C., t lorsque la masse.de gutta-perclia a été suffisamment ralollie dans l’eau bouillante et qu’on lamine encore humide, a parvient en peu de temps à préparer ces bandes pour arnitures.
La soudure s’opère par le rapprochement des extrémités, anchées nettement, après les avoir ramollies autant qu’il ;t possible par la chaleur rayonnante d’un fer chauffé au mge sombre.
§ 2. Pour fixer le manchon de gutta-perclia sur le bloc i corps du piston, on l’insère sur celui-ci, on l’ajuste et ou y assujettit exactement de même que pour les garnitures i cuir ; seulement, relativement à cette fixation, les manions en gutta-percha présentent sur ceux en cuir i’avange suivant :
Quand on insère le manchon en gutta-percha, comme un lindre déjà tout formé, sur le corps du piston avant qu’il fit entièrement refroidi, d’un côté, ce travail est extrêmeent facile, et de l’autre, ce manchon, après qu’il est comlètement froid, s’adapte si exactement et si fortement sur i corps que, pour l’assujettir parfaitement, il faut à peine moitié des clous qui seraient nécessaires pour un manchon t cuir.
[Pour mieux assurer les lignes de jonction du manchon, i trouvé qu’il était avantageux de souder sur sa face injrne une petite bande de gutta-percha-; mais de façon, t atefois, à ne pas altérer la forme régulière de cette pièce.
3. Les garnitures hors de service, c’est-à-dire celles qui j-r un long service sont devenues minces sur le bord supé- >ur, ou trop petites par rapport au corps de pompe, peuifüt être très-promptement rétablies en y soudant une ejarroie de 5millim. d’épaisseur et de 0m.045à0m.05 de larcjhr, sans qu’il soit nécessaire d’enlever la garniture du [l'ps du piston.
La soudure s’exécute d’une manière parfaite au moyen eiiin fer porté à une chaleur peu intense, qu’on tient dans voisinage de la garniture et de la petite courroie, qu’on Duplique jusqu’à ce qu’on ait obtenu le ramollissement dédié. A l’aide d’une pression peu forte des deux pièces l’une «
sur l'autre dans les points échauffés, on réussit complè
ment à les unir entre elles.
Du reste, la chaleur nécessaire dans.ee travail ne dey; s’étendre au plus que sur une longueur de quinze à vii centimètres, il faut avoir soin de ne soumettre à lapressi aucun point avant qu’il ait été suffisamment ramolli, et d viter tout surchauff'age ou excès de température.
Comme pour rétablir ces manchons, il n’est pas nécessa de les enlever de dessus le corps du piston, on conçoit qu obtient ainsi une économie sur les bois du corps des piste parce que l’enlèvement et l’application fréquente des gai turcs font souvent éclater le bois qui forme ce corps.
§ 4. La fermeture étanche du piston est plus compl avec les garnitures faites en gutta-percha qu’avec celles cuir. La propriété connue du cuir de se ramollir dans l’i fait qu’une garniture en cette matière perd, au bout d certain temps, la forme et la tension qu'elle doit avoir en résulte que l’application sur les parois, la fermeture corps de pompe, ne sont pas aussi parfaites qu’avec garnitures en gutta-percha, qui, même dans l’eau porté 30 degrés, et quand, après un long service, elles sont de nues très-minces, conservent constamment une élasticité i Usante et la forme convenable.
§ 5. Pour accroître encore leur élasticité, et, par là, surer une fermeture plus complète avec le piston, j’ai i difié la forme anciennement adoptée pour îe manchon , ce sens , qu’environ la moitié inférieure de sa hauteur au plus moitié de l’épaisseur de celle supérieure, de mari toutefois que ces deux épaisseurs passent insensiblement l’une à l’autre.. La section d’un manchon établi de c manière, et représentée fig. 140, pl. 4, donnera une idée ce mode de structure.
Pour les corps de pompe de 301 millim. de diamètre, adopté jusqu’à présent des manchons de 107 millim. de 1 teur, 7 millim. d’épaisseur par le haut et 3 par le bas, obtenu ainsi le résultat désiré.
Pour donner à ces manchons la ligure requise, j’ai usage du patron et du cylindre en fer dont j’ai parlé ; haut, et qui sont représentés, en plan et en coupe, pai figures 141, 142.
Par suite de la plus grande élasticité de ce piston, on j encore de cet avantage que , dans son abaissement , l’t non-seulement s’élève à travers l’ouverture de la soup mais encore à travers le corps de pompe et le piston, df