TRAVAILLER POUR LE CIEL
Air : A servir le Seigneur. N° 14.
3LiE Ciel en est le prix ; Que ces mots sont sublimes !
Des plus belles maximes Voilà tout le précis ; Le Ciel en est le prix.
Le Ciel en est le prix ; Mon ame, prends courage ; Ah ! si dans l'esclavage Ici-bas je gémis, Le Ciel en est le prix.
îiC Ciei en est le prix ; Amusement frivole.
De grand cœur je t'immol'^ Aux pieds du Crucifix :
Le Ciel en est le prix.
Le Ciel en est le prix ; Qu'heureuse est la jeunesse.
Lorsque de la sagesse Elle porte les fruits !
Le Ciel en est le prix.
Le Ciel èn est le prix ; La loi m'ordonne-t-elle ?
Fût-ce une bagatelle, N'importe, j'obéis : Le Ciel en est le prix.
Le Ciel en est le prix ; Un rien, Seigneur, vous charrh.f> Que faut-il ? une larme.
Qui n'en seroit surpris î Le Ciel en est le prix.
Le Ciel en est le prix ; Rends pour moi ce service ; ï'ais-moi ce sacrifice ; Dieu parle, j'y souscris s Le Ciel en est prix.
Le Ciel en est le prix ; Endurons cette injure; L'amour-propre en murmure :
Mais tout bas je lui dis :
Le Ciel en est le prix.
Le Ciel en est le prix ; Conservons l'innocencey Ou par la pénitence Sauvons-en les débris i Le Ciel en est le prix.
( iî )
Le Ciel en est le prix ; Dans l'éternel empire, Qu'il sera doux de dire :
Tous nos maux sont finis ' Le Ciel en est le prix.
CANTIQUE DU MIDL
Air De Paësieîlo. N'* 15,
JL ASTRE da jour, du haut de sa carrière, De feux remplit l'immensité des Cieux, {bis.) Un mot de Dieu du cliaos ténébreux ^ A fait jaillir ces torrens de lumière.
Qu'il eât brillant dans un Ciel sans nuage ! Quel œil mortel peut soutenir ses feux ! {bis.} Du Dieu puissant qui règne dans les Cieux, Il n'est encor qu'une bien foible image.
Vers le couchant son cours se précipite, Dans rOcéan il va cacher ses feux. (bis.) Emblème, hélas ! des mortels malheureux. Vers le tombeau nous courons aussi vitë.
Bientôt la nùit va de ses sombres àileS De la nature éclipser la beauté ; (bis.) D'un jour sans fin la brillante clarté Doit succéder à nos clartés mortelles.
Méprisons donc le néant de ce monde, Que tous nos vœux se portent vers le Ciel ; (bis.) Il n'est de paix qu'au sein de l'Eternel, Du vrai bonheur c'est la source féconde.