Ou bien 1 partie de chromate de potasse
PBÉPABITIOK D«S COt LCl'BCi |gf
trituré avec 3 parties ée poudre de quartz, diar^»sur le verre et passé au moufle.
62. — Ou bien I partie de peroxyde de umujg^^wht et 2 parties d'azur, mélaoçéB iotiiiieui«'Dt et paK>*>^ au tamis de soie.
63. — Ou bien 2 parties d "oxyde pur de «xnmit, trituré finement avec I partie de foodiini.
Fondant : i parties de saille iuaue et 8 (î* U^ tharge.
Nota. — Les oaméros ^ et <i3 berv«ffjî pou» !♦'► verts intenses.
VIL Violet
A. Fondu. 64. — On mélange î panie do \m^ . .«ti peroxyde de manganèse calcioé dau^ uu p-r o*: terre avec partie égaie de salpei'-e. ({ pit»ii"fe o» verre blanc en poudre et 2 partiefe de hjJ'j ^j;,. *' '/tj traite au feu de fusion le plub vif.
65. — Ou bien \ partie de peroxyde oe 'n<»/ i'h^ nèse calciné, 1 partie de wtfre, 10 pa?'*i*'it o«, w-^m, blanc en poudre, et K parti^b de j:>.'j .';., *j<»i. >• comme le précédent.
B. Couleur, 66. — On ruélao^e do po^'p»» 4» ^>*>*" sius avec différentes pmifori'ijun oe «;î,*'>' ^<*' o *.'gent après a voir préalable meot foo^v, <>- o «,♦'..<'♦ ^i«.« dix fois son poids d'un lfjwr^':X *yj*:.;ffhi: *»«?», '4 p«f tiesde quartz blanc, lavé et ea ':i'j*r,:>pa«'V.eit o«- iy^tif/. et 1 partie de minium. On a^ouu; a-.*-,*, oe <>: 'o'. ;*//♦, au pourpre et on triture U: fj>a'"^. ^>fi ;*<' ^t ;, yor, o > ger la précipitation du î>oijf>î< d*: ^^t-., jt o*- .V'/f/ telle qu'il se précipita ir/.rrjél ^it-rr-^fit j//'.i*'.>;*: ^ du chlorure d'argent. Jian« ce J>u% o'i vef^^e '; 4iy/i4 goutte à goutte dans une graode q ■>*,';*. >; <î «^,«j e ut
Vei-rier. Tome II . 1 i
agitant continuellement, un peu de dissolution d'étain, puis un peu de nitrate d'argent et puis la solution d'or. Il faut déterminer, par des essais, les proportions relatives des trois dissolutions. Ce précipité est mélangé avec son poids ou à peu près de son fondant. Fondant : 8 parties de sable, 4 de borax, 1 de salpêtre et 1 de craie blanche qu'on traite comme au n** 21 .
67. — Ou bien une partie de pourpre et 3 parties de couleur bleue d'oxyde de cobalt ou d'azur triturés ensemble. Ce mélange donne un très beau violet qu'on peut faire varier de ton suivant la quantité plus ou moins considérable du pourpre, et la couleur plus ou moins foncée du bleu.
68. — Ou bien 1 partie de pourpre et 6 parties de fondant triturés ensemble donnent un violet foncé.
Fondant: 1 partie de sable, 2 de litharge et i/4 de borax.
69. — Ou bien on mélange du pourpre bien pur aussitôt après qu'il a été précipité et lavé, et sans le sécher, avec un peu de fondant.
Fondant: 1 partie de sable quartzeux blanc, lavé et calciné, et 3 parties de minium, traités comme au n» 2 J . '
Vm. Bruns
A. Fondu, 70. — 1 partie de peroxyde de manganèse et 8 parties de fondant consistant eu 1 de sable et 3 de litharge, fondus ensemble, coulés et triturés finement.
71. — Ou bien i partie de peroxyde de manganèse, 1/4 bleu n° 24, et 8 du fondant précédent, traités de même (1).
(1) Cette formule donne la coalear sépia.
"Tf. — Oii bien 7 parties de Jaune doré n* i7, i partie d'antinioîiie et 3 parties d'un fondant compost'' do i partie de sable, 2 de plooib et I i de borax, fondus ensemble, eoulés et pulvérisés (i).
B. Coulatr, 73. — L'oxyde rouge de fer, obtenu par pTécîpitatioo d'une solution pure de sulfate de fer au moyen du carbonate de potasse et une calcination ultérieure, jusqu'à ce qu'on ait atteint la couleur rouge vif.
Fondant : parties égales de fondant mcaille et d'oxyde de plomb qu'on triture sur la glace aveo un peu d'eau gommeuse.
74. — Ou bien 2 parties d'oxyde de fer, 3 de peroxyde de manganèse et 3 de jaune doiV» du n® -47, fondus doucement, coulés dans l'eau et mélangés après refroidissement à 3 de fondant.
Fondant : \ partie de sable, 2 de litharge eM ^ 4 d(» borax.
75. — Ou bien oxyde rouge de fer (oxyde naturel, sanguine, etc.) avec peroxyde de manganèse et une petite quantité d'argent antimonié sulfuré, ou c]ueU que autre oxyde d'argent. On traite comme au n°73.
76. — Ou bien le dépôt qui reste quand on a préparé le rouge n°27, dont on peut charger sans autre préparation.
77. — Enfin 7 parties de jaune doré n« 47, trituré avec 1 de peroxyde de manganèse, sans fondre ni ajouter de fondant.
M. Stegers a complété les formules des recettes précédentes, en indiquant, sous forme de principes
(1) Cette formule donne la coaleur bran jaanàtre.
généraux, les moyens les plus convenables pour charger et cuire les couleurs et leurs fondants, ainsi que la manière de les allier ensemble.
1* Il est impossible, soit pour les couleurs, soit pour le fondant, de fixer des rapports absolus de quantités des ingrédients ; ces rapports sont constamment abandonnés aux connaissances pratiques de Tartiste, ou déterminés par un appel qu'il fait à Texpérience ;
2" La même observation est applicable aux rapports de quantité, et mêitie de qualité, entre le fondant et la couleur ;
S"* Les matériaux, tant pour la couleur que pour le fondant, doivent être de la meilleure qualité possible, et ex împts de toutes matières étrangères, autrement on aurait à craindre des conséquences f/lcheuses, soit pour la beauté, soit pour la durée des couleurs vitrifiées ;
4° Quand il s*agit de fondre les couleurs ou les foadants, ou ces deux corps ensemble, cette opération doit s^exécuter dans un creuset épais de Hesse, qu'on protège préalablement contre l'action de la masse fondue, en l'enduisant intérieurement de craie délayée dans Teau, ou bien on le vitrifie à Tintérieur, pour s'opposer à l'absorption des fondants plombifères. Pour remplir cette dernière condition, on mouille le creuset avec de l'eau, on enduit sa cavité intérieure de verre blanc pilé, et quand il est sec, on l'ir^troduit avec précaution dans le feu où on le chauffe, jusqu'à ce que l'enduit vitreux soit bien fondu et adhérent ;
3° Pour fondre dans les creusets de Hesse, on se sert d'un fourneau à vent ordinaire, surmonté d'un
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9° Le creuset ainsi chargé est, pour opérer dans les règles, maintenu pendant quelque temps dans un feu doux ; on élève ensuite sa température et on fait fondre la masse jusqu'à ce qu*elle devienne très fluide, et que les fils qu'on tire avec une baguette d'acier poli soient purs et translucides. Alors avec une poche, on coule dans l'eau froide, on décante, on fait sécher, on pulvérise et on se sert des produits dans les proportions indiquées par les formules ;
10^ Les couleurs obtenues ainsi que leurs fondants, sont soumis à l'essai de la manière qui suit : On place dans le fourneau, sur un tourteau, iin creuset d'une grande capacité, puis on y dépose des bandelettes du verre qu'on se propose de peindre et qui sont chargées de toutes les couleurs qu'on devra employer. On les laisse dans ce creuset qu'on porte au rouge vif, jusqu'à ce qu'elles se ramollissent et commencent à s'infléchir, alors on les place pour refroidir, dans le dôme du fourneau ou dans le cendrier et on les examine. Si on observe sur les bords des places enduites où la couleur a eu des dispositions à couler, défaut qui pourrait endommager toute une peinture d'ailleurs bien réussie, attendu que ces couleurs fusibles, placées l'une à côté de l'autre doivent donner des tons bien circonscrits, c'est un signe qu'on a donné à la couleur un excès de fondant et qu'il faut diminuer la dose de celui-ci dans la masse pour voir cesser ce phénomène. Au contraire, si les couleurs après la cuisson ont un aspect mat sans transparence, si elles ont un ton dur et sec, c'est une indication qu'il n'y a pas assez de fondant et qu'il faut en augmenter la dose ; U° Les différentes dégradations des teintes princi-
pales ainsi que les passages de Vune à l'autre s'obiiennent non seulement par les matières indiquées dans les recettes et par la manière de les combiner, mais aussi, dans un bien grand nombre de cas et avec beaucoup plus de variété, au moyen de certaines manipulations qui seront indiquées plus loin, lorsqu'on traitera du chargement des couleurs.
12** Indépendamment du fondant spécial indiqué dans les recettes pour chaque couleur particulière, il y en a d'autres qui conviennent encore à ces couleurs, ou du moins à celles qui dans leur emploi exigent des changements, dont au reste un praticien habile peut juger aisément, relativement à la composition quantitative qui leur est propre et qui dépend principalement de la fusibilité plus ou moins grande des couleurs. Un de ces fondants par exemple, consiste en 4 paities de minium et \ partie de silice en poudre : on obtient celle-ci à l'état de pureté, en faisant rougir 3 à 4 fois dans un creuset de la pierre à fusil, qu'on plonge aussitôt après dans de l'eau pure, qu'on pulvérise dans un creuset de porcelaine et qu'on passe au tamis de soie. Cette pierre à fusil doit être absolument exempte de parties calcaires. La poudre ainsi obtenue est mélangée intimement à du minium, le mélange introduit dans un creuset, puis fondu, brassé à plusieurs reprises avec une baguette d'acier poli, jusqu'à ce qu'il se forme un verre jaunâtre parfaitement transparent, que toute la silice soit complètement fondue et vitrifiée et que les fils qu'on tire du creuset comme épreuves aient une pureté, une homogénéité et une translucidité parfaites. Alors on coule dans l'eau, on sèche, on pulvérise, on pas«^
188 PEINTURE SUR V£RRE
au tamis de soie et on conserve dans des bouteilles bouchées.
Ou bien on fond à un feu très vif 1 partie de cristal de roche avec ! partie de verre de borax fondu, puis on traite, quand on aperçoit tous les signes d'une fusion parfaite, de la manière indiquée ci-dessus.
Ou bien, on traite comme il a été dit, i partie de verre blanc en poudre et 2 parties de minium.
13° Indépendamment des outils et ustensiles indiqués dans les paragraphes précédents, le peintre sur verre a besoin dans ses manipulations, pour produire ses couleurs et ses fondants, de ceux qui suivent : Des pelles à combustible, des crochets à feu, des pinces à creuset, des crochets de fer poli pour tirer en fil les matières en fusion, des mortiers en fer, en porcelaine, des capsules à couleurs de cette dernière matière ou de verre, de spatules de fer et de bois, et autres objets qu'on peut aisément se procurer. A défaut de fourneau à vent, on peut obtenir de très bons résultats dans un poêle en fonte ordinaire.
1 4° Tous les ustensiles ou outils qui doivent être immédiatement en contact avec les couleurs ou les fondants, surtout ceux qui servent à les conserver, les mélanger, les fondre, etc., ont besoin d'être de la plus rigoureuse propreté et nettoyés chaque fois qu'on en fait usage, afin de ne pas introduire d'ingrédients étrangers, qui feraient perdre tout le fruit d'un travail long et dispendieux. Il faut en particulier examiner avec la plus scrupuleuse attention les creusets qui ont déjà servi, et dont on se propose de faire encore usage.
PROCéDéS DE PEIXTCRB SCR TERRE 189