DES MOTS TECHNIQUES EMPLOYÉS DANS L ART DU RELIEUE
Affiner. Ce mot s'emploie pour indiquer qu'on doit coller sur le carton des feuilles de papier ou parchemin, pour lui donner de la fermeté : on dit affiner le carton.
Armes. On donne ce nom à des fers à dorer, ou, pour parler plus correctement , à des plaques sur lesquelles sont gravées en relief des armoiries qui se tirent avec la presse , et se placent sur le milieu des plats de la couverture.
Aïs. Ce sont, en général, de petites planches de la grandeur des formats que Ton travaille. Les ais sont de plusieurs sortes :
1° Les ais à endosser-, ils sont de deux espèces-, les ais du milieu se nomment entre-deux ; ils sont plus épais du côté du mors. Les membrures se placent aux deux bouts de la pile, ils sont trois fois plus épais que les entre-deux, et plus épais du côté du mors ;
2° Ais à rabaisser-, c'est une planche de hêtre bien unie, de six centimètres d'épaisseur, de 66 centimètres de long , et de 22 à 28 centimètres de large. On coupe le carton dessus *,
3° Ais à mettre en presse, d'égale épaisseur et de la grandeur de chaque format ;
•4° Ais en carton laminé et en fer-blanc battu ;
5° Ais à brunir. Ceux pour les bouts sont plus épais d'un bout que de l'autre , ceux pour la gouttière sont plus épais du côté du mors.
Assembleur. Dans la librairie on donne le nom d'assembleur à l'ouvrier qui classe les feuilles imprimées, qui doivent former un volume , selon l'ordre des signatures.
Astérisque. C'est Un signe de convention par lequel les imprimeurs marquent les cartons. Ce signe est ordinairement une étoile placée à côté de la signature lorsqu'elle ne doit pas se trouver sur cette page.
Basane. Peau de mouton tannée que les relieurs emploient pour les reliures communes ; on les prépare aujourd'hui avec tant de perfection, qu'on en trouve qui imitent si bien le veau qu'on est quelquefois trompé au premier coup d'œil.
Battée. C'est une pincée de feuilles que le relieur prend pour la battre avec le marteau sur la pierre; le nombre de feuilles de chaque battée est indéterminé ; cependant il est d'autant moindre que l'ouvrage doit être plus soigné.
Bercer. C'est l'action que fait l'ouvrier lorsqu'il prépare son volume pour le rogner du côté de la gouttière ; alors il le balance un peu de droite et de gauche , afin de faire rencontrer le dos vers la gouttière.
Bosses. On donne ce nom à des plaques de laiton, carrées et bombées dans le milieu en demi-sphère , de 3 cent, de diamètre. On place quatre de ces bosses sur chaque côté de la couverture des gros antiphoniers ; on les fixe par quatre clous de laiton , dont la tête est en dehors et la rivure en dessous , cachée par la garde qu'on colle dessus. On distribue ces quatre plaques à égale distance des coins , et en forme de carré long; elles servent à garantir la couverture et le dos , puisque c'est sur ces bosses que repose le livre ouvert sur ie lutrin. Elles servent aussi à accrocher les bandes de cuir qui servent à tenir le livre fermé ; dans ce cas , ces bandes sont posées par-dessus les plaques des bosses, et sur l'autre plat les bosses sont surmontées de crochets dans lesquels les bouts des bandes , qui portent une lame de laiton, s'accrochent.
Brassée. C'est un terme d'assembleur; il désigne que le tas que l'on prend est plus considérable que celui qu'on désigne par le mot de poignée.
Brocheuse. L'on donne ce nom à l'ouvrière qui coud ensemble, selon l'ordre des signatures, toutes les feuilles d'un volume , et qui les couvre d'un papier de couleur.
Cambrer. Lorsqu'on termine le volume par la polissure, l'ouvrier passe le fer à polir sur le plat intérieur des cartons, en allant du dos vers la gouttière, afin de leur donner une légère forme convexe qui les force à s'appliquer plus parfaitement sur les feuilles du volume : cela s'appelle cambrer.
Camelottes. Nom que les relieurs donnent à des ouvrages peu soignés et mal payés, à des reliures à la grosse.
Carton. Les imprimeurs donnent ce nom à un feuillet qui renferme des fautes importantes , et qu'on réimprime à part afin de les substituer au feuillet défectueux qu'on supprime ; ce feuillet est toujours marqué d'un astérisque.
Casse. Boîte qui renferme toutes les lettres de l'alphabet.
Chaînette. C'est une sorte de boucle que la couseuse fait avec le lil qui sert à coudre les cahiers sur les feuilles , ou bien la brocheuse , en les cousant l'un sur l'autre ; ces chaînettes se trouvent en tête et en queue de chaque volume.
Chasse. Terme de relieur ; il désigne la partie du carton dont la couverture est formée, qui excède les feuilles du volume en tête et en queue.
Cisailles. Ce sont de gros ciseaux dont la brocheuse se sert pour enlever le superflu des feuilles , afin de donner plus de grâce à sa brochure. Une des branches de la cisaille est fixée sur le bord de l'établi, et l'autre a une poignée par laquelle on la fait mouvoir.
Coiffe. C'est la partie du livre , l'espèce de bord qui surmonte le dos. Le relieur dit qu'un livre est bien ou mal coiffe.
Coiffer la tranchefile. C'est lorsqu'on fait la coiffe du livre , rabattre la peau sur la tranchefile , en frappant doucement dessus avec le plat du plioir incliné devant soi.
Collationner, collationnement. Cette opération est commune à l'assembleur, à la plieuse, à la brocheuse et au rë^ lieur ; lorsque les feuilles sont réunies on examine si elles sont placées dans l'ordre numérique ou alphabétique des signatures, si toutes s'y trouvent, ou s'il n'y a pas de transpositions : dans le cas contraire on répare toutes les fautes.
Corps (mettre par corps). C'est une expression dont l'assembleur se sert pour désigner qu'il réunit toutes les parties d'un volume ou même de tous les volumes d'un ouvrage. (Voy. page 47.)
Déborder. Frapper à petits coups avec le marteau sur les bords, en sorte que la main qui le tient soit en dedans du volume pour toucher plus sûrement et éviter de couper les cahiers.
Défets. Ce sont les feuilles qui restent des ouvrages in-
complets , après que l'assembleur a réuni tous les volumes complets d'une même édition. (Voy. page 17.)
Doreur sur cuirs. C'est l'ouvrier qui dore les Jplats et le dos des volumes.
Doreur sur tranches. C'est l'ouvrier qui ne s'occupe que de la dorure de la tranche des volumes.
Egayer la dorure. C'est, en style de mauvais ouvrier, ne pas pousser complètement lés filets des mors à leur place; ïes faire rentrer sur le dos; éloigner les filets des entre-nerfs de chaque nerf qu'il devrait toucher, toutes choses qui produisent un effet odieux. Il y a beaucoup de livres de piété à bas prix ainsi gâchés.
Encartation , encarter , encart. Ce sont des termes de brocheuse expliqués page 26 et suivantes.
Équerre a rebords. C'est un outil très commode dont nous avons donné une description très étendue, avec figure, à la page 79.
Etendoir ou ferlet. C'est un outil commun à l'assembleur et à tous ceux qui sont obligés de faire sécher du papier sur des cordes. C'est un long liteau en bois , surmonté par un bout d'une traverse d'environ 55 centimètres de longueur, assemblé dans le manche à tenons et mortaises. On s'en sert pour porter la feuille sur la corde, et pour l'enlever lorsqu'elle est sèehs.
Fers. Les relieurs donnent le nom de fers à des instruirons de cuivre qui servent à imprimer divers ornemcns sur la couverture des livres. On leur donne des noms différents, selon les places où on les applique. On les appelle fers à dos , fers à écussori , fers à armes, palettes, roulettes , etc.
Feuilleton , mettre le feuilleton en dehors. C'est une expression dont se sert la brocheuse.
Fouetter et défouetter. Fouetter, c'est serrer le volume couvert, avec des ficelles appelées fouet, entre deux ais, afin de bien marquer les nerfs. Défouetter, c'est enlever les ficelles.
Garde. C'est une feuille de papier que l'on place au commencement et à la fin du volume pour garantir le premier et le dernier feuillet. La feuille est quelquefois plice en deux, chacune de la grandeur du format; d'autres fois, elle est pliée au tiers et quelquefois moins dans la brochure :
anais toujours de manière que le grand morceau soit de la grandeur du format.
Gouttière. C'est le côté du volume opposé au dos.
Grattoir. C'est une espèce de ciseau armé de dents, qui sert à gratter le dos pour faire entrer la colle entre les cahiers.
Jasper , Jaspure. Jasper, c'est peindre la tranche ou la couverture d'un livre en couleur de jaspe. La jaspure est le nom de ce genre de peinture.
Justification. On désigne par ce mot la longueur des lignes, et la grandeur des pages prises et arrêtées selon le format.
Lavrons. Les plis des feuilles qui ne se trouvent pas rognées se nomment ainsi.
Lignes de pied. La ligne qui se trouve au bas de la première page de chaque feuille d'impression qui forme un cahier, et sur laquelle est placée la signature , quelquefois io titre de l'ouvrage, avec la désignation du tome, se nomme ligne de pied,
Maculatlre. On donne ce nom à des feuilles de papier qui ont servi à recevoir l'excédant d'encre d'impression, et dont on se sert ensuite pour enveloppe.
Maculer. Se dit d'une impression trop chargée d'encre , ou faite avec une encre trop faible, ou qui n'est pas encore assez sèche lorsque l'ouvrier bat les cahiers. Alors cette encre dépose sur la page adjacente, et l'on dit qu'elle macuU, c'est-à-dire qu'elle marque sur le papier blanc.
Marbreur sur tranches. C'est l'ouvrier qui s'occupe de Fart de marbrer les tranches des livres , le papier, etc. (Voyez 8e section.)
Membrures. Ais qui servent à l'endossement des livres. Ils sont plus épais que les ais ordinaires. Il y en a qui sont couverts d'une bande de fer.
Mettre par corps. Terme d'assembleur.
Moulinet et contre-moulinet. A la page 47 nous avons décrit le 1er; il ne nous reste qu'à décrire le 2e. C'est un cylindre en bois de 55 centimètres de long, de 25 à 50 cent, de diamètre, monté sur un axe en fer, lequel est porté par deux fortes pattes en fer solidement scellées dans le mur. Le contre-moulinet est fixé contre le mur opposé au mouli-r net. Lorsque la presse a été fortement serrée à l'aide du
moulinet, il serait difficile de la desserrer à bras, et l'on ne pourrait pas employer directement le moulinet; pour y parvenir, on enveloppe la corde du moulinet sur le cylindre du contre-moulinet , et, par son extrémité , on lui fait embrasser le bout de la barre ; alors , en tournant le moulinet , on fait lâcher la vis avec beaucoup de facilité.
Nerfs. On nomme ainsi les ficelles sur lesquelles on coud les cahiers des volumes, et qui forment de petites éminences dans l'espèce de reliure qu'on désigne sous le nom de reliure à nerfs. L'espace compris entre deux de ces ficelles s'appelle entre-nerfs. La reliure dans laquelle ces nerfs ne sont pas apparents se nomme reliure à la grèque.
Nez. Lorsqu'en cousant un volume, l'ouvrière n'a pas soin de tenir la tête de tous les cahiers dans une ligne parfaitement verticale ; et qu'au contraire ils présentent une ligne oblique à l'horizon , alors le volume présente une pointe , soit vers le commencement, soit vers la fin. Cette pointe se désigne sous le nom de nez : c'est un grand défaut qui ne peut pas se corriger, même à la rognure , sans tomber dans un défaut plus grand , qui consiste en ce que les marges de la tête vont toujours eu diminuant de largeur.
Noeud de tisserand. Ce nœud est généralement connu. On prend les deux bouts du fil qu'on veut nouer, l'un de la main droite, l'autre de la main gauche ; on les croise sut l'index de la main gauche , en plaçant dessous celui qu'on tient de la main droite , et , sans lâcher ce iil , on en entoure le pouce de la main gauche plie; en le faisant passer audessus de la première phalange , on vient le passer entre les deux bouts de lil éparpillés entre le pouce et l'index ; on lâche la boucle qui était arrêtée sur la phalange du pouce, on passe dans la boucle le bout de fil qu'on tenait d'abord avec la main gauche, on le tient avec le pouce; on pinco l'autre bout entre l'ongle de l'index et le dedans du doigt du milieu ; on tire le long bout du fil qu'on tenait d'abord avec la main droite ; l'on serre bien ce nœud , sans lâcher les deux bouts , le nœud est fait , et c'est celui qu'où nomme nœud de tisserand.
Noix. On désigne par ce nom les bosses que, par maladresse , le batteur laisse sur les cahiers en battant le volume.
VOCABULAIRE. 26f>
Onglet. C'est une petite bande de papier qu'on laisse à une feuille pour coller un carton dessus.
Palettes. Espèce de fers longs et étroits qui servent pour dorer les nerfs , en appuyant , sans pousser devant soi , comme on le fait avec les roulettes.
Pincée. Terme d'assembleur, dont il se sert pour exprimer un petit nombre de feuilles , 10 à 12 au plus , quand il assemble à l'allemande.
Plieuse. C'est l'ouvrière qui plie les feuilles quand elles sont sorties des mains de l'assembleur , pour les livrer à Ja brocheuse.
Plioir. C'est une espèce de couteau à deux tranchants, en bois, en os ou en ivoire, dont la plieuse se sert pour plier les feuilles.
Pointures. En termes d'assembleur, de plieuse , de brocheuse et de relieur, ce sont deux trous faits dans la feuille imprimée , par deux pointes de fer attachées au tympan de la presse de l'imprimeur , et qui servent de repère pour tourner la feuille dans l'opération du retirage ; ces trous servent à guider certains plis que doit faire la plieuse.
Pontuseaux. On nomme ainsi les raies claires qui traversent le papier vergé à 25 ou 50 millim. de distance, ou qui coupent d'équerre d'autres raies très rapprochées et moins transparentes appelées ver genres.
Pressée (une). C'est la quantité de volumes que contient la presse.
Presse a rogner. Machine àfût propre à rogner le volume.
Rabaisser. ( pierre à). C'est une pierre de liais dont la grandeur est à peu près la moitié de la pierre à parer : on trappe sur cette pierre les ficelles qui ont servi à coudre les cartons avec le volume , afin de les faire entrer dans «épaisseur des cartons, et qu'elles ne paraissent pas, soit dans l'intérieur, soit à l'extérieur de la couverture. On devrait appeler cette pierre , pierre à abaisser , puisqu'elle >crt à aplatir les ficelles et non pas à les rabaisser ; cependant c'est une expression adoptée par les ouvriers.
Raffiner le carton. C'est coller du côté du mors , une bande de papier plus ou moins large pour le rendre plus propre et plus dur.
Réclame. C'est un mot qu'on mettait autrefois au bas de la dernière page de chaque cahier. Ce mot était le premier relieur. î.o
de la page qui commençait le cahier suivant : on n'est plus dans 1 usage de mettre des réclames.
RouLETrE. Instrument qui sert à pousser les filets dorés sur les livres. i
Relevage. C'est une expression que l'assembleur emploie pour désigner l'opération par laquelle il retire de dessus la corde des feuilles qu'il y avait placées pour les faire sécher.
Sauve-garde. C est une bande de papier de la longueur du volume, qu'on plie en deux et qu'on coud avant la garde du commencement , et après la garde de la fin de chaque volume ; elles servent à garantir les gardes : on les enlève avant de terminer la reliure et au moment où l'o va coller les gardes sur les cartons.
Séchage. C'est l'opération qui se fait soit à l'imprimerie, soit chez l'assembleur , pour faire sécher les feuilles imprimées.
Signatures. Ce sont ou des lettres capitales , ou des chiffres qu'on met au bas de la première page de chaque cahier , sur la ligne de pied , à droite , pour faire reconnaître l'ordre selon lequel on doit placer les cahiers.
Signet. C'est un petit ruban de faveur qu'on colle par un bout sous la tranchefile , et qu'on laisse pendre dans le volume pour pouvoir marquer l'endroit où l'on est resté de sa lecture.
Titre-courant. C'est le titre de l'ouvrage qu'on place ordinairement, moitié sur le verso, et moitié sur le recto de chaque page de l'ouvrage , au-dessus du texte, et hors de la justification.
Tortiller. C'est l'opération que fait le relieur lorsqu'il veut réunir ou coudre les cartons avec le volume. Après avoir épointé les ficelles, il les mouille avec de la colle , ensuite il les roule sur son tablier avec le plat de la main. Il appelle cela tortiller.
Train. Le relieur nomme ainsi un certain nombre de livres reliés. On dit : il a fait un train , de 50 , 100, 500 \olumes , etc.
Trancke-file. C'est pour ainsi dire, la tranche à coudre.
Yergeures. (Voyez Pontuseau.)
Préface page i
Introduction. 9
Première section. De l1 Assembleur. ... 14
Deuxième section. Du satineur 19
Troisième section. De la Plieuse 25
Quatrième section. De la Brocheuse. ... 56
Cinquième section. Du Relieur. .... 40
§ Ier. Débrochage ibid.
§ II. Collationnement. ...... ibid.
§ III. Battre le livre 44
Machine à battre 48
§ IV. Pose des planches et des gravures . . 51
§ V. Gréquer ibid.
§ VI. Coudre . . 52
§ VII. Apprêter le volume pour Tendossure.
Coller les gardes de couleur 08
Observations de M. Mairet. Manière de coller
les gardes de tabis et de moire. ... 60
§ VIII. Épointer les ficelles 61
§ XI. Du carton, de la manière de le couper et
de le fixer au volume. ibid.
§ X. Endossement 65
Endossure à l'anglaise 69
§ XI. Préparation pour la rognure. ... 75
§ XII. Rognure 74
Description de la presse à rogner , de son fût
et de son couteau ibid.
Description d'un rognoir mécanique. . . 81
§ XIII. Faire la tranche 84
Des couleurs et de leur emploi. ... 85
Couleurs anglaises. ibid.
Bleu. .......... ibid-
Jaune » 86
Vert 86
Orange. ......... ibid.
Rouge. ibid.
Pourpre . ibid.
Brun ibid.
Pour le jaune ......... ibid.
Pour le rouge 87
Pour le bleu à la réserve ibid.
Pour les jaspés 88
Kice marble (marbrure au riz ). ... 90
Fancy marble ibid.
G old-Sprinkle [jaspé d'or.) ibid.
§ XIV. De la tranchefiie 91
g XV. Rabaisser 94
§ XVI. Couper lès coins , coller la carte et les
coins en parchemin 96
S XVII. Couper et parer les peaux. ... 97
| XVIII. Coller la couverture. ..... 100
Coller les angles. .*.... 104
Achever la coiffe 105
Fouetter et défouetter 107
$ XIX. Racinage et marbrure de la couverture. 109 Moyen de préparer les basanes qui résistent au
racinage 110
De la préparation des ingrédients . . . ibid.
\° 1. Pour le noir. ........ ibid.
N° 2. Pour le violet 111
N° 5. Du bleu chimique ibid.
Des rouges 112
N° 4. Du ronge commun ibid.
N° 5. Du rouge fin, appelé écaille. . . . ibid.
N° 6. Du rouge écarlate , ou belle écaille. . 115
Des autres couleurs ibid.
N* 7. De la couleur orange ■ ibid.
N° 8. Du jaune à chaud ibid.
N° 9. Du jaune à froid 114
N° 10. De la couleur fauve ibid.
N° 1 1 . De la couleur brune, ou du brou de noix. ibid.
Des préparations chimiques 115
X° 12. De l'eau forte ou acide nitrique. . . ibid.
N* 15. Dissolution d'étain dans l'eau régale , connue sous le nom de composition pour l'écar-
latc # . . • ' • - • • (6id.
N° 14. Autre composition pour l'éearlate. . 1 1 7
X° 15. De la potasse US
N° 16. De l'eau àraciner ibid.
N° 17. Préparation de la glaire d'eeuf. . . ibid.
Du racirtage. ibid.
Des outils nécessaires pour le racinage. . . 1\V
A. Imitation du bois de noyer 120
B. — Bois d'acajou 122