‹ Nouveau manuel du physionomiste et du phrénologiste, ou les caractères dévoilés par les signes extérieursChapitre 104 sur 133 · PARALLÈLE DE L'HOMME · texte numérisé non relu

PARALLÈLE DE L'HOMME

Dans les mêmes circonstances, la femme pleure, et l’homt est tout au plus sérieux. |

Tout ce qui est nerf et extraordinaire les saisit rapidemr et les égare. |

Livrées au sentiment seul, elles s’oublient en présences l’objet aimé. |

Le sentiment de l’homme prend sa source dans l’imagi| tion ; celui de la femme part du cœur.

Leur franchise est plus ouverte que la nôtre ; réservés elles sont impénétrables.

À tout prendre, elles sont plus patientés, plus indf

gentes, plus bienfaisantes, plus confiantes et plus modes ‘que nous. |

Rapprochons les rapports physionomiques des deux sex

La constitution de l’homme est plus solide; celle de femme plus molle.

La forme de l’homme est plus droite ; celle de la femme pi souple.

L'homme marche d’un pas ferme ; la femme pose ses pi avec défiance,

L'homme contemple et observe; la femme régarde et ses

L'homme est grave ; la femme légère.

Le corps de l’homme est plus grand et plus large ; le cos de la femme plus petit et plus effilé.

La chair de l’homme est dure et fade ; celle de la femri douce et molle au toucher.

Le teint de l’homme est brun; celui de la femme est blaë La peau de l’homme est ridée; celle de la femme pi unie.

La chevelure de l’homme est plus courte et plus forte; ce de la femme plus longue et plus fine.

Les sourcils de l’homme sont serrés; ceux de la femi plus clairs.

Les lignes physionomiques de l’homme sont proëm nenies; celles de la femme rentrent davantage; elles s6 droites chez l’homme , arquées chez la femme.

Les profils des hommes sont moins souvent perpendiculai} que les profils des femmes.

Les traits de l’homme sont plus angulaires; ceux de: femme plus arrondis.

Telles sont les observations de Lavater relativement à:

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