PARALLÈLE DE L'HOMME
Dans les mêmes circonstances, la femme pleure, et l’homt est tout au plus sérieux. |
Tout ce qui est nerf et extraordinaire les saisit rapidemr et les égare. |
Livrées au sentiment seul, elles s’oublient en présences l’objet aimé. |
Le sentiment de l’homme prend sa source dans l’imagi| tion ; celui de la femme part du cœur.
Leur franchise est plus ouverte que la nôtre ; réservés elles sont impénétrables.
À tout prendre, elles sont plus patientés, plus indf
gentes, plus bienfaisantes, plus confiantes et plus modes ‘que nous. |
Rapprochons les rapports physionomiques des deux sex
La constitution de l’homme est plus solide; celle de femme plus molle.
La forme de l’homme est plus droite ; celle de la femme pi souple.
L'homme marche d’un pas ferme ; la femme pose ses pi avec défiance,
L'homme contemple et observe; la femme régarde et ses
L'homme est grave ; la femme légère.
Le corps de l’homme est plus grand et plus large ; le cos de la femme plus petit et plus effilé.
La chair de l’homme est dure et fade ; celle de la femri douce et molle au toucher.
Le teint de l’homme est brun; celui de la femme est blaë La peau de l’homme est ridée; celle de la femme pi unie.
La chevelure de l’homme est plus courte et plus forte; ce de la femme plus longue et plus fine.
Les sourcils de l’homme sont serrés; ceux de la femi plus clairs.
Les lignes physionomiques de l’homme sont proëm nenies; celles de la femme rentrent davantage; elles s6 droites chez l’homme , arquées chez la femme.
Les profils des hommes sont moins souvent perpendiculai} que les profils des femmes.
Les traits de l’homme sont plus angulaires; ceux de: femme plus arrondis.
Telles sont les observations de Lavater relativement à: