‹ Nouveau recueil de planches coloriées d'oiseaux, pour servir de suite et de complément aux planches enluminées de Buffon, édition in-folio et in-4⁰ de l'Imprimerie Royale, 1770 (volume 3)Chapitre 11 sur 110 · ÉPERONNIER A TOUPET · texte numérisé non relu

ÉPERONNIER A TOUPET

Le mâle, dont nous donnons la figure, est de la taille de YEper°nnier argus ; une huppe frontale et coronale, composée de plumes Lngues, tubulées et à barbes soyeuses, orne la tête; une large bande ^tanche passe au-dessus des yeux., et une plaque d’un blanc éclaant Couvre le méat auditif. La huppe, la nuque, la poitrine et le evant du cou sont d’un noir-verdâtre et à reflets métalliques; le l’abdomen sont d’un noir parfait; la partie supérieure de Utes Ls couvertures des ailes et une partie des pennes secondaires j Pendissent d’un vert bleuâtre très-brillant, changeant suivant jours dont ces parties sont éclairées; chaque plume est terminée Une bande d’un noir mat; le dos et le croupion portent des b Za8s ^un-jaunâtre sur un fond brun terne. La queue, très- ^die quoique peu longue, est formée de deux rangées de pennes marquées d’une multitude de points couleur d’ocre; chaque munie, vers le bout et de chaque côté de la tige, d’un mmoir ovoïde vert métallique très-resplendissant ; ces miroirs j."UL ent°urés de deux cercles, l’interne est noir, et l’externe d’un et 1 C^r’ ^es pennes ont, vers le bout, une petite bande noire, extrême pointe porte une bande blanche; les rémiges sont

îi r aii

V'va ’ esPace nu des yeux paraît avoir été rougeâtre dans le arraé 1 5 bec, les pieds et les deux éperons dont chaque tarse est ^ couleur de corne. La femelle n’est pas connue, la S ^ male , que l’on croit originaire d’une des îles de

fa- 6 °U ^es ^oluques, a été acquis par le prince d’Essling, dailt ,^aU*e riche collection d’Oiseaux formée par le descen-

lieju U maréchal Masséna , dont les hauts faits d’armes le

Çais/ ^CS S0Uvenirs si honorables, à la gloire des légions Iran- Po/r'r, lseau porte dans sa galerie le nom d 'Eperonmer Isa-

^ est aussi sous ce nom qu'il a été décrit par M. Lcsson.

unes

ran§ée est

grand sont

ltc”în- »’0,s«DS)

LIVRAISON

ÉPERONNIER CHALCURE.

ÉPERONNIER CHALCURE.

POLY PLECTRON CHALCURUM. Temm.

le

Planche 519.

Nous n’en connaissons que le mâle, et seulement d’après hindivi^ unique du Musée de Paris. Cet individu pourrait bien ne pas êtie complètement adulte par le plumage, quoique ses éperons, as#* forts, indiquent que ce ne peut être un jeune de l’année.

Cette espèce parait manquer de ces rangées de taches ou ^ miroirs brillans dont le plumage des trois autres est décoré; ^ pennes de la queue, qui ne comptent pas deux rangées, sont eo11 vertes, depuis la moitié de leur longueur, d’une teinte dorée eoLl leur de bronze; tout le reste du plumage est d’un brun terne.

Un brun terre d’ombre couvre la tête, le cou, la poitrine? ventre, les flancs et l’abdomen; les ailes portent cette même teinte’ si l’on en excepte quelques unes des grandes couvertures rayées, al1 que les scapulaires, le manteau et le dos de croissans noirs sué fond brun-roussâtre ; les grandes couvertures de la queue et pennes caudales sont parsemées de bandes de ces deux couleuj5’ mais toutes ces pennes, depuis le milieu jusqu’au bout, sont dLl11 violet à reflets verts et pourprés. Chaque tarse est armé de éperons très-pointus; le bec très-grêle est blanchâtre, et les p*e sont gris. Longueur totale , dix-huit pouces.

L’individu du Musée de Paris, dont nous publions le portra11’ été envoyé de Sumatra par M. Diard.

E p er omi i er cJuucure/, mà/e

GENRE PAUXI.

GE NUS OURJX. Guy. (i)

court, fort, comprimé, voûté, convexe; la base delà mandibule supérieure se dilate en une substance cornée, dure , élevée au-dessus du front. arines basales, latérales, percées près du front, derrière le globe corné du bec, ^r°ndes, cachées entièrement, ouvertes en dessous , sans fosse nasale.

a tarse long, lisse, les trois doigts de devant réunis par des membranes, le pouce articulé sur le tarse, mais portant en partie à terre.

Ail

S COurtes , les quatre premières rémiges étagées; la sixième la plus longue

^Es P clux 'ls ont de nombreux rapports avec les Hoccos et les Péné- Pesj ils diffèrent bien peu par les mœurs de ces deux groupes d’oi- GauXj et forment avec ceux-ci une petite famille naturelle, dont les pèccs nombreuses vivent paisiblement dans les immenses forêts anti- H es qui couvrent la plus grande partie de l’Amérique méridionale j lemplacent sous ces climats chauds les espèces qui composent les res PLndon et Tétras confinés exclusivement dans les contrées

]Vr0l , UC Su*s serv*j clans l’histoire naturelle clés Pigeons et des Gallinacés, et dans le

XïVày . lnitiologie, du mot pauxi y pour désigner en latin ce genre d’oiseaux; ce nom,

Svot' * eSt ^erfve" à9 un idiome vulgaire : ie l’ai supprimé dans la nouvelle édition du système Ornith 1 • . ° J 11

n°111 clef 0l0Slc{ue qui paraîtra dans le troisième volume du Manuel, en remplaçant ce

eux par celui d’owrax proposé par M. Cuvier dans le Règne Animal.

UEIL D OISEAUX, 26e. LIVRAISON.

GENRE PAUXI.

froides du nouveau continent (1). Les Pauxis diffèrent cependant assez par la forme du bec et par celles des narines des Hoccos et des Pénélopes pour que dans un système artificiel ils soient séparés génériquement.

Deux espèces composent aujourd'hui ce genre 5 celle que nous connaissons depuis long-temps est figurée dans la planche enluminée 78 des oiseaux de Buffon sous le nom de Pierre de Cayenne ; les méthodistes en ont fait un double emploi sous les noms de Crax globicera et galeata.

(1) On trouve aussi des Tétras dans les pays tempérés et froids de l’Europe et de l’Asie, mais les espèces du genre Dindon ne se trouvent qu’en Amérique.

P an x i /mù/ ,

PAUXI MITU.

OURAX MITU. Temm.

U Adulte. — Planche i53.

Toujours confondu avec le Hocco mituporanga (1), le Pauxi de cet ardcle a été indiqué par les naturalistes français comme variété accidentelle du mâle de cette espèce de Hocco 5 Brisson en parle très- SUccinctement sous le nom de Crax Brasiliensis , Ornithologie, vol. 1, Pa§* 296. Les récits de Marcgrave et de Jonston ne laissent point de ^°ute 5 le dernier donne une description détaillée et exacte de notre 0lseau sous le nom de Mitu , dénomination sous laquelle Marcgrave ^ avait fait connaître.

Le Mitu est moins grand que le Pierre (a). La crête de la mandibule Supérieure du bec dans cette espèce , s’élève beaucoup au-dessus du Crane5 son arête est en tranchant 5 derrière la protubérance cornée est Urie t°ufTe de plumes que l’oiseau a la faculté de relever 5 la tête, la re8lon des yeux et toute la partie supérieure du cou sont couverts de

(0 Crcix

alector , Linn. Dans Y Index Ornithologicus , Latham place le Crax mitu comme

^ ^ du Crax alector. Cet auteur indique aussi le Hocco faisan de la Guiane des planches jj. Alnees 86, parmi les synonymes du Mitu; mais cette planche de Buffon représente un ^leucholi ou le Crax globicera des méthodes.

"C ^ lCrre de Cayenne, pl. enl. 78. Ourcix galeatci.

Recueil d’Oiseaüx, 26e. livraison.

PAUXI MITTJ.

petites plumes veloutées très-courtes et d’un noir mat 5 tout le reste des parties supérieures , la poitrine , le ventre , les cuisses et les plumes de la huppe sont d’un noir à reflets violets et pourprés 5 chaque plume est bordée par un cercle étroit d’un noir mat 5 la queue porte les memes teintes que les parties supérieures , mais elle est terminée de blanc $ l’abdomen et les couvertures inférieures de la queue sont dun marron foncé 5 le bec ainsi que le casque dont il est surmonté sont du plus beau rouge $ l’iris est noirâtre et les pieds sont d un rouge ponceau clair. La longueur totale de ce gallinacé est de deux pieds cinq pouces 5 la mandibule supérieure du bec a un pouce une ou deux lignes dans sa plus grande hauteur.

Les mâles ne diffèrent point des femelles 5 le bec des jeunes est moins rouge et l’élévation de la crête à la mandibule supérieure est moins grande.

Ces oiseaux, doués d’un naturel paisible et sociable, vivent en troupes nombreuses 5 ils habitent les bois en montagnes, cherchent leur nourriture à terre et perchent sur les arbres. On n a aucune donnée exacte concernant leur nidification 5 il est probable que le nid est placé sur les arbres et que les petits sont portés à terre pat leurs parens. Moyennant quelques soins on parviendrait à réduire cet oiseau à l’état de domesticité 5 les individus vivans que j’ai vus dans les ménageries ne sont point farouches 5 leur éducation na point encore été traitée avec les soins convenables, et c’est probablement la cause qu’ils n’ont pas procréé en domesticité.

L’espèce vit dans les vastes forêts du Brésil. On voit des individus montés dans la plupart des musées publics.

La description de la planche 1 54 de l’Eurilaime nasique, a ete

donnée dans la 22e. livraison.

GENRE GANGA

GE NUS PTEROCLES. Temminck.

ec médiocre, comprimé , grêle dans quelques espèces 5 mandibule supérieure droite, courbée vers la pointe.

arines basales, à moitié fermées par une membrane couverte des plumes du ■front; ouvertes en dessous.

à doigts courts, celui de derrière presque nul, s’articulant très-haut sur le arse5 les trois de devant réunis jusqu’à la première articulation, et bordés de Membranes; le devant du tarse couvert de petites plumes très-courtes, le reste nu. Qu res“courts : celui de derrière acéré; ceux de devant obtus,

6 COmque ; dans quelques espèces les deux plumes du milieu allongées en fils. es longues , acuminées; la première rémige la plus longue.

s espèces qui appartiennent au genre Tetrao ont le corps très-

Vj 1 1 pi

plq Uî a c^a*r compacte et abondante, la peau assez épaisse, un

tr^s“serr^ garni d’une double rangée de duvet; elles ont la

te ^es pieds et les doigts rudes en dessous , garnis sur leurs bords

^tait ' CS tres " ^ures* ^ette forme du corps et des membres leur

des jnC^sPensa^e 5 tant pour parer à Faction de la température froide

le t mats <Iu’elles habitent, que pour s’assujettir solidement sur

yeï,^l am ainsi que sur les branches des arbres couvertes de

cercle Ct ^ ^vre* ^ans ^es Lagopèdes qui bravent les froids du

j>p ^ Clique , nous voyons les mêmes sages précautions dans leur CüEa ^Oiseaux, 6ic.

LIVRAISON

GENRE GANGA

organisation : un corps gros, une quantité prodigieuse de duvet,

plus abondante pendant la saison hybernale; des pieds bien garnis, et

munis, non-seulement d’une épaisse couche de plumes laineuses qui les préservent d’être gelés, mais encore les doigts et la plante des pieds pourvus de cette espèce de laine, servant de chaussure pour s’affermir et pour courir sans danger sur les pentes glacées; enfin 9 des ongles taillés en pioches, sont des instrumens indispensables pour écarter la neige qui recouvre les végétaux dont ils se nourrissent.

Chez les Gangas , que je regarde comme les représentans des létras dans les pays situés sous la zone torride, l’organisation tant intérieure qu’extérieure, est dans l’harmonie la plus parfaite avec les lieux que ces espèces habitent. Leur taille est svelte; le corps est peu charnu

en proportion des membres ; la chair est musculeuse et fibreuse , et

les ailes sont longues : tous attributs indispensables à des oiseaux qui sont obligés de fournir à un vol long et soutenu ; des pieds à doigts larges et courts, dont celui de derrière ne porte point à terre, sont propres à courir avec célérité (1) sur un sable mouvant.

Les Gangas, que je nomme ainsi d’après la dénomination donnée à l’espèce qui habite les parties les plus méridionales de l’Europe, ont toujours été confondus avec les Tétras; même, et ce qui est plus surprenant encore , on les a indistinctement mêlés avec les Perdrix (?) 5 l’organisation de ces oiseaux, leurs mœurs et leurs habitudes, les distinguent cependant de l’un et de l’autre de ces genres; iis formeront

(1) Il est remarquable que chez les oiseaux coureurs, la célérité de la course est proportion»6 en raison de Inorganisation plus ou moins simplifiée des membres qui portent le corps; le CoUf vite et l’Autruche , dont les pieds ont une organisation très-peu compliquée , sont les plus alei te # à la course.

(2) Latham décrit deux espèces de Gangas dans le nouveau genre qu’il a formé pour Perdrix , et ces mêmes espèces ainsi que leurs congénères sont rangées dans son Index parIJ les véritables Tétras.

GENRE GANGA

^ans cette monographie un genre séparé , qui se lie d’une part aux ^ctras proprement dits, par l'espèce du Tétras phasianelle , et qui de ^autre part a des rapports avec ce singulier gallinacé d’Asie, que le Pl°fesseur Pallas nous a le premier fait connaître. Je suis également Soigné de 1 opinion de quelques naturalistes, qui prétendent exclure les Gangas de la liste des Gallinacés, parce que ces oiseaux ne sont P°mt brachiptères (1)5 mais ils y admettent l’Hëtéroclite de Pallas , sous le rapport de la longueur des ailes et de leur forme singulière l»jj,rait etre k premier à en être exclu. Les Gangas, de même que j eter°clite, sont de véritables Gallinacés 5 leur ponte nombreuse, Peu d’apprêts dans la structure du nid , les petits qui courent au ?U*r de l’oeuf leur manière de vivre, et tous leurs caractères exté- Gtlrs n°us indiquent la place que ces oiseaux doivent occuper dans système méthodiq ue.

leu S ^an£as yiverit dans les contrées chaudes de l’Afrique et de l’Asie; y Passage n’est qu’accidentel en Europe. La rencontre de ces GalaCés est un présage heureux pour le voyageur égaré dans les vastes pai 'I(^eS occupent une portion très-considérable de ces deux n^les ^°be; proximité des torrens ou des fontaines est an- Cee par les Gansas; ces oiseaux habitent les confins des déserts, s *es bruyères et les plaines desséchées, couvertes seulement de jou^s buissons; voyageurs et aimant à se déplacer, ils parcourent Ces e^eiïlent une étendue très-considérable de pays; ils exécutent s’aL ^a^Gs dans le but de visiter les lieux où ils ont coutume de Vei?> lorsque les citernes naturelles , ou les torrens des environs ahreil a tarir, et que la chaleur de l’atmosphère dessèche ces

°lrs 5 les Gangas se hasardent alors à traverser ces océans d’un

(l) °n désic

c°Urtes> ^ne assez généralement les Gallinacés par le nom de brachiptères ou oiseaux a ailes

GENRE GANGA

sable mouvant que tous les êtres redoutent , et que les autres oisea^ voyageurs de ces contrées évitent en opérant leur migration le loflî des côtes.

Si la nature destine ces oiseaux à vivre dans des lieux tristes e! déserts, elle semble compenser en quelque sorte une telle défaveuf par un bienfait : les Gangas se réunissent dans ces solitudes pa compagnies de plusieurs centaines, qui ne se séparent que dans seule époque où ils vaquent à la reproduction de leur espèce 5 leregte de l’année, en association nombreuse, ils bravent en commun 1 périls d’un voyage dangereux, ou jouissent ensemble de Fabondance' Cette dernière particularité doit, être appliquée aux seules espèce5 de Gangas dont les deux pennes du milieu de la queue sont allongé et subuléesj ces oiseaux nomades vivent toute l’année par ban^e de plusieurs centaines 5 les autres espèces vivent par compagnies, c0111 posées comme celles des Perdrix, du mâle, de la femelle et des jeufl65 Ils ne se perchent jamais.

Le nom générique de Pterocles , que jJai proposé pour ce geRf6’ indique que ces oiseaux ont dans la forme des ailes quelque chose particulier $ et en effet , dans les genres nombreux dont l’ordre ^ Gallinacés est composé , les espèces de celui-ci et du genre Syrrhüf se distinguent facilement des autres oiseaux gallinacés par la longLielJ | des ailes à première rémige plus longue que les autres.

Le genre Pterocles a été établi dans mon histoire des PigeoRs des Gallinacés , vol. 5, pag. a58 , et dans l’Index, pag. 7 1 2 ; voyez »L ^ Manuel d’Ornithologie, ire et 2me édition, pag. Le travail è1 tématique de M. Vieillot fait plus tard mention du même sous le nom Oenas , apparemment pour ne point faire adopter autre nomenclature que la sienne.

Mon premier travail fournit les descriptions de cinq espèces?

GENRE GANGA

dé

Ouvertes nouvelles viennent ajouter quatre autres espèces dont n°Us venons de publier les portraits dans cet ouvrage. Buffon n’avait °nnaissance que de deux espèces de Gangas.

j ^0lCl k tableau du genre tel que nous le connaissons aujourd’hui.

e divise en deux sections : la première composée des espèces à ^ eue conique 5 la seconde, de celles munies de deux fdets à la queue.

ire. SECTION

j l* Ganga unibande. Ilist. Pig. et Gall. , vol. 3, pag. s4o , et roc/ °nymeS’ Index’ pag. 7125 de nos pl. coloriées 5 a et 53, Pte- ^ale arenarius' Patrie* l’Asie méridionale et l’Afrique septentrio- ^ * Tai entent en Europe.

P' 2* Ganga bibande. Pterocles bicinctus. Gallinacés, vol. 3, P- ^7. AJ

' ’°Us en donnerons le portrait. Patrie , l’Afrique méridionale. xiy^’ Ganga quadrubande. Gall., vol. 3, pag. 262, et les Syno- Yie^S’ ^ri(lex , pag. 713, Pterocles quadricinctus. Oenas bicincta . a ' ’ pl* 2205 le mâle (1). Patrie, l’Afrique occidentale, et, comme JUse> l’Inde.

,./ r* I. Ganga couronné de nos pl. coloriées 35o et 34o, Ptero - Lle$ Cq i ^

tej 0riatus . C’est le n°. 677 du catalogue de vente de M. Lichtens-

la Nubie.

(l) ^mi ies

§erïPe et <|U- ^ eireurs faites dans la classification et clans les indications des espèces de ce

lïlettl>e Une i°nt ete' S18na*ees dans les articles descriptifs, il vient, très-re'cemment, de s’en com- 'aillfnent 1S livraison de la Galerie des Oiseaux, pag. 60. M. Vieillot évite cons-

es

( ^ Casi°ns fréquentes qu’il aurait de citer mes ouvi’ages ; ce procède', plus obligeant

CC^aPpent UC PenseJ me dispense du soin de relever un grand nombre d’erreurs qui lui article c|e Sq lra*S auss* pu passer sous silence celle de la transposition de nom et de citations à Sfis Pi’édéCess anSa « double collier, s’il avait eu la même indifférence pour les ouvrages de lSeaU figuré 3 en P^aÇan^ la synonymie de mon Ganga bibande, qui n’est nullement le même 3a°, de lu^r- Cet auteurJ n* celui que Vaillant a vu dans ses voyages. L 'Oenas bicincta,

autre chose que le Pterocles quadricinctus de mes ouvrages.

qu'il

■' B|. vieiii * T

Vleill«t, n’est donc

GENRE GANGA

Esp. 5. Ganga Lichtenstein de nos pl. col. 355 et 36 1 , Pterocw Lichtensteinii , sous le nom de bicinctus , n°. 678 du catalogue 1 flerl tionné. Patrie , la Nubie.

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