XX CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES
place, lui, dans le système nerveux. Ce acte d’innervation, qu’il désigne par le mot de fluxion , produit des effets différents suivant le point où il s’opère. D’après M. Baumès, les dartres et leurs nombreux produits pathologiques ne seraient que le résultat de la fluxion opérée sur les nerfs qui président à la circulation, aux sécrétions, à la nutrition, etc.
Quant aux particularités des dartres ou des maladies qui les remplacent, elles dépendraient non d’une modification dans le phénomène élémentaire de la [lusion, mais des tissus où elle s’opère et des variétés d’âge, de sexe, etc.
M. Baumès distingue plusieurs espèces de fluxions : lune idiopathique, qui ne se lie à aucune diathèse et s’applique aux dermatoses de cause externe , ou quine sont dues qu’à une disposition morbide du tissu cutané lui-même.
Une autre, dite excentrique, ou agissant du centre à la circonférence, est l’effet d’une cause qui a agi d’une manière fâcheuse et plus ou moins brusque sur le système nerveux.
Unetroisième, dite sympathique, neseraitque l’ombre ou la réflexion d’une fluxion aiguë ou chronique d’un organe interne.
Enfin, une fluæion dite par diathèse comprendrait
les maladies qui se lient à une disposition morbide de |
toute l’économie.
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