‹ Nouveau manuel complet du fabricant d'objets en caoutchouc, en guttapercha et en gomme factice suivi de documentsChapitre 9 sur 85 · PRÉPARATION DU CAOUTCHOUC VULGARISÉ · texte numérisé non relu

PRÉPARATION DU CAOUTCHOUC VULGARISÉ

dans ces pièces avec moins d'épaisseur, comme aussi d'imposer «ne certaine limite à l'expansion des rondelles en cas de collision.

La tige conductrice du tampon p, est, comme d'usage, en fer forgé.

La figure 6 représente, en élévation, une partie du wagon pour marchandises, avec application de mes nouveaux ressorts de suspension et de tampon.

La figure 7 est une vue de bout du même, avec la langrine du châssis, figurée en section.

La figure 8 représente en élévation l'extrémité du châssis avec une section du ressort du tampon faite suivant a ô de là , figure.

La figure 9 est une section faite suivant cd de la figure 10. La figure 10 est une section suivant ef de la figure 6. La figure 11 est une coupe des plaques métalliques à recouvrement.

Dans la figure a est une boite d'essieu qui porte de chaque côté «ne forte projection d, sur laquelle le poids du wagon se trouve supporté par deux colonnes de rondelles en caoutchouc vulcanisé, séparé par des plaques métalliques; on comprendra facilement que, dans le présent arrangement, les gardes des essieux sont formées par les deux tiges verticales en fer bh r qui servent en mémo temps de gnides pour les rondelles et plaques; ces broches sont d'une force suffisante et sont rendues solidaires avec la plaque boulonnée au châssis. Les extrémités inférieures des broches passent librement dans les trous percés au centre des épaulements dd, et sont réunies ensemble par une bande de fer plat, e, qui réunit, en outre , les unes aux autres les gardes des deux axes, et pourrait, au besoin, se recourber verticalement à chaque extrémité pour être fixée au châssis.

Le ressort de suspension se compose d'un nombre variable de rondelles en caoutchouc formant deux colonnes, une de chaque côté de l'axe , la rondelle supérieure de chaque colonne est protégée par un cercle conique, fondu avec la plaque c, et chacune des plaques intermédiaires, représentées, fig. 11, porte un cercle pour protéger la rondelle qui vient directement sous elle et qu'elle recouvre. La rondelle inférieure, plus exposée que. les autres à l'huile ou à la malpropreté, pourrait être faite en bois, ou bien encore elle pourrait être eu fonte et ferait partie de la boite d'essien a. <

a, Dg. 8 et 9, est une boite en fonte rectangulaire s'emmanchant librement sur l'extrémité de la longrine du châssis.

dont les angles sont protégés par un encaissement en fer forgé ou en tôle.

b, fig. 9, est une forte barre en fer plat, servant de guide à Ja boite A, à laquelle elle est solidement rivée, l'autre extrémité de la barre faisant coulisse dans la gâche C. L'intervalle entre la barre b et le châssis est re'mpli par une épaisseur de bois qui laisse cependant la liberté d'action à la barre parallèle b.

La barre & se termine pdr un talon qui, venant porter contre la gâche C, empêche le tampon de rêtrogader audelà du point convenable.

d' est un guide semblable à b, mais de moindre dimension, et placé au-dessous , du châssis, ainsi qu'il est représenté en élévation, tig. G, et en section, lig. 8.

eeee, sont quatre plaques oblongucs en caoutchouc vulcanisé , mais d'une nature particulière, les surfaces en sont inégales et hérissées d'aspérités et de parties creuses, ressemblant assez à la con texture de l'éponge. Entre chacune de ces plaques est une plaque en fer forgé, de forme oblongua et de> dimension suffisante pour se mouvoir librement dans la boite A. Les plaques en fer et celles en caoutchouc, sont traversées et retenues à leurs places par les deux tiges cjilindriques ff, en fer forgé, le long desquelles elles glissent avec aisance.

Ces tiges sont rivées par un bout au fond de la boîte a, et l'autre extrémité entrant dans des trous de même diamètre, percés dans les longrines du châssis suivant leur axe. Une pièce de bois forme, comme à l'ordinaire, la tûte du tampon.

Les figures 12 et 13 représentent un autre système de tampon applicable aux locomotives, tenders, wagons de marchandises ou autres véhicules de chemin de fer.

a, fig. 12, est la section d'un cylindre en fonte portant à un bout une forte embase, dont la forme sera déterminée de manière à s'ajuster le plus commodément possible sur le wagon auquel elle sera fixée par des vis ou boulons.

La figure 13 en représente une moitié de forme carrée. Une petite saillie intérieure, fendue à l'orifice du cylindre a 3 en rétrécit l'ouverture, cette saillie est alésée au diamètre convenable pour recevoir le plongeur b.

L'embase du cylindre a est percée au centre d'un trou qui admet librement la tige en fer c. Cette tige est tournée parfaitement cylindrique, depuis la tète, jusqu'à l'épaulement contre lequel vient porter le plongeur b, qui se trouve serré entre l'épaulement et l'éerou taraudé à l'extrémité de la tige.

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