‹ Nouveau manuel du physionomiste et du phrénologiste, ou les caractères dévoilés par les signes extérieursChapitre 105 sur 133 · ET DE LA FEMME · texte numérisé non relu

ET DE LA FEMME

femmes: il paraît ienir à ne pas s'expliquer davantage... Cependant il est époux d’une « femme dont il à suffisamment » éprouvé le courage et Ja fermeté, d’une femme modeste » et pure, d’une femme chérie, qui sait lire sur le visage » de son mari, d’une femme toujours prête à alléger ses » peines, et qui, dans ces instans, s’embellit à Ses yeux comme » un ange... Il ajoute même, ÿ a-t-il quelque chose au-des- » sus de la vertu et du mérite d’une femme sage, bonne et » ferme, humble et Pieuse , active et Patiente, qui sait écouter » et obéir, et repousser la séduction. »

« Eh! bien, malgré la félicité de posséder une semblable femme, l’heureux époux n'oublie point Ja faiblesse d’Eve : “ ce n’est pas l’homme, dit-il, qui fut séduit le premier, >» mais c’est la femme , et l’homme a été séduit à son tour par » la femme. » I] paraît que la conduite d’Eve est aux yeux de Lavater un motif d'accusation contre outes les femmes,

Pour supporter, ainsi que l’homme, de fortes impressions: ef

Ses pensées, ses sentimens, ses passions, ne laissent point sur

Son visage des traces aussi visibles que Sur celui de l’homme : en outre, ces traces sont continuellement conträriées, dé— rangées, affaiblies et même effacées par les révolutions qui se succèdent chez les femmes, le début et le retour périodique de la Menstruation, ses crises dans la puberté comme leurs suites et leur longue influence, la Copulation fécondante dans le Mariage, la grossesse, l’accouchement » la lactation , le se-

hysionomie dans Ja première jeunesse, peuvent se redresser t'se rétablir avec le temps et surtout en prenant Ja précauion de ne Pas exiger de ce jeune individu des choses auessus de sa portée, ou des Connaissances à acquérir pour un

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