‹ Nouveau manuel des dermatoses ou, maladies de la peau, classés d'après la méthode de M. le Professeur Alibert, avec la synonymie de Willan. Et la concordance des différentes méthodes employées par nos meilleurs auteurs, suivi d'un formulaire pour la préparation des médicaments. Employés à l'Hôpital Saint-Louis a l'usage des hôpitaux des et des élèves en médecineChapitre 22 sur 79 · DE LA PEAU. XXXIIE · texte numérisé non relu

DE LA PEAU. XXXIIE

La surface externe de l’épiderme présenteles rides, les plis, les petites éminences et les innombrables trous dont nous avons déjà parlé,

Malgré l’opinion de plusieurs anatomistes, l’épi-

derme paraît une membrane tout-à-fait inorganique et le simple produit d’une sécrétion. Cette manière de voir explique sa facile reproduction, et tendrait à prouver que les altérations épidermiques sont toujours dues à un état morbide de son organe sécréteur, quel qu’il soit.

M. Cruvéilhier considère l’épiderme comme une “éunion de gaines accolées, et non comme une mem- Jrane formée par l’imbrication d’une multitude de »etites écailles. M. Breschet admet, pour la sécrétion le l’épiderme, de petites glandes rougeûtres, situées lu centre des petites vésicules adipeuses sous-cuta- 668; M. Creuveilhier dit n’avoir jamais pu constater “existence de ces glandes, non plus que les différentes ouches de l’épiderme admises également par M. Bres- ‘het.

Corps Muqueux OÙ réliculaire de Malpighi. On

pinion a été reproduite et légèrement modifiée par M. Bresbet, qui admet des glandes sudorifères en forme de sacs, et tuées dans l'épaisseur du derme; de ce sac part un canal viroïde qui traverse le derme et l'épiderme , et vient l'ouvrir l'extérieur de la peau , après avoir décrit plusieurs spires.

XXXIV ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE | désigne ainsi, d’après Malpighi, une couche gélaüniforme, que l’on considère comme une espèce de mucus concret, placé sous l’épiderme, et pénétré par les papilles, qui lui donnent l'aspect d’un réseau. M. Cruveilhier rejette, avec Chaussier, l’existence du corps muqueux, malgré l’assertion contraire d’un grand nombre d’anatomistes, et regarde les diverses couches admises par plusieurs d’entre eux, comme faites aux dépens des papilles et de l’épiderme.

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