SENS EXTÉRIEURS
répandu sur toute la surface du corps , mais il est encore sur toute la surface intestinale. — Il donne lieu aux sensations de peine ou de plaisir, à celles des variations de température, de la sécheresse ou de l’humidité. Ces sensations ne peuvent être rappelées par la volonté; aussi les considère-t-on comme étant sous la dépendance seule du sens. — Les impressions faites sur ce sens servent à exciter dans l’esprit des pèrcep lions de figure , de dureté et de douceur , et un grand nombre d’autres classes d’idées; mais la faculté d’éprouver ces sensations, est en proportion de la perfection de certaines facultés intérieures, unies au sens du toucher, et non en proportion de la perfection seule de ce sens.
sont à la fois neri^ des sensations et organes du mouvement , la réflexion suivante ; «« Avant de répondre catégoriquement à cette objection, nous observerons (Gall et Spurzbeini) qu’elle suppose démontré ce qui ne l’est pas, savoir : que la sensation et le mouvement s’effectuent par les mêmes filaments nerveux. Le nerf que l’on continue de regarder comme simple a , dès son origine , reçu ses filaments de différents point, etc. » Nous pourrions citer d’autres passages semblables. L’observation de la différence des nerfs des sensations et du mouvement appartient donc à Gall aussi bien qn à Spuraheim. (F.)