‹ Nouveau recueil de planches coloriées d'oiseaux (volume 2)Chapitre 43 sur 121 · ADDITION · texte numérisé non relu

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A L’ARTICLE DU GENRE OUTARDE

Ayant publié, dans la go° livraison de cet ouvrage, un tableau des espèces d’Oularde qui nous étaient exactement connues* à cette époque, auxquelles ont été ajoutées, dans la 97° livraison, trois autres espèces, obtenues depuis la publication de la première indication, nous saisissons l’occasion que nous présente la mise sous presse de la 102° et dernière de ce recueil, pour fournir une addition de cinq espèces nouvellement obtenues, depuis, en différens états de sexe et d’àge, au Musée des Pays-Bas. Cette publication additionnelle devient méme indispensable, depuis que M. Ruppell a donné, sur le genre Otis, un travail très-récent, dans lequel il relèéve, non sans amertume, quelques erreurs dans notre première notice, et semble vouloir nous en imputer quelques autres, qui sont mal fondées ou mal interprétées. Voyez Monographie der Gattung Otis, Annales du Museum Senkenbergianum, vol. 2, page 207 d 248.

Il nous paraît nécessaire d’observer encore ici, qu’on paraît ne

pas avoir fait attention è l’indication que nous avons fournie de la

* Par ces mots, je n’entends pas parler de cette affluence de citations, d’indications diagnostiques et de courtes phrases descriptives à la manière de Linnée, dont les écrits périodiques, les Annales, les Bulletins, les Proceedings, les Isis, les Mémoires, les Actes de toutes couleurs, ete., ete., qui se publient aujourd’hui dans toutes les villes un peu marquantes, depuis la partie mérionale de l’Australie jusques sous les glaces du pòle, se trouvent étre les dépositaires. Lorsque de telles courtes phrases indicatives ne sont pas accompagnées d’une figure, fàt-elle seulement passable, elles seront toujours destinées à faire le iourment du naturaliste, et fourniront, de plus en plus, matière à une inextricable confusion : aussi ai-je pris le parti

de n’en prendre aucune notice.

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double mue périodique chez ces oiseaux, comme des ornemens LI Do accessoires dont le plumage des miles est pourvu à l’époque des

amours, méme de la différence qui existe alors dans les teintes

dont le plumage est coloré. C'est pour n’avoir pas pris note de ce fait que les naturalistes ont souvent décrit la liveée ordinaire,

dépourvue des parures des màles, comme espéece distincte du mîle,

tel qu'il est coloré et orné pendant l'espace de temps voué aux noces et A l’incubation. Notre Outarde barbue d'Europe manque de tout vestige de barbe, et n’a plus, à la poitrine, ces longues plumes et ce coloris roux vif qui pare cet oiseau pendant les noces ; le Houbara perd sa fraise et les plus longues plumes de la huppe; la Canne petiére màle prend è peu près la livrée de la femelle. Notre Quzarde Denham, en amour, diffère beaucoup du méme oiseau sous sa livrée ordinaire; le Korî mile est plus élégamment orné; enfin, le Churge et l’Oreilland de l’Inde sont revétus, pendant une grande partie de l'année, d’un plumage peu disparate de celui de la femelle.

Dans la présente récapitulation, on renvoie, par le mème chiffre, aux 11 espèces indiquées dans le premier travail, tandis que toutes celles qui sont nouvelles portent une lettre alphabétique, et se trouvent; par là, intercalées à leur place, dans la série. Nous indiquons les espèces par ordre de grandeur.

Esp. A. OurARDE KORI, désignée, sous ce nom, par Burchel, Trav. in South. Afric., vol, 1. page 393, et la téte en vignette ; le màle * probablement , vu le peu de longueur de la huppe occipitale, dans son plumage ordinaire. Le mdle, dans cette livrée, est très-bien figuré et décrit par Ruppell, Monog. du genre Outarde, page 213, sp. 1, tab. 13. Le sujet màle du Musée des Pays-Bas est toutefois plus grand; sa huppe est beaucoup plus longue et les plumes du cou sont plus alongées : c’est apparemment un individu dans sa livrée parfaite des noces. — On doit citer encore comme synonyme la

figure, mais surtout la description, du Paon sauvage de Lugon,

* La femelle inédite, ou défectueusement indiquée, est beaucoup plus petite que le male;

sa longueur totale, sur le sujet de notre musée, n'est que de trois pieds : notre màle porte

quatre pieds huit pouces. La huppe occipitale est de moitié moins longue que celle du màle,

à plumes cendrées et noiràtres; les còtés de la tète et tout le cou sont rayés transversalement de brun et de blanc; le ceinturon noir de la poitrine manque; on ne voit, sur les còtés, qu'un petit nombre de plumes terminées en noir ; le dos et les ailes ont une teinte isabelle, vermiculée de brun ; le reste est comme dans le mile.

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Sonner. Yoyag. Nouv. Guin., pl. 86, page 81*. A. inscrire dans le catalogue méthodique, sous le nom de Otis tori. Patrie certaine, lAfrique méridionale, où l’espèce porte le nom de Z7/i/de-Pauw (Paon sauvage).

Esp. B. OurarDE care NOIRE, décrite et figurge par Gould, MHimal. Birds, pl. 725 aussi Otis Edwardsi, Hardw. Must. Ind. Zool. La femelle et le male, en livrée de noces, n’ont pas encore été indiqués. M. Ruppell, page 218, décrit un individu, probablement semblable à ceux de MM. Gray et Gould, et à celui de notre musée; mais il cite, dans la synonymie, le Paor de Lucon, par Sonnerat, qui décrit très-exactement | Quzarde kori, de l’article précédent. C'est, pour les Méthodes, Oris miericers ; patrie, l’Inde.

Esp. 1. Ourarpe sarBuE. Voir notre premier index, et ajouter quà l’époque des amours le vieux màle, en livrée parfaite, a les plumes de la barbe très-longues et à barbules décomposées; les plumes du jabot longues et eflilées et les còtés de la poitrine d’un roux ardent.

Esp. 2. OurarpE LoHONG ‘|, ainsi nommée par Buffon, et Autruche volante, par Adanson, qui l’a trouvée au Sénégal, Yoy. page 160. Voyez notre premier index, et ajoutez Rupp. Morog. du genre Otis, page 218.

Esp.3. Ovrarne DenHAw, ou A nuque Rousse. À cet article, M. Ruppell, voyez Monog. du genre Otis, page 220, m'impute, bien à tort sans doute, un grand nombre d’erreurs. Il dit, en premier lieu, que j'aurais dà savoir que feu Lichtenstein, père du directeur du musée

de Berlin, avait indiqué et nommé cetie espèce Otis caffra $.

* Cette citation exacte du Kori ou Paor sauvage du Cap, que, dans mon premier index, je disais ne pouvoir admettre dans les synonymes du Lohong, ainsi que l’ont fait tous les ornithologistes, a été classée erronément, par M. Ruppel, comme synonyme de l’Otis nigriceps. Si, à cet article, comme ailleurs où il me faudra relever les erreurs commises par M. Ruppel, dans ses critiques, il me prenait envie de récriminer da le a 0) et par des propos aussi peu obligeans que ceux dont il dépare son écrit mentionné, il ne lui adyiendrait que ce qu'il mérite, pour avoir assaisonné ses critiques nombreuses du fiel de son inimitié personnelle ; mais, je me garderai de Vimiter!

+ Cette espèce et Otis ruba, de M. Ruppel, manquent encore dans les galeries du Musée des Pays-Bas. 2.

S Remarquez que cetie diagnose très-succincte et qui ne convient pas du tout à l’adulte en

plumage parfait de l’Otis Denhamii, se trouve seulement notée dans zze SL alleno de l’index de Latham, par Bechstein , littéralement en ces termes: Outarde @ nuque noire.

î x\T: iolé c et de noir; nuque, pennes des ailes et (0. caffra.) Lichtens. Dessus du corps barriolé de roux 3 nuque, p

IE

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M. Ruppell aurait dà adresser cette remarque à MI: Bazion ci Vigors, qui ont nommé et décrit le Denham avant moi, toutefois sans se douter le moins du monde que leur Denhamii se trouvait indiqué dans une diagnose si vague que l’est celle de l’Otis caffra de Bechstein. Au demeurant, M. Ruppel ne savait aussi qu’en faire, puisqu’il a été obligé d’examiner les sujets du cabinet de Berlin, que M. Lichtenstein lui a envoyés à Francfort, pour pouvoir s'assurer de leur identité avec cette pauvre et défectueuse indication, comme le sont toutes celles qui reposent sur des données aussi vagues. Notez surtout que M. Ruppel avoue s'étre donné toute cette peine pour se trouver à méme de relever les erreurs qu'il m'impute. Plus loin, il dit que, dans ma description du Derham, je confonds deux espéces, en indiquant aussi très-mal la femelle; que ma description du jeune repose sur une espèce distincte, fisurée et décrite par lui, sous le nom de Otis Ludwvigii. A. toutes ces allégations très-mal fondées, je me contenterai de répondre par ce que me présentent les neuf individus de sexe différent, ou dans une époque différente de la mue, de l’Outarde Denham, que j'ai, dans ce moment, sous les yeux : individus dont six ont été obienus, par notre musée, depuis la publication de mon article mentionné. De ces neuf individus, il n°y en a guère que trois qui se ressemblent exactement par le plumage; deux de ces sujets très-intéressans offrent, par les teintes de leur robe, le passage certain de la livrée du Denham cu Caffre au double emploi du Ludwig ; l’un, par les plumes de la tète et du cou; l’autre, par celles du dos : ils servent évidemment de preuve que des états différens de la mue sont les seules causes des légères différences qu'on pourrait signaler dans les livrées de ces deux espèces distinctes pour M. Ruppel; car, par leurs formes totales, par celies du bec et des pieds, par la coloration de l’aile et de ses rémiges, comme par le caractère constant de la partie inférieure de leur nuque, teinte de roux, il n’existe certainement aucune autre disparité entre ces neuf individus qui ne soit due qu’aux différences de sexe ou d’àge de ces

sujets. Le résultat de mes observations minutieuses et renouvelées

une bande vers le bout de la queue noirs. Le mdle avec la gorge noire, joues blanches et

sommet de la téte gris. Jai toujours été dans l’idée qu'on ne pourrait rapporter cette des- Di Hi i ; i ; £ ; 3

cription qu’ l’Otis senegalensis, dont M. Ruppel prétend faire le RXaad de Buffon. ( Voyez

notre esp. 7, de cette nouvelle récapitulation des espèces connues.)

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me porte conséquemment à ne rien changer dans l’établissement

de cette espèce, et me fait réunir A l’Ovrarve DenHAM ou CArFRE tout

ce que M. Ruppel décrit sous Otis caffra de Lichtenstein, Monog.

a e II DA è SEE page 220, et, comme différence d ge cu de mue, son Otis Ludvigii,

page 223 5 plus, la bonne figure de cette livrée, table 14, du méme meémoire. Voir aussi Otis Stanleyi, Gray, Miscell. Zool., la femelle. Ge sera toujours, pour moi, Oris Denuamn. Dans l’indication de patrie, j'ai dit erronément qu'on le trouve aussi dans le nord de l’Afrique : meitez, Afrique méridionale et centrale.

Esp. 4. Ourarve usa. Voyez l’article précédent et ajoutez : Rupp. Monog. du genre Otis, page 226.

Esp. 5. Ourarpe caurce. Voyez l’article précédent et ajoutez : Otis deliciosa, Hardw. Iust. Indian Zool., vol. 1, pl. 61, le male è Vétat ordinaire , sans parures et en mue:; pi. 61, la femelle ou le jeune màle.— Otis himalayana, Gould, Himalaya Birds, tab. 78, le vieux màle en parure de noces; p/. 74, le vieux mAle en livrée ordinaire ou de passage. |

Esp. C. Ourarpe A veNTRE Noir, découverte, décrite et figurée par M. Ruppell, Atlas, Neue Wirbelth., page 16, tab. 7, le vieux màle; id. Monog. du genre Otis, page 240, esp. 14, les deux sexes. C'est Oris meLAnogasteR. Patrie : les sujets de M. Ruppell sont d’Abyssinie; ceux que le Musée a recus, ont été envoyés du Sénégal.

Esp. D. Ourarpe scoLorActe ou Vicons, inscrite, sous ce premier nom, dans nos pl. col. 576, et sous le second, par M. Ruppell, Atlas, Abyssin. Wirbelth., Page 17, et id. Monog. du genre Otis, page 225. Ce sera, si l’on veut, Oris Viconsa. Pazrie, l’intérieur de la Caffrerie.

Esp. 6. OurARDE PLOMBEE. Voyez première notice, et remarquez que Le Vaillant, quoiqu’ayant trouvé l’espèce , ne l’a pas figurée. Voyez Sonn. nouv. édit. de Buff. Ois., vol. 5, page 100. Ajoutez : Rupp. Monog. du genre Otis, page 228, sp. 8. Otis ruficrista n'est pas, comme le présume cet auteur, la femelle de notre oiseau, mais c'est une espèce distincte, dont le màle et la femelle se trouvent décrits sous esp. E.

Esp. 7. Ourarpe rorquioLe ou Senicar. Ici, Javais commis l’erreur d’ajouter l’indication vague de l’Ozis caffra, de Lichtenstein, qui doit maintenant faire partie de mon Outarde Denham. Le mîle est

très-bien décrit et figuré par M. Ruppell, mais sous le faux nom de

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Rhaad. Voyez Monog. du genre Otis, page 220, tab. 16. Je joins ici

l’indication de la femelle de cette espèce *. Il est inconcevable que

pour le Rhaad de Shaw et de

M. Ruppell ait pu prendre cet oiseau Butfon. Jai dit que cette description du li haad me paraissait devoir étre rapportée au Houbara, soit à la femelle ou au jeune màle de cet oiseau. M. Ruppell me critique amèrement sur ce sujet, et en des termes peu civils. Pour toute réponse à de telles critiques, je me contenterai de donner ici, textuellement, la description du Rhaad de Buffon, afin que tous les naturalistes qui possèdent un ‘ndividu de l’Outarde torquéole (espèce très-commune et qui existe dans presque toutes les collections) puissent juger, par eux-mèmes, g'ils trouvent effectivement que cette description d’une Outarde huppée doive ètre rendue applicable à une espèce qui n’a pas la moindre apparence de huppe, quel que soit son àge ou son sexe, et dont le bec est très-court et, celui-ci, de mème que les jambes, gréle 4. Notre Torquéole est indiquée dans quelques musées et dictionnaires, sous le nom de Oris SENEGALENSIS; patrie, la còte orientale et le midi de l’Afrique.

Esp. 8. OurARDE KNORHAN. Voyez la première notice et ajoutez : Ruppell, Morog. du gen. Otis, page 232. Quelques observateurs assurent que le màle prend, en hiver, le plumage de la femelle.

Esp. E. Ourarpe nourerte. Espèce découverte récemment par M. Smith, et indiquée, par lui, dans le Rapport de son expedition, page 56. Nous donnons ici, en note, la description des deux sexes de cette espèce nouvelle $. Ce sera Oris RUFICRISTA. Patrie, Afrique

centrale.

* Outarde torquéole (femelle) diffère du male par l’absence du grand espace noir au bas de la gorge, par celle, également noire, du front et par la bande parallèle au cràne; la grande tache noire au bas de l’occiput est seulement indiquée, chez la femelle, par une petite bande; tout le sommet de la tète est brun-clair, fortement vermiculé de brun plus foneé ; les joues et les sourcils d'un roux=clair, la gorge blanchAtre, la nuque rousse, le devant du cou roussitre, vermiculé de brun; la poitrine d’un roux isabelle et le dessous du corps blanchàtre isabelle. Le jeune mdle, en livrée de passage, a toute la nuque rousse et le sommet de la tète d’un brun cendré.

| Le Rhaad, ou petite Otarde Zuppée d’Afrique, est distingué de notre petite Outarde de France par la huppe, et du Houbaara d’Afrique en ce qu'il n'a pas, comme lui, le cou orné d’ane fraise; du reste, il est de la méme grosseur que celle-ci; il a la téte noire, la Auppe d’un bleu foncé, le dessus du corps et les ailes jaunes, tachetés de brun; la queue d'une couleur plus claire, rayée transversalement de noir, le ventre blanc et le dec fort, ainsi que les jambes. Voyez Buffon, édit. de Sonnini, vol. 5, page 95.

S 4 ’ sat : ARE, i ‘ -S Le mdle adulte, d’un tiers moins grand que le Krorkaz; longueur totale un pied six

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Esp. 9g. Ourarne canneremire. Voyez le premier index et, pour les synonymes, Manuel d’Ornii., édit. 2, page 507, et le supplément.

Esp. 10. Ourarpe HousARA, à laquelle nous croyons toujours devoir rapporter ce qui est donné, par Shaw et par Buffon, sous le nom «de Rhaad. Il n'y aurait méme aucun inconvénient à rayer, provisoirement, cette indication assez vague de la liste nominale. ’emarquez que c'est par erreur que le HMoubara n'a pas été classé, dans le premier index, après le Churge : c’était sa place en suivant l’ordre de grandeur. Ajoutez : Otis Maquenii, Hardw. II. Indian Zool., vol. 2, un mdle en livrée de passage; — Ruppell, Monog. du gen. Otis, page 242.

Esp. 11. Ouraro oreLARD. Voyez le premier index et ajoutez : Jardin, {Zust. of Ornit., tab. 40, le mdle, et tab. 92, la femelle ; ouvrage que je ne connaissais pas; — Outarde à palettes, Belang. Voy. Ind., passage de livree du mdle sans parures, pl. 10; — Rupp. Monog. du genre Otis, page 236. Lorsque j'ai publié la figure, pl. col. 633, du màle en plumage parfait des noces, la femelle ne m’était pas connue; depuis, jen ai recu un bon nombre de dépouilles, qui ont servi à me fournir la preuve que le mdle, en habit ordinaire, ne diffère de la femelle que par les teintes plus foncées de son plumage.

On ne saurait classer, comme espèce distincte, nl rapporter à une des espèces connues, la figure donnée dans Hardw. ///. Indian Zool., vol. 1, sous le nom de Otis marmorata. M. Ruppel classe

cette planche dans la synonymie de l’Outarde oreillard.

pouces; sommet de la téte, nuque, devant du cou et région thorachique d’un bicu de plomb; la plaque plombée de la téte entourée par une bande isabelle, vermiculée de noir; à l’occiput une ample touffe ou bouquet de plumes rousses, à barbes désunies; gorge blanche, ayant

au centre une bande noire; còtés de la poitrine d’un blanc pur; manteau, petites et grandes

couvertures des ailes roux, marqués de taches noires en fer de lance, et celles-ci bordées d’une

tache en V, de couleur isabelle ; queue vermiculée de noir et de cendré; couvertures sur toute la longueur de l’aile, blanches; des taches blanches isolées aux pennes; celles-ci, le dessous de la queue et des ailes, ainsi qne toutes les parties inférieures, d’un noir parfait.

La femelle manque de touffe è l’occiput et de noir à la gorge, celle-ci est d’un blanc pur; joues isabelle-clair; sommet de la téte, cou et poitrine d’une teinte isabelle foncée, marqués de

nombreuses taches et de raies noiràtres; poitrine blanche, plus ou moins marbrée de noir, le dessin en V et les taches en fer de lance des ailes plus g

de blanc au bord des ailes, seulement le bas-ventre et tout le reste noir profond.

randes et moins distinctes,. moins

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