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RE LIED

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ne pourrait pas prendre, à cause de l'acide qui entre n*ans la composition de ces couleurs. Cette observation est générale et s'applique à tous les jaspés ; nous no la répéterons plus.

N° B. Bois <T acajou.

Ce racînagese fait comme celui du bois de noyer (page 120), la différence consiste à laisser un peu plus foncer le noir; et, un peu avant qu'il ne soit parfaitement sec, on lui donne, avec la patte de lièvre, deux à trois couches de rouge bien unies ; on laisse bien sécher, puis on frotte avec le drap ; on termine par noircir les champs et le dedans des cartons, comme nous l'avons dit.

En employant le même procédé, on fait des racines de toutes couleurs; il suffit pour cela de donner une teinte unie. Le bleu s'emploie étendu dans la moitié de son volume d'eau, ou moins, suivant la nuance qu'on désire.

N° C. Bois de citronnier.

Lorsque le racinage est fait comme pour le bois de noyer, mais le noir moins foncé, et un peu avant qu'il ne soit parfaitement sec, on appuie légèrement avec une petite éponge commune et à gros trous, trempée dans la couleur orange (n° 7, page 113), et Ton imprime sur différentes places de la couverture et du dos, de petites taches en forme de nuages très éloignés les uns des autres, et de suite, avec une autre éponge semblable, on prend du rouge fin (n° 5, page 112), et l'on répète l'opération précédente, et presque sur les mêmes places. On laisse sécher, et l'on donne ensuite deux à trois couches de jaune (n° 9, page 114) ; on laisse sécher de nouveau et l'on frotte avec le drap. Cette teinte jaune doit être donnée avec la patte de lièvre, et doit être abondante ; elle doit couler sur la couverture, sans cela elle ne pénétrerait pas dans le veau, et ne serait pas unie.

N° D. Loupe de buis.

Pour bien imiter les veines contournées de la loupe de buis, on doit d'abord cambrer les cartons en cinq, à six eiv-

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droits différents et en divers sens , et après avoir placé le volume entre les tringles* on jaspe de l'eau à petites gouttes : on procède comme pour le bois de noyer (page 120) ; on laisse sécher. On remet le volume entre les tringles, on jaspe de l'eau à grosses gouttes, et dès qu'elle coule, on jaspe par petites gouttes du bleu étendu dans un volume d'eau égal au sien. On fait en sorte de faire tomber les gouttes vers le dos, et pour cela on se sert de la barbe d'une plume. Ces gouttes se mêlent avec l'eau et coulent sur le plat sous forme de veines déliées, irrégulières et écartées les unes des autres. On laisse sécher et Ton essuie avec une éponge humide; ensuite avec le rouge écarlate (n° 6, page 113), on fait sur différents endroits des plats et du dos, comme on Ta fait pour le bois de citronnier. On laisse sécher, après quoi on donne deux ou trois couches, avec la patte de lièvre, de la couleur orange (n° 7, page 113); on laisse sécher et on frotte avec le drap.

Imitation des marbres.

Le marbre à l'éponge était presque le seul que l'on connût autrefois. Comme il est fait avec une dissolution de couperose verte ou sulfate de fer, il gâte beaucoup la peau sur laquelle tm l'applique : l'érosion a eu Heu tôt ou tard. Il est très commun de voir des livres dont le cuir est rongé jusqu'au carton quand cette dissolution a été employée trop forte. Il vaut bien mieux noircir les bordures et les bords avec du noir de racine ou racinage.

N* E. Marbre imitant la pierre du Levant.

On jaspe à gouttes larges, sur toute la surface de la couverture, du noir affaibli par environ neuf fois son volume d'eau. Lorsqu'on voit les gouttes se réunir, on jette sur le dos de la potasse avec les barbes de deux plumes réunies, et par intervalles de 3 à 4 centimètres, et tout près de* mors, afin qu'elle coule sur les plats et qu'elfc se réunisse au noir. Pendant que la potasse coule, on jette de la même manière, et près de la potasse, delà composition d'écarlate ; cHes coulent ensemble en se réunissant sur leurs bords, et forment chacune une veine séparée qui se fondent entr*

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elles. Cela imite parfaitement les veines qu'on aperçoit sur la pierre du Levant. On laisse sécher le marbre, on le lave ensuite à l'éponge; on laisse bien sécher Je nouveau, et on le frotte avec le drap.

Nota. Pour faire tous les marbres, on doit jeter le noir le premier ; sans cette précaution il ne prendrait pas sur les autres couleurs.

N° F. Marbre imitant V agate verte.

On opère comme pour le n° E ; la seule différence consiste, à remplacer la potasse par le vert, qu'on prépare à l'avance eu mêlant du bleu avec du jaune en plus ou moins grande quantité, selon qu'on veut la nuance plus ou moins foncée.

N° G. Marbre imitant l'agato bleue.

Le procédé est le môme que pour le n° E ; on remplace seulement la potasse par du bleu (page 111) plus ou moins étendu d'eau, selon la nuance qu'on veut avoir.

NQ H. Marbre imitant Vagatine.

Le procédé est encore ici le même que pour le n° E ; seulement, après avoir jeté la composition d'écarlate (page 115) sur toute la couverture , on jaspe du bleu étendu dans quatre fois son volume d'eau, à petites gouttes écartées l'une de l'autre; on laisse sécher, on lave à l'éponge -, on laisse bien sécher encore, puis on frotte avec le drap.

N° I. Marbre imitant V agate blonde.

On commence par jasper du noir à petites gouttes très écartées, ensuite on jaspe sur toute la couverture, à grosses gouttes, de la potasse étendue dans deux fois sou volume d'eau ; enfin, on opère pour le reste comme au n° E.

On peut aussi, par un procédé analogue, imiter l'écaillé, mais cela n'est plus guère usité.

N° J. Marbre imitant le cailloutage.

On jaspe à grosses gouttes du noir étendu dans dix fois sou volume d'eau, sur toute la couverture ; on laisse sécher

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à demi, ensuite on jaspe de même de la potasse étendue dans deux fois son volume d'eau , et on laisse sécher. On reprend le volume, et Ton jaspe bien également, et par petites gouttes, du rouge écarlate (page 113), et Ton laisse sécher de nouveau. Enfin on jaspe de môme de la composition d'écarlate j on laisse sécher et on frotte avec le drap.

N° K. Marbre imitant le porphyre veiné.

On jaspe bien également, et en grosses gouttes, du noir étendu dans deux fois son volume d'eau. Après avoir laissé sécher à demi, on jaspe de même de la potasse étendue dans une fois son volume d'eau, et on laisse sécher. On jaspe ensuite du rouge écarlate de la même manière, et on laisse encore sécher ; on jaspe ensuite du jaune presque bouillant et à grosses gouttes. Pendant, que ces gouttes cherchent à se réunir, on jaspe du bleu étendu dans trois fois son volume d'eau, et de suite on jaspe ia composition d'écarlate contre le bleu. Alors ces trois couleurs coulent ensemble sur les plats de la couverture , et forment des veines bien distinctes. On laisse sécher, et l'on frotte avec le drap.

N* L. Marbre imitant le porphyre œil de perdrix.

On jaspe sur toute la couverture du noir étendu d'eau dans huit fois son volume-; les gouttes doivent être petites, mais très rapprochées, sans se confondre cependant. Dès que le noir commence à couler, on jaspe, sur le dos, de la potasse étendue dans deux fois son volume d'eau. On la jette près des mors afin qu'en coulant sur les plats elle se mêle avec le noir qu'elle entraîne. On laisse sécher, ensuite on lave à l'éponge, et avant que le tout ne soit sec, on passe deux à trois couches de rouge fin ; on laisse sécher et l'on frotte avec le drap. Enfin on jaspe sur toute îa surface avec la composition d'écarlate, en grosses gouttes également distribuées *, on laisse sécher et l'on frotte avec le ilrap.

N° M. Autre porphyre à œil de perdrix, ou à petites gouttes.

Avec la patte de lièvre, on passe la couverture en entier

%20 HAC1NIGË ET MÀRlfaURfc.

tn rouge, ou en jaune, ou en bleu, ou en vert , bien uniformément ; sur Tune de ces couleurs, et lorsqu'elle est sèche, on passe de même du noir, étendu dans six ou Luit fois son volume d'eau, et on laisse sécher; ensuite on jaspe par-dessus des gouttes plus ou moins grosses, selon le goût du relieur, avec la composition pour l'écarlate. On obtient par ce moyen de petites taches plus ou moins grandes , rouges , jaunes , bleues ou vertes , selon qu'on a employé d'abord Tune ou l'autre de ces couleurs; on laisse bien sécher et l'on drape, c'est-à-dire qu'on froUe avec îe drap fin.

L'œil de perdrix, proprement dit, est formé du bleu qu'on jaspe sur du noir étendu d'eau ; et, lorsqu'il est sec , on y jaspe de la composition il' écarla te.

N° N. Marbre imitant le porphyre rouge.

On commence par jasper sur toute là couverture, du noir étendu dans huit fois son volume d'eau , bien également et à petites gouttes ; on laisse sécher et l'on drape. On glaire ensuite (voy. n° 17, page 118), et l'on donne, avec la patte de lièvre, deux couches de rouge fin; puis une de rougo écarlate, et on laisse sécher. Enfin on jaspe, à petites gouttes, et le plus également qu'on le peut, de la composition d'écarlate ; on laisse sécher et Ton drape.

N° 0. Marbre imitant le granit.

On jaspe, sur toute k couverture, à points très fins, du noir étendu dans vingt-cinq à cinquante fois son volume d'eau, selon qu'on veut une teinte plus ou moins foncée. On laisse sécher, et l'on réitère cette opération cinq à six fois; on laisse sécher à demi, et Ton jaspe par-dessus de la potasse à petits points également répandus ; on laisse sécher entièrement, on drape, ensuite on glaire (page 118) légèrement. On jaspe ensuite avec la composition d'écarlate comme on a jaspé avec la potasse ; on laisse parfaitement sécher, et ensuite on drape.

N° P. Autre marbre caillouté imitant le granit.

On doit ce procédé a. Courte val. Trempez le pinceau à jasper dans le noir; plongez-le ensuite dans 6 litres d'eau,

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t eîativement à ce que vous voulez marbrer. Secouer, le pinceau sur une cheville de fer, jusqu'à ce que rien n'en tombe. Jaspez alors le livre. Quand il est bien couvert de taches imperceptibles, laissez bien sécher, puis jaspez légèrement çà etlàavcc une solution de sel de tartre. Laissez bien sécher de nouveau , sergez, glairez avec légèreté, puis, si vous le jugez à propos, jaspez encore avec de l'eau forte mitigée qui forme de petites taches blanchâtres. Le tout produit un Cailloutage charmant.

N° Q. Marbre imitant le porphyre vert.

Sur le volume encollé avec la colle de peau ou de parchemin, comme nous l'avons prescrit en commençant, opération qui est toujours nécessaire avant de racincr., de marbrer % ou de décorer, de quelque manière que ce soit, les couvertures, et lorsque le volume est bien sec, on suit le procédé suivant.

On forme un vert, avec de la composition d'indigo (voy. n° 3, page 111) et (lu jaune de graine d'Avignon, qu'on mélange en plus ou moins grande quantité , selon la nuance qu'on veut avoir. On jaspe à très petites gouttes-, et on laisse sécher; on recommence à jasper de même jusqu'à trois fois ; on laisse bien sécher, et on frotte avec le drap.

Pour avoir un porphyre plus élégant, on jaspe du noir, on laisse sécher; ensuite on jaspe du vert, dont nous venons de parler, et, après que le tout est sec, on jaspe du rouge fin nommé écaille (voy. n° 5, page 112); mais comme ce rouge ne pourrait pas mordre assez si l'on ne prenait que le clair, on y mêle un peu de son marc, et l'on y ajoute un peu de composition d'écarlate qui sert de mordant. L'on jaspe avec cette liqueur, on laisse sécher et Ton drape, c'est-à-dire qu'on frotte avec le drap lin.

Cette couleur ne peut servir pour le marbre imitant la pierre du Levant (voy. p. 123).

Marbrures arborescentes.

Ce genre de marbre, fait pour la première fois en Allemagne, puis très usité en Angleterre, est exécuté comme il «suit. On courbe les plats de la couverture en forme de g mit-

tière, puis on applique les couleurs liquides sur les bords du côté du dos et du côté de la gouttière, de sorte qu'en coulant vers le milieu où elles se réunissent, elles forment des ramifications semblables à des brandies d'arbres.

Observation générale.

Les exemples que nous venons de donner sont plus que suffisants pour diriger celui qui se livre à la reliure ; il ne faut que du goût et l'amour de son état. A l'aide des couleurs que nous avons décrites , et des procédés que nous avons indiqués, il est facile de varier à l'infini les marbres sur les couvertures des volumes. En voici un exemple pris au basard sur le marbre imitant la pierre du Levant.

Il est facile de sentir qu'avec un peu de goût, l'ouvrier peut varier celte sorte de marbre de mille manières différentes, en combinant deux à deux, trois à trois, quatre à quatre, cinq à cinq, six à six, les six couleurs qu'il a à sa disposition, 1° la couleur de racine posée du dos à la gouttière ; 2° la potasse forte ou faible; 5° le vert plus ou moins foncé; 4° le bleu pur ou affaibli; 5° le rouge plus ou moins intense; G' la composition de l'écarlate. Il serait superflu d'entrer dans de plus grands détails sur cet objet; passons aux teintes unies ou rehaussées d'or.

§ XX. Des teintes unies ou rehaussées d'or.

4° Couleur de terre d'Egypte.

Avec la patte de lièvre, on passe également de l'eau de javelle sur toute la surface du veau encollé, jusqu'aux mors. On passe plus ou moins de fois, selon qu'on désire une nuance plus ou moins foncée. Il est bon d'observer que les teintes noircissent toujours par les opérations subséquentes, telles que l'encollage, qui est indispensable pour les veaux unis, le glairage et la polissure; par conséquent on doit les laisser plus claires qu'on ne veut les avoir.

Il en est de même sur la basane, mais les nuances ne sont pas aussi belles.

2° Couleur de raisin de Corinthe.

Les six couleurs réunies dont nous allons parler sont gc-

TEINTES UKIES. 129

néralement connues de tous les relieurs ; cependant, pour ne rien omettre, nous allons les décrire. D'ailleurs, nous connaissons beaucoup d'ouvriers qui ne suivent pas de bons procédés ; il faut leur indiquer les meilleurs.

Nous avons dit que pour les jaspés et pour les marbres, il faut toujours commencer par encoller les couvertures avec la colle de parcbemin bien limpide ; il en est de même pour les teintes unies ; ainsi nous ne le répéterons pas à chaque article.

Après l'encollage, on donne, avec la patte de lièvre, une couche de noir étendu dans vingt à vingt-cinq parties d'eau, selon la nuance. On fait en sorte que cette couche soit bien uniforme et sans nuages; lorsqu'elle est à moitié sèche, on passe de même, et bien également , une couche de potasse étendue de partie égale d'eau; on laisse sécher, on frotte avec le drap, ensuite on glaire , et Ton donne deux à trois couches de rouge fin (n° 5, page 1 12) ; on laisse bien sécher et l'on frotte avec le drap, ou bien l'on drape , ce qui est la môme chose.

3° Couleur verte.

Après avoir glaire légèrement sur l'encollage sec, on donne, avec la patte de lièvre, trois à quatre couches de vert qu'on a préparé d'avance comme pour le porphyre vert (n° P, page 126). On laisse sécher, puis on lave avec de l'eau forte, (acide nitrique) (n° 12, page 115) étendu dans trente fois son volume d'eau, de manicie à présenter au goût l'acidité du vinaigre. On peut y suppléer par du bon acide nyroligneux étendu dans six fois son volume d'eau ; on laisse bien sécher et Ton drape.

4° Couleur bleue.

On glaire légèrement, ensuite, avec la patte de lièvre, on passe quatre à cinq couches de bleu chimique (n° 5, page 111) étendu dans une plus ou moins grande quantité d'eau selon la nuance qu'on désire. Cette couleur tire un peu sur le vert, à cause de la couleur jaune du veau, qui lui donne ce reflet ; mais on la ravive en lavant la couverture avec de la composition d'écarlate étendue dans trois ou quatre fois sou volume d'eau , on laisse bien sécher , et l'on drape.

ÎSO TElNUtS UNIES.

5° Couleur brune. -

On donne trois à quatre couches parfaitement égales de ïioir étendu dans trois ou quatre parties d'eau, et surtout on doit avoir attention que ces couches soient bien unies et sans nuages ; lorsque la couverture est à demi-sèche , on donne une couche de potasse qui fait prendre au noir une teinte roussàtre.

On peut varier cette couleur à l'infini, en étendant le noir ainsi que la potasse dans une plus ou moins grande quantité d'eau.

On peut encore obtenir des couleurs brunes unies, très telles et agréables, par l'emploi du brun de noix, dont on donne deux ou trois couches, toujours avec la patte de lièvre. On étend le brou dans une plus ou moins grande quantité d'eau, selon la nuance désirée; dans ce dernier cas on laisse bien sécher ; puis on drape.

6° Couleur Tête-de-Nègre.

La tête de nègre est une couleur noire tirant sur le bleu, &vec un reflet rougeàtre : pour l'imiter, on donne trois couches de noir étendu dans un volume d'eau égal au sien; on laisse sécher, on glaire, et l'on donne deux à trois couches de rouge (n° 4, page 412) ; on laisse sécher et l'on drape.

7° Couleur gri$-de-pcrle.

Cette couleur est la plus difficile à obtenir dans (ont son éclat, bien unie et sans nuages. Pour y parvenir, on mouille d'abord bien également, avec une éponge, la peau dans toute son étendue , ensuite on donne plusieurs couches d'eau dans laquelle on a délayé quelques gouttes de noir, pour former un gris très pale. Plus ce gris est faible mieux on réussit ; plus on passe de couches, plus on rend le gris foncé. Lorsqu'on a atteint la nuance qu'on désire, on passe une légère couche de rouge lin, écaille (n° 5, page 112), étendu dans beaucoup d'eau, pour donner un léger reflet rougeàtre ; il faut ^ue ce rouge -puisse à peine être dis- 4ingué.

Ou peut obtenir un gris-clair trer agréable, en passant,

au lieu de rouge, une couche dépotasse étendue dans beaucoup dVau.

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