PARALLÈLE DE L'HOMME ET DE LA FEMME
Les formes les plus heureuses et les physionomies les} régulières se gâtent ou se détériorent à l’approche de Ja rilité ; mais ces difformités ne sont le plus souvent que pa gtres, et après un temps plus ou moins long elles dispar sent, si les mœurs du jeune homme n’ont pas été entière corrompues. | Ait |
On voit aussi un assez grand nombre de physionon qui, dans la plus tendre enfance, et même jusque ver£ terme de l'adolescence, deviennent non-seulement désagréak mais encore assez repoussantes pour choquer au premier pect. Cependant on les voit aussi changer avec le temps à! plus grand avantage, car lorsque les traits se sont arran avec ordre, lorsque toutes les parties se trouvent afferr et consolidées dans de justes proportions, lorsque tout ces sert à caractériser particulièrement l'individu à pris assez consistance pour anéantir toutes les impressions étrangèr lorsque, par les exercices du corps, on a fortifié la premt constitution, enfin si le corps et l’esprit se sont formés « le commerce des gens de bien, il arrive très-souvent dans l’âge adulte un homme ne ressemble plus à rien de qu’il pouvait être autrefois.