‹ Nouveau recueil de cantiques, à l'usage du diocèse de QuébecChapitre 75 sur 191 · JEUNESSE · texte numérisé non relu

JEUNESSE

Air : Amis, la Jeunesse, N° 63.

l roix. * EnFANS, la Jeunesse

Doit se consacrer au Seigneur Sa bonté vous presse, Il veut votre cœur.

M^es Eiifam. Enfans, la Jeunesse

Doit se consacrer au Seigneur i

Sa bonté nous presse Il veut notre cœur .

I voix. Dieu imrîe, ii vouh dit : aimez-moi ; Mon amour tau toute ma loi.

('hantez, louez, Aimez, servez Le Dieu de la tendre Jeunesse. Les Eiifans * * Chaiitons louons, Aimons, servons Le Dieu do la lendre Jeunesse.

* Enfans, la Jeunesse, &c.

L'aimable Jeunesse Passe aushi vite qu'une fleur ï ÎMalgié sa vitesse Servez h lSei<>neur.

Les Enfans. L\ùm ible Jeunesse, &c.

I^ervons le Seigneur.

1 xoix. Prévenez la triste sai»on :

Dieu veut la fleur de la raison.

Les Enfin s. * * Chantons, louons, &C.

* Enfans, la Jeunesse, &c,

S'éloigner du vice Dans râge le plus florissantj C'est le sacriiice Le plus mé II tan t.

Les Enfans. S'cloigner du vice, &c.

1 voix. Sachez vaincre vos passions ;

De Jésus suivez les leçons, ics Enfans. * * Chantons, louons.

* Enfans, la Jeunesse, &c.

Toute la nature Vou~ porte à louer le Seigneur; Chaque Créature Chante son auteur.

Les Enfans. Toute la nature, &c.

1 voix. Consacrez lui, tendres anfàns

Vos voix et vos cœurs innocens.

Les Enfans. * * Chantons, louons, &c.„ Enfans, la Jeunesse, &c.

Craignez îes caresses Et Fair enjoué des pécheurs ; Toutes leurs promesses Corrompent les cœurs.

Xes En/ans. Cniignons les caresses, &c» l ^o^v^. Le monde est un fourbe, un trompeur, Il ne sçait qu'enseigner 1 erreur Xt€s Enfans. * * Chantons, louons, &e.

* EnfanSj la Jeunesse, &c.

C*est dans la Jeunesse Que la vertu forme un trésor Qui dans la vieillesse Vaudra mieux que l'or.

Les Enffins. C'est dans la Jeunesse, &ç. ' î toix. Trop vite hélas ! le tems s'enfuit ;

mettez chaque jour à profit.

Les Enfans, * * Chantons, louons, &c.

* Enfans, la Jeunesse, &c.

Air nouveau. N° 64.

Aimable jeunesse,

Donnez k Dieu vos tendres ans,

Sa bonté vous presse,

Cœurs innocens.

Ah ! c'est trop attendre,

Il vous prévient de ses bienfaits ;

Pourquoi vous défendre

De tant d'attraits ?

Sitôt qu'il appeîl<^ D'abord ouvrez-lui votre cœur ; Vous devez ce zèle A son ardeur.

Recevant sa grâce, Si vous ne vous laissez toucher^ Sa bonté se lasse De vous chercher.

La beauté s'effece.

Comme 4inc légère vapeuî*, La jeunesse passe.

Comme une fleur,

Dieu i^eul immuable, Peut 4 jamais vous rendre heureux.

Ce seul bien durable Comble vos vœux.

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