EXHORTATION A CHANGER DE VIE
Air Connu. N<* 22.
Un Dieu vient se faire entendre :
Cher peuple ! quelle faveur I A sa voix il faut se rendre, Il demande v -tre cœur.
c é i Qnittez quelque tems le monde ^ ^ '1 1 N'écoutez que le Seigneur, ë S i C'est dans une paix profonde, çScÈ f Qu'il aime à parler au cœur»
c c ^ 'Accourez peuple fidèle, f .S 1 Venez à la Mission ; S y Seigneur qui vous appelle, !^ f Veut votre conversion.
Trop long-tems, hélas ie crime Vous a blessés de ses traits ; Qu'un saint désir vous anime A le bannir pour jamais.
Quittez, &c. (ou) Accourez,
Sur vous il fera reluire Une céleste clart ; Dans vos cœurs il va produire Le feu de la charité.
Quittez^ &c. (ou) Accourez, &c.
Sans tarder, changez de vie; Sur vos maux pleurez pécheurs:
L'esprit saint vous y convie ; N'endurcissez pas vos cœurs.
Quittez, &c. (ou) Accourez, &c.
Quei bonheur inestimablsj Si, plein d'un vrai repentir, De son état déplorable Le pécheur vouloit sortir !
Quittez, &c. (ou) Accourez, &c.
Ah ! Seigneur, par votre grâce.
Opérez ce changement ; De nos cœurs fondez la glace ; Qu'on vous aime constaii inent.
Quittez, &c. (ou) Accourez, &c.
Air : ^ P ombre d'un ormeau, N° 2S«
C^'EST trop long-tems être rebelle A la voix d'un Dieu souverain :
Aujourd'hui ce Dieu vous appelle ; Ah. que ce ne soit plus en vain !
Il en est tems, pécheur,
Revenez au Seigneur.
Pour un plaisir si peu durable Qu'on goûte dans l'iniquité, i aut-il que ce Maître adorable.
De votre cœur soit rejetté ? Il en est tems, Sec.
C'est sa bonté qui vous fit naître ; Seul il mérite votre amour :
N'avez-vous de lui reçu l'être,
Que pour l'outrager chaque jour ? Il en est tems, &c.
Quelle plus noire ingratitude !
Pleurez, pleurez amèrement ; Du péché rompez l'habitude :
Faut-il hésiter un moment ? Il en est tems. &c.
( Si) )
Si vous voulez toujours du crime Suivre les dangereux attraits, Vous tomberez dans un abyme Dont vous ne sortirez jamais.
Dans une paix qui vous abuse, Vous passez vos jours malheureux ; Du démoula perfide ruse Vous cache votre état alTreuXé
Dans cette triste létargie, Savez-vous quel est votre sort ?
Hélas ! vous semblez plein dévie.
Et devant Dieu vous êtes morts.
Vous méritez que sa colère Vous fasse ressentir ses coups ; ' Qu'à l'instant, en juge sévère, Il abaisse son bras sur vous.
Il en est tems, Stc»
Il en est teras, Scd
Il en est tems, &e.
Il en est tems, &g.
Quoi donc toujours être insensible Au péril de l'éternité ?
Non, il n'est rien de plus horrible
Que votre insensibilité.
Que votre état est lamentable !
Ah ! cessez de vous obstiner :
C'est ici l'heure favorable Où Dieu cherche à vous ramener.
Gémissant sur votre misère, Plein de regrets de vos forfaits.
Recourez à ce tendre Père, Et n'aimez que lui désormais.
li en est tems, 8zc»
Il en est tems, &c.
Il en est temg« Sic.
IxNVOCATION DU St. ESPRIT.
Air Ancien. N*^ 24.
Esprit saint, comblez nos vœux^ Embrasez nos ames
Des plus vives flammes ; Esprit saint, comblez nos vœuxj
Embrasez nos ames
De vos plus doux feux. Fin»
Seul auteur de tous les dons, Dè vous seul nous attendons
Tout notre secours ;
Dans ces saints jours. Esprit. &c.
Sans vouSj en vain, ,du haut des Cieux Vos rayons précieux Brillent à nos yeux ; Sans vous notre cœur N'est que froideur.
Esprit saint, &c.
Voyez notre aveuglement, Nos maux, notre égarement; Rendez-nous à vous.
Et changez-nous,
Esprit saint, &c.
Sur nos esprits. Dieu de bonté-, Répandez la clarté, Et la vérité ; Préparez nos cœurs A vos faveurs.
Esprit saint, &c.
Donnez-nous ces purs désirs^ Ces pleurs saints, ces vrais soupirs^ Qui des grands pécheurs Changent les cœurs.
Eprit saint, &c.
Donnez-nous la docilité, Le don de pureté.
Et de piété, L'esprit de candeur Et de douceur.
Esprit saint, &c.
Etouffez notre tiédeur ; RéclmufFez notre ferveur :