ABANDON PARFAIT AUX SOINS DE LA PROVÏ
DENCE.
Air : Partant pour la Syrie. N° 45.
O DOUCE Providence, Dont les flivines mains Sur nous en abondance Répandent tous les biens !
Qui pourroit inéconnoître L^auteur de ces présens, El ne pas se remettre flntre ses bras puissans ?
G sagesse profonde, Qui veille, en même tems.
Sur les maîtres du monde.
Et sur la flpur der champs.
Quelle force invincible Conduit tout â tes fins !
Quelle douceur paisible Dispose les moyens !
Dans toute la nature Ont voit briller ses dons^ Jusque sur la verdure Et Témail des gazons ; Il donne leur parure Aux Us éblouissans ; Et fournit leur pâture jyiême aux oiseaux naissans.
S'il verse ses richesses Sur la fleur du printemps, S'il étend ses largesses J asqu'à l'herbe des champs ; Que fera sa tendresse Pour l'homme qu'il chérit, Pour l'être où sa sagesse Imprima son esprit î
Oui, sa sollicitude Veille à tous nos besoins^ Sans nulle inquiétude, Jetons sur lui nos soins :
Notre Dieu, c'est un père Qui nous porte en son cœur.
Et la plus tendre mère N'eut jamais sa douceur.
Avant tout, ô mon âme.
Cherche sa sainte loi ; Que son amour t'enflamme, Tout le reste est à toi.
Doucement endormie Sur son sein maternel, Le chemin de la vie Doit te conduire au cieh