EMPRESSEMENT DES BERGERS POUR ALLER
VOIR LE SAINT ENFANT, Air : Oii s\n vont ces gais Bergers, 135»
Ça, Bergers. assemblons-nouSj Allons voir le Messie ; Cherchons cet enfant si doux Dans les bras de Marie :
Je l'entends, il nous appelle tous,
O ! sort digne d'envie; (bis,}
Laissons là tout le troupeau^
Qu'il erre à l'aventure ; Que sans nous, sur ce coteau,
Il cherche sa pâture.
Allons voir, dans un petit berceau^
L'auteur de la nature. (bis.)
Que l'hiver, par ses frimas,
Ait endurci la plaine ; S'il croit arrêter nos pas,
Cette espérance est vaine.
Quand on cherche un Dieu rempli d^appas.
On ne Ciaint point de peine» (bis,)
Sa naissance sur nos bords
Ramène l'allégresse :
Répondons, par nos transports, A l'ardeur qui le presse.
Secondons, par de nouveaux efforts,
L'excès de sa tendresse. (lis.)
Dieu naissant, exauce-nous ;
Dissipe nos allarmes ; Nous tombons à tes genoux,
Nous les baignons de larmes ; Hâte-toi de nous donner à tous
La paix et tous ses charmes, {bk.}
MEME SUJET* Airs Où peut-on être mieux. 13^.
VjA, Bergers, hâtons-nous, Allons voir le Messie :
Il est né pour nous tous, pour nous donner la vie.
Refrain,
Chantons, chantons Ce doux Sauveur :
Brûlons, brûlons pour lui d'ardeur ; Que ses bienfaits, que ses attraits
ihis.)
Soient loués à jamais.
Cet adorable enfant Est né dans une étable Il est le plus aimant, Il est le plus aimable.
ifiis,) Jin,
ihis.)
(his.) Chantons, &c.
(bis.)
Tous nos maux sont passés, Ne versons plus de larmes ;
Nos vœux sont exaucés, (bis.)
Quel sort eut plus de charmes ? Chantons, &c,
L'Enfer nous étoit dû, (bis.) Pour un funeste crime ;
Dieu, du Ciel descendu, (bis.)
Nous sauve de Tabîme. Chantons, &c.
Le Ciel nous est ouvert, (bis.) Quel plus heureux partage !
A tous il est offert : (bis.)
Amour, c'est ton ouvrage. Chantons, &c.
Peut-on trop estimer (bis.) Un sort si désirable ?
Peut-il ne pas charmer, (bis.)
Ce Dieu si favorable ? Chantons, &c.
Qu'il aime tendrement! (bis.) Il se livre lui-même :
Aimons ce saint enfant, (bis,)
Aimons-le comme il aime. Chantons, &c.