SCENE XIL — Les Précédens, François
Fran. Me voilà, madame.
Mad. GuiB. {lui Jaisant sig7ie de dire que non.) Eh bien ! l'appartement de ces messieurs est-il prêt ?
Fran. Pas encore, madame.
yi.xà..(j(ViB. { faisant toujours des signes à François.) Pas encore ! concevez-vous un pareil obstacle ? Le voisin Giraud s'obstine donc toujours à me laisser son dépôt de marchandise ?
Fran, Le voisin Giraud ! son dépôt de marchandises !
Mad. GuiB. Voilà comme on est dupe de sa complaisance. Me sachant cet appartement vacant, il me l'avait emprunté parce qu'il n'a pas de magasin ; et voilà que maintenant il lui faut quatre jours pour déménager. {Kn continuant ses signes à François.) N'est-ce pas là ce que tu m'as dit?
Fran. Oui, oui, madame, quatre jours, voilà ce que je vous ai dit. {A part.) Adieu mes profits.
Mad. GuiB. Mais je n'entends pas cela ; c'est bien le moins qu'on soit le maître chez soi, et je vais
Desr. Point du tout, madame, et nous ne souffrirons pas ♦
Mad. GuiB. C'est que je serais désespérée
Del. Eh ! mon Dieu, madame, il ne faut pas vous désespérer pour si peu de chose.