‹ Nouveau manuel de phrénologieChapitre 30 sur 70 · IDÉALITÉ · texte numérisé non relu

IDÉALITÉ

gions de l’imagination qu’aux demeures terrestres de l’homme {Journal de phrénologie, vol. II, p. 147 ). — Elle est essentielle au poète, au peintre, au sculpteur, et à tous ceux qui cultivent les beaux-arts; elle correspond à l’émotion de beauté du docteur Thomas Brown (vol. III, p.

134). Un développement convenable de l’idéalité agrandit les autres sentiments et les conceptions, les porte à s’occuper d’objets plus élevés que ceux qui suffiraient pour les satisfaire, et imprime ainsi une tendance au perfectionnement, en donnant les moyens d’y arriver. Manque-t-elle entièrement? l'esprit est simple ou grossier, et se présente sous des aspects différents, suivant les facultés qui prédominent dans l’individu. — L’organe est plus fort dans les nations civilisées que chez les peuples sauvages, plus chez les Européens, par exemple, que chez les nègres, les Indiens de l’Amérique et les habitants de la Nouvelle-Hollande. Les ouvrages de Milton, de Sbakspeare et de Byron , portent partout l’empreinte de cette faculté, tandis qu’elle est moins prononcée dans ceux de Crabbe, et à peine perceptible dans ceux de Dean Swift. L’organe est développé chez Le Tasse, Goethe, Henri IV, Voltaire, le cordonnier François, Sestini, Junger : il est petit chez Haggart, les habitants de la Nouvelle-Hollande. — Établi.

SEIITIMENTS.

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