‹ Nouveau mois de MarieChapitre 23 sur 121 · Dévotion «l'fllurter à 13 a rie · texte numérisé non relu

Dévotion «l'fllurter à 13 a rie

Dès mes premières années, dit Hurter, sans avoir cherché à ni'instruire par la lecture de quelques ouvrages sur la Mère de Dieu, je me sentais pénétré d'une inexprimable vénération pour elle. Dans les chaires protestantes, il est permis de rejeter complètement tout ce que les fondateurs du protestantisme ont daigné conserver des dogmes du christianisme; mais vouloir conserver ou rétablir ce qu'ils ont rejeté, voilà ce qui rencontrerait, sans nul doute, de la part des protestants, une vive opposition, un blâme secret.

Cependant je m'efforçais d'appeler l'attention do mes coreligionnaires sur la Vierge (ainsi est-elle nommée môme dans la confession d'Augsbourg) ; de leur rappeler qu'elle était la mère du Christ, et par conséquent avait droit à notre amour.

Voilà donc la belle âme d 'Hurter sous la protection de celle qu'on n'invoqua jamais en vain et qui jamais ne laissa périr ceux qui eurent recours à elle.

Cette dévotion, pour le moins singulière, le marquait au coin d'une prédestination analogue à celle qui donne tant d'espérance au monde entier. Nul doute que l'heure de sa réconcil:ation avec l'Église n'ait été hâtée par les prières qui, en 1843, furent faites à cette intention par Parchiconfrérie de Notre* Dames des Victoires, à Paris,

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