‹ Nouveau recueil de cantiques, à l'usage du diocèse de QuébecChapitre 166 sur 191 · TOUS · texte numérisé non relu

TOUS

Nous qu'en ces lieux combla de ses bienfaits

Une mère auguste et chérie, Enfans de Dieu, que nos chants à jamais

Exaltent le nom de Marie. Jin, (bis,}

Jci, savoir puissante sur nos cœurs

A la vertu nous encourage ; Sur le saint joug elle répand des fleurs ;

Notre innocence est son ouvrage. (bis,} Si leiion rugit autour de nous,

Elie étend son bras tutélaire ; L'enfer frémit d'un impuissant courroux,

Et le ciel sourit à la terre.

Nous qu'en ces lieux, &c.

Quand le chagrin, de ses traits acérés. Blesse nos cœurs et les déchire.

Sensible mère, elle est à nos côtés ;

Avec nos cœurs le sien soupire. (bis,) Combien de fois sa prévoyante main

De l'ennemi rompit la trame !

Nous la priions, et nous sentions soudain La paix descendre dans notre âme.

Nous qu'en ces lieux, &c.

Battu des flots, vain jouet du trépas, La foudre grondant sur sa tête.

Le nautonnier se jette dans ses bras.

L'invoque, et voit fuir la tempête. (bis.) Tel le chrétien, sur ce monde orageux,

V^ogue toujours près du nuufrage :

Mais à Marie adresse-t-il ses vœux.

Il aborde en paix au rivage.

Nous qu'en ces lieux, &c.

TemjJe divin, ô asile béni.

Faut-il donc quitter ton enceinte !

Faut-iLaller de ce monde ennemi

Braver la meurtrière atteinte ! (bis.) Tendre Marie, ah ! nous allons périr ;

Le scandale inonde la terre !

Veillez sur nous, daignez nous secourir; Montrez- vous toujours notre mère.

Nous qu'en ces lieux, &c.

POUR LA FETE DE LA COMPASSION DE LA Sie.

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