‹ Nouveau manuel complet du fabricant d'objets en caoutchouc, en gutta-percha, et en gomme facticeChapitre 94 sur 109 · SPECULA · texte numérisé non relu

SPECULA

t, ainsi que les figures 158 et 160, dépasse de quatre iq filets le fond du récipient, et est forée au centre (Tun ilésé pouvant recevoir le bouchon fig. 158, aussi en et y entrant à pression suffisante ; puis, lorsque ce .on est en place, on visse sur les filets saillants au del’écrou, fig. 160, affectant la forme d’un dé à coudre. !gré tous ces soins, il se manifestait quelque infiltration, :n encore si elle survenait après un long usage, on y lierait aisément en enduisant le bouchon, la vis et u d’un corps gras ; ou bien encore en taillant une ronde cuir souple qu’on ferait entrer en collerette sur la térieure jusqu’à ce qu’elle vint plaquer contre le fond irinal et en comprimant ce cuir avec la force de l’écrou mière à rendre l’issue parfaitement obturée, figure 157 est la représentation de profil d’un autre 1, dit Polichinelle. Tout ce que nous venons de dire rement à l’urinal simple lui est entièrement applicable ; on conçoit que le mandrin diffère. Il est composé de ;urs alèzes, comme les embouclioirs de bottes, qu’on )ie concurremment avec le sel gris. Cet urinai est garni bans de soie qui servent à fixer les attaches a, qui fordes boucles dans lesquelles passe la ceinture qui susl’ensembie. La forme de cet urinai permet de le dissir à ce point qu’il ne fait aucune saillie sur le vêtement eur.

figure 161 fera comprendre comment on établit l’urijur femme : ce que nous venons de dire nous dispense per dans aucun détail sur sa fabrication. La partie infé- 3, le vase, est remplie de sel, la cuvette supérieure est rinée sur alèzes de bois ; maintenues par la clef en coin insère au milieu, les rubans a a servent à tenir le tout ndu et juxtaposé, et sont liés autour de la taille et mt ceinture.

s issues inférieures, dans ces deux derniers récipients, fermées par le même moyen déjà décrit, lors de la deson de l’urinal simple : elles sont également cotées c c ces deux figures.

Spécula.

ifigure 162 est un spéculum droit; celle 163 un spéculoupé, incliné, afin de permettre plus aisément l’inspec- Ides parois latérales. Leur longueur et la grosseur sont ■aires; ceux qui ont servi de modèle avaient environ ntim. de longueur; quanta la grosseur, on comprend e est tout-à-l'ait facultative, devant être appropriée à

la destination. Ces instruments sont faits sur mandrins sortis : on fait des spécula à miroirs, à réflecteurs, etc. ne se rapportent à l’objet'de notre ouvrage qu’alors qi .sont recouverts en gomme factice.

Cornets acoustiques.

La figure 164 donnera l'idée de la forme affectée pour cornets acoustiques. Nous en avons trois sous les yeux, grand qui a 0m.25 de longueur totale sur un décimètre pavillon; un moyen qui a Ûni.15 de longueur sur 0m.06 de villon; et enfin un petit, qui a0m.09 sur0m.04 de pavill Toute dimension peut être donnée à cet objet, suivant l'i gence de la commande. Il semble, au premier aperçu, q n’y a rien de plus facile à exécuter que cet instrument pourtant les personnes sourdes distinguent des bons et mauvais cornets, les uns amenant le son plus clair et mi perceptible au tympan. Cette différence provient de l'ira naison du cône. Un a cru remarquer que le cône dont lï nouissement constitue le pavillon, doit être beaucoup ] ouvert dans les porte-voix, les trompettes, et autres ins1 monts destinés .à émettre le son; mais qu'il doit l’être b( coup moins dans ceux destinés à le percevoir et à l’ame dans l'oreille. Ainsi donc, un bon fabricant est obligt calculer l'inclinaison de l'angle formé parle périmètre d base du côue avec le sommet ; il est un ternie précis doi n’est pas permis de beaucoup s’écarter ; en général, cet gle doit être, pris au-dessus de l’évasement du pavillon 5 degrés.

Un fait des cornets acoustiques en toute autre mati mais nous n’avons pas à nous en occuper : il suffit de que ceux en gomme sont légers, propres, commodes et < prix inférieur aux autres.

Bandages.

La série des bandages est infinie ; chaque fabricant s’il nie à trouver mieux que n’ont fait ses confrères, et l’éta bandagiste est une spécialité en dehors de notre cadre. I ne devons nous occuper que des bandages en gomme tice. (Voyez le n° 42, lrc partie, cliap. 2.)

La figure 165 représente le bandage simple. Nous ne< nous pas de mesures parce qu'on fait ce bandage de to grandeurs, de toute force de compression, suivant l'àge sexe du malade.

a , lanière en buffle ou basane épaisse , percée de t espacés, destinés à allonger ou raccourcir le bandage en s

pessaires. 345

eant danl; les boutons c, dont un seulement est visible . s la figmp. b , le ressort du bandage ; ce ressort est en

r, recouvert du tissu dont il sera parlé plus bas lorsque s en serons aux sondes et bougies ; il maintient les bou- ; c qui sont rivés sur les extrémités, d est la pelote. Cette 'te est composée à l’extérieur d’une plaque métallique, mt partie ou bien fixée après le ressort, et à l’intérieur 1 tampon rembourré en matières filamenteuses et élasti-

s, telles que laine , chanvre haché, raclure de baleine , •nure de corne, liège en poudre ou autres ; le tout recoude tissu. On fe.it même des pelotes en bois recouvert en

p et gommées ensuite. C’est sur le tissu qu’on applique omrne factice, ainsi qu’on l’a vu plus haut, par couches cessives.

a figure 166 est le bandage à double tige et pelote : ce vient d’être dit du bandage simple est applicable au bane double, qui porte deux lanières a b, au lieu d’une, et se rallonge également ou se raccourcit selon qu’on fait rer les boutons cc dans tels ou tels trous.

,a figure 167 est le bandage ombilical. Ce qui distingue oandage des précédents , c’est la petite pelote e formant tubérance sur la pelote d, qu’on tient en général d’un mètre supérieur à celui des autres bandages. 11 se ferme e resserre par le même moyen de la lanière a. Les mêmes res indiquent les mêmes objets dans les trois bandages.

Serre-bras.

,a figure 168 est le serre-bras, ou plaque à cautère. Elle compose d’une épaisseur de drap fort enduit de gomme tice, et traitée comme il a été dit plus haut ; puis bordée c un galon de soie. Sur cette plaque b est cousue, dans galon, une traverse en cuivre blanchi ou en fer-blanc, •tant sept trous à boutonnières, et renflée , afin que la tète bouton c puisse passer et glisser en dessous ; la sangle a, :e en tissu élastique et terminée par un moraillon en cui- : blanchi, portant le bouton c et cousu sur la sangle, fait tour du bras et est fixée è. la pression convenable par production du bouton c dans l’un des œillets de la tra- ■se. Une petite patte en soie ou en peau souple d sert îi ércr cette fermeture.

Pessaires.

La série des pessaires est considérable : nous en avons 'Siné cinq , et nous pensons que, par ces cinq figures seuaent, l’ensemble de la fabrication sera facilement saisi.

246 DEUXIÈME partie.

On fait des pessaircs en ivoire, en corne, en caoutchouc [Voy n° 4'2, lr« part., chap. 2 et fig. 42, 43, 45, et<#). Mais 1 pessaircs tournés sont trop durs, ceux en caoutchouc ne so pas encore universellement adoptés, tant s’en faut, tant qu’il se fait un immense débit de ceux en gomme factic Nous devons nous en occuper.

1° La figure 169 est le pessaire rond, ordinaire. Ses c mensions sont variées à l’infini, et chacun concevra qu’il ■ doit ètie ainsi. Sa forme est celle de ces coussins que 1 gens habitués à porter des fardeaux sur la tête nomment to che. La renflure est égale en dessous comme en dessus. 1 pessaire est fait en drap bourré, comme les pelotes des ba dages , de matières molles ou élastiques , la couture fai dans le trou central.

2° La figure 170 fera comprendre quelle est la forme c pessaire ovale ordinaire; il në diffère du précédent que p sa forme elliptique, que certaines personnes préfèrent.

3° Ces pessaires ronds ou ovales se font quelquefois cuvette. On leur donne ce nom lorsqu’ils ne sont bombés qi d’un seul côté, en dessus, et qu’en dessous ils sont déprim de manière à représenter effectivement une petite coupe q serait percée au centre. Il paraît que dans certains cas c pessaires, qui affectent , à peu de chose près, la forme repr sentée par la figure 176 ci-après expliquée, à l’exception qi le trou central est percé de part en part, sont rendus néce saires par certaines conformations et dans certains cas.

4° Il existe encore un autre pessaire elliptique déprimé < chaque côté et offrant à peu près la configuration d’un dont il a pris le nom. On le fait aussi à cuvette comme cei ci-dessus mentionnés.* Nous n’avons pas pensé qu’il fût n cessaire de le dessiner : chacun pouvant s’en faire une id< suffisante.

5° La figure 171 représente le pessaire dit en bond® Deux petites boucles en fer d revêtues de gomme servent y passer des cordons pour le retenir ou pour l’extraire, si c pouvait concevoir la crainte qu’il n’entràt trop avant, et qu’c eût de la peine à l’extraire. Ce pessaire peut être fait à tig comme nous allons le dire, et même à tige en T.

6° Le pessaire rond, ordinaire à tige simple et à tige c T. La figure 172 en donnera l’idée. Cette tige a est faite e fil-de-fer, recouvert de tissu et fortement gommé. L’ensen ble du pessaire à tige ressemble aux pessaires en ivoire, est moins rigide, rend le même service, est moins lourd < d’un prix bien moins élevé. Les pessaires elliptiques et en

SONDES CU CATHÉTERS. 347

vent Également être faits à tige simple ou en T. Ces tiges >pliquent également à tous les pessaires à cuvette.

0 La figure 173 représente le pessaire ovale à tige en T. que nous venons de dire nous dispense d'entrer dans itres explications sur ce qui le concerne.

3 La figure 174 est un petit instrument qu’on nomme positoire. Les branches ou cornes a a sont faites en fil allique recouvert comme nous venons de le dire en pardes tiges ordinaires et à T.

> Il existe encore une infinité d’autres variétés que nous ;ons sous silence, parce qu’elles ne sont pas d’exécution ’ante, et que l’on ne les fait que sur demande et dessin -ès ; le bilboquet est de ce nombi-e : il ressemble au bon- , fig. 171, mais il est plus évidé en dedans et de manière présenter la forme de la cuvette du bilboquet, dont il a le nom. On en fait à tige simple ou à tige en T.

Bouts de sein .

a figure 175 représente le bout de sein ordinaire : il est en drap. On le tient flexible afin qu’il s’applique lieriquement en prenant bien la forme convenable, a figure 176 est nommée garde-lait. Son nom et sa conratiou indiquent assez l’usage auquel il est destiné.

Sondes ou Cathéters.

es sondes, ou cathéters, sont faites sur mandrins en fer, issu de coton, laine, chanvre ou soie; selon leur finesse, iussi selon leur prix de vente. Ces tissus, produits du ier à lacet ou à cravaches, sont d’autant plus fins, que l employé à leur confection est fin. Le plus communéit, c’est le coton filé qu'on préfère à cause de son lias . C’est aussi lorsque la stable est sur son mandrin qu’on ne les couches de gomme qu’on fait sécher et qu’on po- Ces couches s’appliquent à la main ; jusqu’à présent, es les tentatives qu’on a pu faire pour remplacer la main i par l’immersion, soit par la brosse et le pinceau, n’ont ; donné des résultats satisfaisants, il a toujours fallu le niement, le sentiment de la main, o La figure 177 représente une de ces grosses et longues des qu’on nomme œsophagiennes, parce qu’elles sontdesies à être plongées dans ï’œsopliage soit pour y ingérer boissons ou les aliments dans les cas d’obstruction, d’inàmation, de paralysie du larynx ou autres parties adja- 3:es. Les longueurs de ces sondes varient un peu ainsi que largeur; celles que nous ayons sous les yeux ont ; la

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plus grande, 0®>.7 de longueur ; l’autre 0“.62. Leur gross varie entre 0m.034 de pourtour, ou 0m. 01133 de diamètre 1< qu’elle est bien ronde, et 0m.0258 de pourtour, ou Om.O diamètre.

On ne fait pas toujours entrer un seul tissu dans l’étal sement' de ces sondes. Lorsqu’on n’en met qu’un, il doit i fait en fd gros double ou en trois et très-serré ; mais le ] souvent, pour les sondes de prix, on met plusieurs tissus les uns après les autres : nous avons entre les mains sonde dans laquelle il est entré trois tissus superposés.

Ces sondes, qui font l’entonnoir par le haut, sont péri par le bas de deux trous elliptiques a b opposés, mais en regard, puisque l’un est plus rapproché du bout, et 1 tre plus éloigné d’un ou deux centimètres. Ces trous, qi nomme yeux, sont pratiqués de diverses manières, et le de l’instrument éprouve une modification suivant la man employée pour le percement.

La manière la plus simple, la plus prompte et la m coûteuse, est de pratiquer ces trous avec un fer rouge ; i alors la gomme est roussie au pourtour de l’œil, surchar et rendue cassante dans toutes les parties qui avoisinent œil, ce qui est un motif de rupture de l’instrument î même endroit qui a perdu de sa souplesse et de sa flex lité. Aussi les sondes à yeux percés à chaud sont-elles m< estimées que les autres et vendues à meilleur marché.

On tisse les yeux en faisant le tissu par une espèce de p à boutonnière ; alors la sonde ne perd rien de sa force ei son élasticité ; mais aussi elle est vendue plus cher.

Lorsque l’on met plusieurs tissus, on se contente de c tre un ou deux yeux tissés en dessus, et l’on perce à la n les tissus intérieurs. ~ '

Ce que nous venons de dire des sondes œsopliagier est applicable, sauf modification, aux autres sondes, dont r allons continuer à donner la description.

2° Sondes droites ordinaires, yeux tissés ou brûlés. S des cylindriques: La figure 178 donne, en dessin réduit représentation de cette sonde, a b sont les yeux, c est petite poulie en cire rouge, servant <\ donner prise aux do et aussi à recevoir le fil ou le ruban cpii servent à suspen l’instrument quand on ne s’en sert point. Ses dimensi sont : longueur, 0m.34 ou 35; pourtour, 0m.01575 ou, (liai tre, 0m.00525, lorsque la sonde est exactement ronde; n comme elle est quelquefois de coupe un peu elliptique, c : ce qui fait que, dans ces mesures, pour plus d’exactitude, n *

SONDES OU 'CATHÉTERS. 349

nnons le pourtour et le diamètre, encore bien, qu’au preer aperçu, cela semble une redondance.

3° Fig. 179. -Sonde semblable, quant aux dimensions; mais l'érant de la première en ce qu’elle est courbe par le bout; qui lui fait donner le nom de sonde courbe.

Il doit être bien entendu que ces dimensions ne sont point solument fixes; il y a des différences en plus ou en moins ivant l’exigence des cas et selon la demande : les dimcnns que nous donnons sont celles qui sont le plus usitées. 4° Sonde plus petite, plus menue , pour femme. Loueur, 0m.2; diamètre, 0m.0037; pourtour, 0ra.0111. La tire 180 représente cette sonde. Les mêmes lettres se raprtent aux mêmes indications. Le plus souvent, on ne fait ’un œil à ces sortes de sondes; celui le plus près du ut.

5° Sonde courbe à boule. La figure 181 représente cette jade , qui n’a pas d’yeux sur les côtés, mais seulement un >u rond, la continuation du tube, au bout de la boule a. s dimensions, qui sont un peu variables, diffèrent peu de lies de la sonde droite ou courbe, fig. 178 ou 179. Voici elles sont celles de la sonde qui nous est donnée pour adèle. Longueur, 0m.32; diamètre, 0ra.0055; diamètre du uton «, 0m. 00695; pourtour, 0m.02085.

6° Sonde buccale pour les trompes d’Eustachi. Les figures 2 et 183 feront comprendre la construction de cet instruent dont on se sert rarement, mais qu’un praticien doit

Ïendant avoir toujours à sa disposition.

.a longueur de cette petite sonde varie entre 10, 17, 18 ntimètres ; son diamètre, pris en dessous de l’entonnoir g, t de 0m.0013. On en fait de plus fortes, qui ont jusqu’à millim. Ces sondes portent une échelle tracée en or ou gent sur leur fond noir, divisée en centimètres, afin qu’il it possible de préciser la profondeur de leur introduction, petit entonnoir a sert à recevoir, à pression exacte , le tit entonnoir en argent, représenté, un peu plus petit que xécution, par la figure 183. Deux petits anneaux a a sernt à livrer passage au cordonnet de soie qui supporte l’inrument. Ce petit entonnoir en argent est pincé entre les vres de l’opérateur, qui peut alors insufller, par le moyen ) la sonde, le liquide ou l’air qu’il veut injecter. Quant à iclielle de graduation, nous n’avons pu que l’indiquer par is traits transversaux. On la trouvera plus bas tracée d’une lanière plus facilement perceptible sur la figure 187, reprémtant la bougie porte-empreinte, dont il sera parlé plus in.

Caoutchouc.

Bougies.

1° Les bougies sont creuses à l’intérieur; elles diffère; des sondes avec lesquelles elles ont beaucoup de similitui en ce point seulement qu’elles ne sont ni percées aubou ni à yeux sur les côtés, le but de leur emploi n’étant pas ( ramener, d’extraire ou de livrer passage ; mais seulement < maintenir l’écartement, de former obstacle aux engorgement obstructions, contractions, oblitérations, etc. ; leurs qualit principales sont d’être rigides, souples, inattaquables par 1 acides durant leur séjour plus ou moins prolongé dans l’ii térieur du corps; elles doivent être très-adoucies par le bo^ d’introduction.

La figure 184 est la représentation réduite de la plus gros des bougies : on la nomme bougie du rectum, dénominatû qui indique suffisamment son usage. Longueur ordinai 0m.2, grosseur au-dessous de l’évasement a pourtour 0m.0i à 6. Elle est faite avec le gros tissu.

2° Bougie droite ordinaire cylindrique, fig.185. Longue! 0IU.34, diamètre 0m.0041, deux ou trois tissus fins.

3° La môme ; mais courbe, fig. 186.

4° Bougie conique , fig. 187. Longueur 0m.34 ou 35 di mètre ; base, 0m.0049 à 50; sommet, 0m.0021 ou 22.

5° Bougie à olive , fig. 188, cylindre jusqu'à la naissan de l’olive. Longueur 0ra.34 à 35, diamètre du cylindre 0m.003 id., au gros de l’olive 0m. 00539 à 54.

6° Bougie 'porte empreinte, fig. 189. L’usage de cette boi gie étant de reconnaître la situation exacte d’une lésion < d’une plaie interne, il faut pour la rendre propre à cet en ploi : 1° qu’elle porte sur toute sa longueur des mesur inscrites; 2° que le bout pétri en forme d’olive soit revéî d’une substance glutineuse, telle que cire vierge molle, di solution épaisse de caoutchouc ou de gutta, ou autre substani pouvant retenir le chanvre cardé, la charpie ou autre m; tière blanche et absorbante pouvant ramasser le sang ou pus, afin que l’opérateur puisse juger par l’inspection dec» témoins muets et de la situation précise de la plaie et des nature. La sonde à empreinte satisfait à ces conditions.

Longueur 01U.34 à 36, diamètre 0™. 006215.

7° Bougie pour trompes d’Eustachi. Nous n’en donnor pas le dessin, parce qu’il ne serait que la reproduction de ligure 182, cette bougie n’en différant absolument que p; le petit bout qui est arrondi et non percé. De même que . fonde, elle peut recevoir l’entonnoir, fig. 183, mais, ici, i

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