‹ Nouveau recueil de cantiques, à l'usage du diocèse de QuébecChapitre 158 sur 191 · ZELE DE LA MAISON D» DIEU · texte numérisé non relu

ZELE DE LA MAISON D» DIEU

Am ' O toi qui eus jamais dû naître. N* 15L

A llons parer le sanctuaire^,

Ornone à Fenvi nos autels ;

Jésus, du sein de la lumière,

Descend au milieu des mortels :

Plus il s'abaisse, Plus sa tendresse

Mérite un généreux retour.

A nos louanges, O chœurs des anges,

Mêlez vos cantiques d'amour. {Jbis.^

Baignons de pleurs l'auguste table Où son sang coule encor pour nous. Au pied de ce Calvaire aimable, Enfans de Dieu, prosternez-vous.

De la justice, Ce sacrifice, Arrête le bras irrité ; Et, sur le juste, Sa voix auguste pu ciel appelle la bonté. ( bis.,)

Accourons tous à l'arclie sainte ; Riches, ovnez-la de présens :

Nous, saisis d'amour et de crainte.

Portons-y des cœurs innocens.

L'or, la poussière, Dieu de lumière, Devant toi sont d'un même prix :

Un cœur qui t'aime, Beauté suprême, Voilà les dons que tu chéris. (bis.)

SUR LES VISITES AU Sx. SACREMENT.

Ain de Judilhy on Je le tiens ce nid de fauvettes. N**

^JuOI ! dans les temples delà terre

Le Dieu du ciel daigne l^biter !

Le puissant maître du tonnerre

Sur nos autels veut résider !

Quel respect sa sainte présence

Doit inspirer à nos esprits !

Et de quel amour sa clémence

Doit remplir nos cœurs attendris î (bis,)

Dans cet auguste tabernacle, J'a])erçois, plus qu'en aucun lieu, Eclater l'étonnant miracle De la tendresse de mon Dieu.

Pour orarder mon âme fragile Des traits d'un monde séducteur. Près de lui je prends mon asile, Aux pieds de J ésus mon sauveur. ( bis.) ^

Vers ce refuge salutaire, Porté sur l'aile de l'amour, Comme la colombe légère.

Je prendrai mon vol chaque jour.

Caché dans cette solitude^ Je ferai la cour à mon roi ; Nul autre soin, nulle autre étude N'auront autant d'atttait pour moL (bis.)

Tel qu'un enfant près de son père.

Je m'épancherai dans son sein ; Je découvrirai ma misère A ce tout-puissant médecin, Puisse jusqu'à ma dernière heure Durer ce saint ravissement :

Puissé-je dans cette demeure Attendre mon dernier moment î (his.)

FOUR LA FETE DE St. MICHEL ET DES Sts. ANGES.

Âtïi : A^ec les jeux dans le village^ ou Un jour pur éclair oit mon aine. N" J67.

O Dieu des splendeurs éternelles !

Devant vous les eî|)rits heureux

Tremblent, se couvrent de leurs ailes^

Voyant votre éclat glorieux :

Ces ministres de feu, ces Anges,

Pleins de vos célest es clartés,

Sans cesse chantciit vos louanges,

Sans cesse font vos volontés. (bis,)

Chef de la céleste milice, Vous paroissez, le glaive en main, Pour dompter l'orgueil, la malice, De l'ennemi du genre humain ; Vous dites, tout brûlant de zèle, Est-il quelqu'un semblable à Dieu ? ^ Des Anges la troupe rébelle • Tombe aussitôt de ce haut lieu. (bis,)

Par vous, du rang le plus sublime, Satan dégradé sans retour, Est précipité dans l'abîme, Au fond de l'infernal séjour.

Dieu vous donne ainsi la victoire, Pour récompenser votre amour ; Sa main vous couronne de glv,ire , O digne Prince de sa Cour 1 (bis,)

Unis au concert magnifique De tous les Esprits bieniieureux.

Tes Enfans, ô Roi pacifique, } Sur ton Autel offrent leurs vœux.

Couverts de ton sang adorable, Ils osent demander qu'un join-, Admis dans ta gloire ineffable, Tu courronnes leur tendre amour. (his.)

Air : Gaston^ le sort de la Patrie^ ou Un rienplait, ou Avec les jeux, ou N" 69, 44.

GhANTRES du Ciel, je me dévoue Et me consacre à vos ferveurs ; C'est le Créateur que je loue.

Secondez-moi, célestes chœurs :

Souffrez qu'à vos divins- cantiques, J'unisse mes chants et mes vers ; Venez, venez, chœurs angéliques, Soutenez nies foibles concerts. ( bis.)

Daignez relever ma bassesse Pour exalter, en ces bas lieux, La gloire du Dieu que sans cesse Vous célébrez au haut des Cieux.

Que de mes sons les harmonies Puissent répondre incessamment Au doux bruit de vos symphonies, Dont retentit le Firmament. (bis,)

Faites, qu'animé de vos flammes.

Mes chants embrasent tous les cœurs ; Qu'ils portent jusqu'au fond des âmes Du saint amour les traits vainqueurs.

Que, sur vos lyres immortelles.

Exerçant ma lyre et mes doigts.

Vos doux accords soient les modèles Des foibles accens de ma voix. (bis,)

Anges, venez vous joindre aux hommes.

Chantons ensemble le Très- Haut,

Tout incapables que nous sommes

De chanter un Dieu comme il faut :

Formons les plus parfaits mélanges.

Tant de nos voix que de nos vœux ;

Jamais les hommes ni les Anges,

Pour lui n'auront d'assez beaux feux. (his.)

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