‹ Nouveau manuel complet du graveur en creux et en relief (volume 2)Chapitre 30 sur 93 · IV. — procédé Petit · texte numérisé non relu

IV. — procédé Petit

M. Petit utilise la gélatine bichromatée qui permet d’obtenir des épreuves photographiques en relief comme dans Y Hélioplastie de Poitevin. Cette épreuve sèche et dure, sert à former une contre-épreuve. On la moule avec une matière cireuse dont on noircit ensuite la surface. Au moyen d’une machine à graver (Voy. Gravure mécanique ) on trace à surface des raies avec une pointe en forme de V, laquelle creuse des stries d’autant plus larges que les reliefs sont plus prononcés.

Ou bien M. Petit comprime la gélatine noircie contre un papier strié ou gaufré. Les reliefs de la gélatine écrasent les striés d’autant plus profondément qu’ils sont plus accentués.

v Dans les deux cas on obtient une image ayant beaucoup de ressemblance à la gravure.

Il n’y a plus qu’à traiter cette épreuve comme une gravure ordinaire pour obtenir une planche typographique, c’est-à-dire par un report autographique sur zinc, saupoudrage à la résine, morsure par l’acide nitrique étendu, encrage, etc., comme dans le gillotage.

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