JEUNESSE
Air : Amis, la Jeunesse, N° 63.
l roix. * EnFANS, la Jeunesse
Doit se consacrer au Seigneur Sa bonté vous presse, Il veut votre cœur.
M^es Eiifam. Enfans, la Jeunesse
Doit se consacrer au Seigneur i
Sa bonté nous presse Il veut notre cœur .
I voix. Dieu imrîe, ii vouh dit : aimez-moi ; Mon amour tau toute ma loi.
('hantez, louez, Aimez, servez Le Dieu de la tendre Jeunesse. Les Eiifans * * Chaiitons louons, Aimons, servons Le Dieu do la lendre Jeunesse.
* Enfans, la Jeunesse, &c.
L'aimable Jeunesse Passe aushi vite qu'une fleur ï ÎMalgié sa vitesse Servez h lSei<>neur.
Les Enfans. L\ùm ible Jeunesse, &c.
I^ervons le Seigneur.
1 xoix. Prévenez la triste sai»on :
Dieu veut la fleur de la raison.
Les Enfin s. * * Chantons, louons, &C.
* Enfans, la Jeunesse, &c,
S'éloigner du vice Dans râge le plus florissantj C'est le sacriiice Le plus mé II tan t.
Les Enfans. S'cloigner du vice, &c.
1 voix. Sachez vaincre vos passions ;
De Jésus suivez les leçons, ics Enfans. * * Chantons, louons.
* Enfans, la Jeunesse, &c.
Toute la nature Vou~ porte à louer le Seigneur; Chaque Créature Chante son auteur.
Les Enfans. Toute la nature, &c.
1 voix. Consacrez lui, tendres anfàns
Vos voix et vos cœurs innocens.
Les Enfans. * * Chantons, louons, &c.„ Enfans, la Jeunesse, &c.
Craignez îes caresses Et Fair enjoué des pécheurs ; Toutes leurs promesses Corrompent les cœurs.
Xes En/ans. Cniignons les caresses, &c» l ^o^v^. Le monde est un fourbe, un trompeur, Il ne sçait qu'enseigner 1 erreur Xt€s Enfans. * * Chantons, louons, &e.
* EnfanSj la Jeunesse, &c.
C*est dans la Jeunesse Que la vertu forme un trésor Qui dans la vieillesse Vaudra mieux que l'or.
Les Enffins. C'est dans la Jeunesse, &ç. ' î toix. Trop vite hélas ! le tems s'enfuit ;
mettez chaque jour à profit.
Les Enfans, * * Chantons, louons, &c.
* Enfans, la Jeunesse, &c.
Air nouveau. N° 64.
Aimable jeunesse,
Donnez k Dieu vos tendres ans,
Sa bonté vous presse,
Cœurs innocens.
Ah ! c'est trop attendre,
Il vous prévient de ses bienfaits ;
Pourquoi vous défendre
De tant d'attraits ?
Sitôt qu'il appeîl<^ D'abord ouvrez-lui votre cœur ; Vous devez ce zèle A son ardeur.
Recevant sa grâce, Si vous ne vous laissez toucher^ Sa bonté se lasse De vous chercher.
La beauté s'effece.
Comme 4inc légère vapeuî*, La jeunesse passe.
Comme une fleur,
Dieu i^eul immuable, Peut 4 jamais vous rendre heureux.
Ce seul bien durable Comble vos vœux.