‹ Nouveau manuel complet du fabricant d'objets en caoutchouc, en gutta-percha, et en gomme facticeChapitre 78 sur 109 · APPLICATION DU GUTTA-FERCHA · texte numérisé non relu

APPLICATION DU GUTTA-FERCHA

ipérera une pression sur la matière contenue dans ce cylin- Ire ; la pression augmentant au fur et à mesure que le piston -tancera, le gutta-percha passera du cylindre dans la cham- >re K, que nous nommons la filière d’étirage à chaud. Cette bambre K, ainsi qu’on le voit à la figure 31, est de la forme l'un cône tronqué et renversé, à la base duquel est placée igidement, par une traverse g, une tige ou mandrin cylindrique k’, qui traverse la chambre filière dans toute sa lonueur.

Le diamètre de l’orifice inférieur cc’ du cône K sera le iamètre extérieur du tuyau que l’on voudra fabriquer, de lêmc que le diamètre du mandrin k’ sera le diamètre inérieur du tuyau.

Il est essentiel de faire observer que la chambre K, dont ous venons de parler, est mobile dans le cylindre C et peut e changer à volonté, selon que l’on désirerait changer la )rme et le diamètre des tuyaux; de même, le mandrin k’, ui se monte à vis sur lui-même, peut se remplacer seul par afférentes grosseurs, dans le but de varier les épaisseurs des arois des tuyaux à fabriquer.

Avant d’entrer plus avant dans l’explication de la fabricaon, il est urgent de dire un mot sur la chambre e, fig. 29, hemise en tôle qui enveloppe le cylindre C pour recevoir et onserver, autour de ce cylindre, une température d’au moins 50 degrés centig. ; cette température s’acquiert au moyen i ’un tuyau en métal V, qui conduit de la vapeur dans l’eneloppe e.

Avec ces détails on comprend que la manoeuvre nécessaire our couler des tuyaux en gutta-percha, consiste à exercer ne pression régulière sur la vis B, pour faire avancer le pis- )u E dans le cylindre C, où il ne pourra pénétrer qu’aux épens du déplacement de la matière qui y est renfermée, iquelle, à son tour, devant se déplacer et ne trouvant pas 'autre issue, pénétrera dans la chambre K en passant de liaque côté de la traverse q, qui soutient le mandrin k’; les îolécules de matière qui auront été séparées parla traverse g, iendront se rejoindre dans la chambre cône K et se relie- >nt entre elles autour du mandrin k’, qui servira de couduc- ;ur à la matière même au fur et à mesure que la matière se éplacera par le refoulement du piston E, qui la rejettera en «hors de l’orifice cc’ de la filière cône K, sous la forme d’un lyau parfaitement établi.

Dès que le tuyau en gutta-percha se présentera à l’orifice ic’, comme il pourrait, dans soç état de malléabilité, s’aflisser sur lui-même, nous avons placé sur son passage, pré-

iG4 bEL'XIÈME PARTIE.

cisément à sa sortie, line tige m’, demi-cylindrique, sui quelle il vient s’appuyer; cette tige, qui le soutient r toute sa longueur, se prolonge dans toute l’étendue du u nal L, qui sera rempli d’eau froide, pour mieux saisir ex froïdir au plus vite le gutta-percha, à mesure qu’il se prés I à l’orifice cc’ sous la forme de tuyau.

Le chenal L et la tige m’ devront toujours être de la x. gueur des tuyaux que l’on voudra étirer.

La tige d’appui m’ est demi-circulaire, parce que, conti le tuyau de gutta-percha, qui vient l’envelopper en sort a besoin d’être refroidi sur ses parois intérieures comme j celles extérieures, la forme demi-ronde de cette tige pen à 1 eau troide de s’introduire plus facilement et en plus grai abondance a l’intérieur de ce nouveau tuyau. Tel est le p mier degré que l’on doit parcourir pour procéder à la i brication des tuyaux en gutta-percha.

Le second degré de fabrication des tuyaux, a pour e de donner au gutta-percha la force, la ténacité, la compaet la souplesse qu’il acquiert par un corroyage ou lamin, répété. Or, les tuyaux tels qu’ils sortent de la filière à clia bien qu’ils présentent de la régularité dans leur forme et d; leur épaisseur, laissent beaucoup à désirer quant à la s< plesse de la matière par elle-même et à la solidité de parois, surtout lorsqu’il s’agit des tuyaux de conduite qui S' appelés à supporter de fortes pressions, soit par des fl uid soit par des liquides.

C’est donc pour atteindre ces qualités de souplesse et solidité que nous leur faisons subir un second degré de brication (pie nous nommons corroyage de la matière cause de son traitement par l’étirage à froid.

11 consiste, lorsque le tuyau est presque entièrementrefre dans 1 eau du chenal de la presse, à l’extraire et à le soumet a 1 action de l’instrument mécanique connu, dans l’industi sous le nom de banc à tirer, dont la construction et le s vice bien connu doivent nous dispenser de les décrire, pu que leur application actuelle au gutta-percha est la nié que celle employée pour l’étirage clés tuyaux métalliques a’ mandrins creux ou pleins.

Toutefois, nous devons faire ici observer que, pour Tact de 1 étirage au banc, on doit procéder à l’introduction d; le tuyau de gutta-percha d’un mandrin métallique, dont diamètre extérieur répond au diamètre intérieur du tuyi Le mandrin est indispensable pour exercer une compressa de la matière composant le tuyau au moment où elle pa dans le trou de la libère, de telle sorte que, dans l’action

travail du banc, le gutta-percha dont est composé le tuyau se trouve resserré, comprimé, corroyé, et, si on peut le dire, laminé entre les deux corps durs, mandrin et filière, et acquiert, par cette compression de ses molécules, la compacité, la ténacité, nécessaires pour opposer assez de puissance, de résistance, dans le service que ces mêmes tuyaux sont appelés à rendre aux différentes industries.

L’action de l’étirage au banc a aussi l’avantage de donner an poli aux surfaces extérieures et intérieures du tuyau.

Cette description est tout-à-fait incomplète, il est difficile le se faire une idée précise de l’exécution, et celui qui voulrait exécuter après l’expiration du brevet, ne pourrait y larvenir qu’en inventant lui-même. Ainsi le but de la loi l’est pas rempli. Le privilège a eu lieu, et, à l’expiration lu privilège, le public n’est point mis en possession du procédé. Il n’est fait mention que des figures 29 et 31 ; les figures 28, 30, 32, sont omises dans le texte. Nous n’avons pu « ien changera la rédaction; n’ayant d’autres renseignements que ceux imprimés, nous n’aurions pu faire que des suppooositions, et des suppositions peuvent induire le lecteur en i rreur.

brevet d’invention de 15 ans , en date du 8 décembre 1847, au sieur Bréet à Paris , pour des robinets en gutta- ■ percha.

31. § 1. On a essayé un grand nombre de moyens pour bleuir dans les robinets un ajustage parfait. Ainsi , on frotlit la clef dans son manchon avec de l’émeri en poudre , t on tournait la clef jusqu’au moment où elle paraissait >ucher partout. Pour obtenir un bon rodage, il faut beau- )up de temps, beaucoup de soins, et, malgré toutes les -tentions que l’on prend, on ne parvient pas à avoir des ibinets qui puissent supporter une forte pression. D’un utre côté, il faut continuellement les graisser, ou alors la ef devient tellement dure qu’on ne peut plus la’ faire mourir; en résumé, un robinet est très-difficile à faire, et, aand il est en usage, la moindre ordure entre la clef et m manchon le fait fuir.

On a fait bien des essais, employé bien des matières, bien 3S substances, du cuir, du liège, de la gomme, du caout-

Caoutchouc.

chouc, et rien n’a réussi. L’ancien système a prévalu, e malgré leur mauvaise confection, on s’est toujours servi cl mômes robinets.

Si l’on emploie du cuir, du caoutchouc , du liège pour clef, l’atmosphère qui influe toujours sur ces matières, fei étendre ou diminuer la clef, et celle-ci n’opérera plus p; conséquent, une fermeture exacte. L’ajustage parfait de métaux est impossible, et, si biqn qu’il soit, il est encoi susceptible de détérioration.

Il a fallu chershcr une matière sur laquelle l’humidité i la sécheresse n’eussent aucune influence ; il fallait aussi ur matière qui fût dure et en môme temps un peu élastique c’est la qualité que j’ai trouvée dans le gutta-percha, qu’o n’a pas encore eu l’idée d’appliquer à des robinets.

Pour les fiefs, on prépare un moule ayant la forme et ] grandeur exacte de l’intérieur du robinet. A l’extrémité supi rieure doit entrer une tige , et à l’extrémité inférieure e; un chapeau brisé. On partage, par moitié, de manière pouvoir retirer la clef. On fait ensuite chauffer le guttf percha à 90 à 100 degrés dans l’eau bouillante, à la.vapeu ou à l’étuve, on l’introduit par l’extrémité supérieure d moule; on place ensuite latige, et le tout est mis sous un presse ou levier, afin de refouler la matière de manière à h faire prendre la forme intérieure du moule. On retire la ch moulée, et, quand elle est bien refroidie, on la coupe à 1 hauteur du boisseau du robinet.

On comprend que l’air, qui se trouve dans le moule, quan on y introduit la substance, s’échappe par l'assemblage d chapeau brisé, la clef vient aussi toute percée au moyen d’un tige, qui traverse le moule au moment où l’on fait la cle Si on fait traverser cette clef d’une tige en métal, on fa sur celle-ci des entailles circulaires et verticales, et l’on opèi par le même moyen.

Pour confectionner des corps de robinets, on a des moi les séparés en deux, de manière à ce que la matière sorl bien; puis, au moyen d’une douille ménagée sur l’un d( côtés, on introduit le gutta-percha à l’aide d’une tige qi refoule la substance sous une presse. On comprendra aus que les broches formeront les trous et les épaisseurs.

Ce moule sera semblable à celui que l’on ferait pour for dre des pièces ou robinets en étain, à la seule différent qu’on coule l’étain par une ouverture, tandis que pour ! gutta-percha, il faudra "remplir les deux côtés du moule, < terminer en employant la tige qui appuiera de nouvelle m; tière, afm de bien presser celle qu’on aura mise préalablt

ment. Le gutta-percha, en se refroidissant, acquiert de la dureté, tout en conservant son élasticité; il a l'avantage de conserver aussi exactement le volume et les dimensions ju’on lui donne.

Des robinets ainsi confectionnés auront l'avantage d’étre toujours bien ajustés, sans nécessiter un travail bien grand, [ls remplaceront les robinets d’étain qui ne sont pas rodés, ïomme ceux en cuivre, en argent, les robinets d'étain sont faits dans des moules, comme pour le gutta-percha. Ceux de jette substance pourront aussi être, comme ceux d’étain, confectionnés en plusieurs morceaux que l’on soudera et réuîira au moyen du caoutchouc liquide ou de gutta-percha ; en induisant les deux côtés et les ajustant ensuite l’un sur 'autre, l’adhérence est parfaite, on peut môme seulement ■haufler les extrémités des pièces que l’on veut ajuster.

Nous avons conservé, mot pour mot, la rédaction du bre- ! été, persuadé que nous sommes que l’expression de l’auteur, ui est plus que personne pénétré de son sujet, vaut touours mieux que toutes les substitutions, arrangements, éveloppements ou analyses qu’on pourrait faire et qui, bien oin de servir à élucider la démonstration, ne feraient peutjtre, que l’embrouiller davantage. Nous devons dire que les obinets en gutta-percha sont sujets à gripper, et que , (:irsque nous avons voulu employer un corps intermédiaire i b ri fiant, nous nous sommes toujours très-mal trouvé de ^usage des huiles, même les plus pures, tandis que le suif fri le saindoux ( graisse .blanche ) rendent un très-bon il ;r vice.

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} Application du gutta-percha à l'art du moulage.

32. Voici le moyen qui a été proposé par M. Bush pour < itenir des moules avec cette substance.

■ On commence par réduire le gutta-percha en feuilles, en s 1 roulant sur marbre ou autre substance polie, et on donne ces feuilles une épaisseur qui varie suivant la dimension :s modèles. Pour les petits objets, il suffît que cette épaisur soit de 2 à 2 millim. 1/2. Dans cet état, on prend une uille qu’on plonge pendant quelques moments dans l’eau millante, et appliquée chaude sur le modèle, sur la surface iquel on la presse et la plaque attentivement avec le bout s doigts ou de^ outils de modeleur, de manière qu’elle s’a-

dapte sur toutes les parties ou dans tous les points du prc fil de ce modèle.

Le gutta-percha néanmoins ne parait pas propre à pren dre le moule des corps très-fins et fragiles, parce qu’ils n supporteraient pas l’enlèvement du moule quand il sera redevenu dur et rigide; mais le moule une fois fait, on peu mouler les pièces les plus délicates en plâtre ou autre ma tière plastique, et obtenir avec facilité la dépouille en pion géant momentanément le moule dans l’eau chaude.

Mode d’assemblage en gutta-percha des boyaux des pompe A incendie et d’arrosage, par M. W. Burgess.

33. Parmi les applications utiles qu’on a faites récemmec du gutta-percha, nous signalerons le mode suivant d’assem blage pour les boyaux flexibles qui servent dans les pompe à incendie et dans celles destinées aux arrosages.

La figure 143, pl. 4, est une vue extérieure de cet assem blage.

La figure 144, une section par l’axe du boyau.

A est le bout mâle et B le bout femelle. Le premier porte dans la portion c d, une gorge ou rainure angulaire, et le se cond une languette de môme forme qui s’y ajuste exacte ment. L’extrémité du bout B présente comme en e, quatr fentes équidistantes qui lui permettent de se dilater et d s’insérer sur l’extrémité cylindrique du bout A jusqu’à c que là languette tombe dans la rainure de celui-ci. Alors en faisant glisser jusqu’à l’extrémité de ce bout B, un an neau en métal F F, fig. 144 , l’assemblage se trouve serré c complet. Quand on enlève cet anneau F F, le gutta-perchc par son élasticité naturelle, fait ressort et s’ouvre de faço qu’il est facile de désunir l’assemblage.

Cet assemblage sera surtout utile en agriculture pour ré pandre les engrais liquides dont on commence à faire de applications étendues, et pour assembler des boyaux en tis sus qui sont bien moins dispendieux que ceux en cuir, et qi le deviendront moins encore par ce mode d’union d’un pri bien plus modique et aussi bien plus léger que celui à vi en laiton ou en cuivre. Le gutta-percha n’étant pas sensible ment attaqué par les engrais liquides, ces assemblages au ront une longue durée. Leur peu de valeur les mettra l’abri des vols et des soustractions; enfin en cas de détério ration, les réparations pourront y être promptes et economi qucs.

Vernis hydrofuge au gutta-percha et vernis incolore , par M. J. Castley.

34. On peut fabriquer un vernis très-adhérent et parfaitement hydrofuge avec Tliuile essentielle de résine et le gutta-perclia.

§ 1. On dépose dans un pot 3 parties en poids de guttapercha du commerce, et on verse dessus neuf parties d’essence brute de résine qu’on obtient par la distillation à la destruction de la résine ordinaire, puis on soumet à une température de 50 à 60° C. en agitant de temps en temps jusqu’à ce que tout le gutta-percha soit dissous.

Le vernis qu’on prépare ainsi est très-propre à enduire les articles communs, tels que bâches, prélats, toiles a couvrir les meules de blé, etc. Mais pour obtenir un vernis propre aux articles plus soignés, on rectifie l’essence de résine en faisant passer un courant de vapeur d’eau à travers l’huile brute, jusqu’à ce que le produit condensé qui a distillé acquière un poids spécifique d’environ 0.870, point auquel on arrête la distillation, attendu que tous les produits qui auraient un poids spécifique supérieur seraient nuisibles à la qualité de l’essence.

§ 2. On fabrique aussi un vernis incolore avec l’huile essentielle de résine et de résine de damara ou du mastic. On mélange de l’huile essentielle de résine rectifiée, comme on l’a décrit ci-dessus, avec 1/10 à 1/6 de son poids d’acide sul-

i urique, ayant un poids spécifique qui ne soit pas moindre [ue 1 .700, et on agite le mélange, puis on rectifie de nouveau l’essence à l’aide d’un courant de vapeur d’eau qui donne une huile incolore. En cet état, on dissout de la résine damara ou du mastic dans quatre fois son poids de cette essence rectifiée à l’aide d’une douce chaleur.

On peut obtenir un vernis de basse qualité en se servant l’essence qui n’a subi qu’une rectification et n’a pas été traitée par l’acide sulfurique.

i On peut varier les proportions de tous ces ingrédients suivant la qualité et la nature des vernis qu’on veut obtenir.

Mémoire sur la gutta-percha (1), ses propriétés , son am

lyse immédiate, sa composition élémentaire et ses applïct

fions (2 ),par M. Païen, de V Académie des Sciences.

35. § 1. Sans avoir de données précises sur toutes 1 circonstances relatives à l’extraction du produit qui noi vient des îles d’Asie sous le nom de gutta-percha, on sa que cette substance est contenue dans la sève descendante! Yisonandra percha, de Hooker, famille des sapotées, gem; bassia butyrecca ( dodecandria monogynia) . Cet arbre a teint de grandes dimensions : jusqu’à 1 mètre de diamèti et 20 mètres de hauteur; son bois, mou, fibreux, est sai valeur pour les constructions et les objets de travail ; si fruits fournissent de l’huile grasse.

Un arbre abattu peut donner, dit-on, 18 kilog. degutü percha ou gomme solide. Le suc desséché en couches mil ces, superposées, forme des masses irrégulières plus ou moii épaisses, de couleur rousse ou grisâtre, dont on expédie e Europe et en Amérique, depuis 1845, des quantités chaqu année plus considérables.

(1) II est à regretter que les savants qui s’occupent de l'examen des matières not vellement importées laissent introduire dans la langue scientifique des dénorainatio défectueuses empruntées à des importateurs ignorants. C’est ainsi que dans le raéoioi précédent on appelle la matière qui en fait le sujet la gutta-percha, en prononça comme s'il y avait gutta-perka. Or, il y a ici deux fautes grammaticales. On dit d’t bard le gutta-percbu, comme ou dit le caoutchouc, la caltioiundoo ( i). Ensuite les An y luis , qui ont importé ce produit de l’Asie, nous ont appris qu’on prononçait, dat tous les pays de production, le mot percha à pbu près comme le mot français perche i bien pcrtche . C'est cette prononciation et celte orthographe que nous avons toujou adoptées dans ce Recueil et qui nous semblent devoir prévaloir. F. Malepeyrb.

( 2 ) La gutta-percha fut, en 1849, l'objet d'une thèse soutenue par M. Adriani, dont M. Dumas a 'bien voulu me donner conuaissunce. L’auteur avait alors exposé 1\ lut des connaissances sur i'histoijre naturelle de ce produit, il avait cherché à déte miner ta composition élémentaire ainsi que celle d’une résine qu'il en avait extrai et du caoutchouc. Les résultats résumés dans un tableau offrent des différences Irt graudes entre eux relativement à la composition du même corps ; en effet, suiva treize de ces analyses, la gutta-percha coutiendrait pour 100 : 0. 2, 5, 11, 12, 15 ou 2 5 d’oxygène. La résine renfermerait 9,5 ou 12,7 d’oxygène; quant au caoutchouc, 1' naly.se tantôt n’a pas indiqué d’oxygène, tantôt en a indiqué 7 ou J 1 ,5 pour 100. ( ne pouvait donc tirer une conclusion de ces analyses, difficiles en effet. M. Àdria ajoute d’ailleurs que la petite quantité de matière sur laquelle il a opéré ne fui a \i permis d'étudier la composition immédiate de la gutta-percha.

(») Le jiutawan.

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