‹ Nouveau recueil de planches coloriées d'oiseaux, pour servir de suite et de complément aux planches enluminées de Buffon, édition in-folio et in-4⁰ de l'Imprimerie Royale, 1770 (volume 3)Chapitre 12 sur 110 · SECTION · texte numérisé non relu

SECTION

Esp. 6. Ganga cata, sous le nom de Gèlinotte des Pyrennées, Bu^" pl. enl. io5 et 106, Pterocles setarius 5 Gallinacés, vol. 3, et W'1 pag. 71 4. Patrie , l’Europe méridionale et une partie de l’Asie.

Esp. 7. Ganga velocifer. Pterocles tachypetes. Gall., vol. 3, p* et Ind. , pag. 7155 mais tous les synonymes ont rapport à l’esp^ suivante 5 elle sera figurée dans ce recueil. Patrie l’Afrique iHef dionale.

Esp. 8. Ganga kittaviah ou moucheté. Le mâle adulte sous nom de Gèlinotte du Sénégal BufF., pl. enl. i3o$ la femelle de 11

pl. col. 345. C’est Pterocles guttatus, n°. 673 du catalogue de M- b1 tenstein , auquel il faut ajouter les synonymes des Tetrao Seneg ^ et N arnaqua des méthodes. Patrie > l’Egypte et les côtes de Barba*1

Esp. 9. Ganga ventre brûlé. Pterocles exus tus de nos pl. col* ^ et 36o, et le n°. 6j5 du catalogue de M. Lichtenstein, sous le ^ nom de Pt. Senegalensis . Patrie , l’Egypte et les côtes occident d’Afrique.

G an <£ a imihanx/e; m«/&

Pre/re .

Gano;a nnt/) a /></<>

GANGA UNIBANDE.

PTEROCLES ARENARIVS. Temm.

Mâle adulte , planche ôou — La Femelle adulte , planche 55.

^est dans les plaines sablonneuses de la partie méridionale du Vaste empire de la Russie, ainsi que dans les déserts qui s’étendent Eord de l’Afrique , que ce Ganga abonde. Souvent , dit Pallas , (lUl a trouvé l’espèce vers le territoire stérile d’Astracan et sur les ^0ids du Volga, on la voit pendant le jour, réunie en couple, s’a- VaGcer sur les bords humides des fleuves, et voler comme les Pi- §e°ns. Quoique, à proprement parler,, le Ganga unibande ne soit ^0lnt un habitant de l’Europe, il semble nonobstant être emporté Wquefois dans ses voyages au-delà des limites que la nature . aia^ lui avoir assignées 5 des plaines brûlées de l’Afrique, situées j 0ri§ de la mer Méditerranée , il se rend dans la fertile Anda- ^Sle et visite également les autres provinces méridionales de l’Es- ^lleî depuis les déserts du midi de l’Asie il pousse, quoique ÿ rarement , ses voyages jusques en Allemagne, où le naturaliste umann , qui le premier a rangé l’espèce parmi les oiseaux d’Eulei tua en août 1801 , dans le territoire d’Anhalt, un individu 1 espece : deux autres individus y avaient été observés dans

a année.

r>VF'CTIP'IL Ciseaux, 9*. livraison.

GANGA UNIBANDE.

Latham , dans sa Méthode Ornithologique , fait un double emploi de ce Gallinacés il le décrit en premier lieu, d'après Pallas^ sous le nom de Tetrao arenaria, et plus loin, d’après la Fauna ara gomca y il range l’espèce parmi les Perdrix éperonnées , sous le nom de Perdix aragonica j il est vrai que, pour légitimer ce double emploi, l’auteur lui suppose très-gratuitement des éperons.

La Gélinotte de Barbarie , dont M. des Fontaines fait mention dans les Mémoires de l’Académie des Sciences, année 1787, p. 5o2, la même que l’Encyclopédie méthodique décrit sous le nom de Gélinotte rayée, pl. 188 , fig. i3, est encore un jeune mâle de notre Ganga unibande 5 la Gélinotte des rivages , de l’Encyclopédie citée , page 200, pl. 92, fig. 4, appartient également à cette espèce (1).

La longueur totale de ce Gallinacé varie de douze à quatorze pouces, suivant les pays d’où on le reçoit. Dans les contrées arides et brûlées de l’Afrique, où les ressources alimentaires doivent souvent manquer, l’espèce est constamment d’une taille inférieure, tandis que les individus tués dans les provinces fertiles de l’Espagne, ont des dimensions plus grandes , leur plumage est plus beau et les couleurs en sont plus vives.

Ces différences sont constantes pour tous les animaux , mais plus spécialement pour ceux qui se nourrissent de végétaux et de semences; l’abondance ou la disette , dans ces substances alimentaires, dépendent souvent de causes imprévues , et naissent de la localité. J’ai eu lieu de faire la même observation sur plusieurs autres espèces de Gallinacés et sur un grand nombre d’oiseaux indigènes et exotiques, particulièrement sur ceux qui vivent dans les plaines désertes du midi de l’Afrique, comparés avec des individus de la même espèce,

(0 Voyez les synonymes cle cette espèce > Manuel d’Ornithologie ^ pages 477 et 47^*

GANGA UNIBANDE.

^ais vivant sous le beau ciel où le Nil et le majestueux Niger ou 'loliba répandent la fécondité,

Sur la gorge de ce Ganga se dessine une tache triangulaire noire, bordée à sa partie supérieure par une large bande de couleur marr°u , qui prend son origine à la base de la mandibule inférieure , s otend au-dessous des yeux sur les oreilles , et se réunit sur la nuque; *a ^te , le cou et la poitrine sont d’un cendré légèrement teint de l0ugeâtre5 une large bande noire, partant de l’insertion des ailes, ceint la poitrine 5 le ventre, les flancs, les cuisses et l’abdomen sont ^ ou noir profond ; les couvertures inférieures de la queue , égalemeru noires , sont terminées par une grande tache blanche , ce qui

c paraître cette partie d’un blanc pur 5 le dos et toutes les cou- Vej?tures des ailes sont d’un roux-jaunâtre ; vers le milieu des plumes Ces parties est un espace plus ou moins étendu d’un cendré-foncé , °utes sont terminées par du jaune couleur d’ocre; le bord supéùe l’aile est d’un blanc-terne ; les rémiges sont d’un cendré- ^°U'âtre , et les pennes secondaires , d’une couleur cendrée , sont bor- ^ees et terminées de jaunâtre; la queue est fortement étagée; en

lei

ssus d’un cendré-foncé avec des raies noirâtres ; toutes les pennes ,

deux du milieu exceptées , terminées de blanc ; en dessous la

j^Ue est noire , terminée de blanc; les petites plumes qui couvrent evant du tarse sont d’un blanc- jaunâtre ; le bec est bleuâtre; la b rde postérieure du tarse et les doigts sont d’un jaune-foncé.

^ femelle diffère beaucoup du mâle. Elle n’a pas la tache noire §0l8eJ ni la belle couleur cendrée qui couvre la tête et la poi- ^ h Iïla^e’ ces Par^es s°nt jaunâtres, marquées de nombreuses noires5 à la partie supérieure du devant du cou se trouve j ^aride cendrée et au-dessus une petite raie noire. Le sommet tete e* toutes les autres parties supérieures sont colorées de

GANGA UNIBANDE.

j aune -d’ocre- clair marqué de taches et de raies en zigzags d’un noir plein; le ceinturon noir de la poitrine est plus étroit; toutes les autres parties sont comme dans le mâle. Elle niche à terre dans les broussailles; suivant Fauteur de la Faune arragonienne la ponte serait de quatre ou de cinq œufs marqués de taches brunes; et suivant Pallas les œufs seraient d’une couleur blanche-pâle. Pallas appelle cette espèce poule des Steppes ou des Landes ; on la trouve dans les déserts sablonneux des environs du Volga; elle jette un cri aigu en s’élevant, mais ne fait point de bruit dans son vol. Sa nourriture consiste en graines d’astragale. C’est le Desherdk des ïar tares.

Nous avons reçu des individus tués en Espagne, un mâle des déserts de Barbarie, et une femelle trouvée en Allemagne; ils font partie du Musée des Pays-Bas. On trouve des sujets montés dans les Musées de Paris et de Vienne.

Gang a. couronnés, Jèmelle/.

Prè/ne .

GANGA COURONNÉ

pTEROCLES CORONATUS. Lichtenst.

Le Mâle et la Femelle . — Planches 33ÿ et 34 o.

, ETTe espèce est du nombre des Ganges à queue conique également b<3e et n’ayant pas les deux longs filets aux pennes du milieu. On ind' ^SSa^ ^ePu^s long-temps le mâle de cette espèce, au moyen d’un ^ 1Vlc^u qui se trouve dans les galeries du Musée de Paris, et qui date éi,teiïlPs de Buffon; la patrie de cet unique individu n’ayant point i. c°nstatée , on a toujours eu scrupule de l’admettre comme espèce nC^e ^ans ^es catalogues méthodiques, et ce motif m a engagé à ne eu faire mention à l’article Ganga dans mon histoire des Galli- ^otn ^ V° ' sera^ probablement resté bien long-temps dans le

bite*5 SUl? ^ Patrie c^e ce job Gallinacé, si les résultats des recherches voyageurs allemands dans les pays arrosés par le Ni 1 ^ist ,nt C0ntrib^ à étendre le rayon de nos connaissances sur ^Hii lG naturebe cette contrée classique. Nous voyons aujourc0u Iïlarcber de front, et dans un meme but scientifique, les dé-

en b^st°ire naturelle faites dans ce pays, et celles plus

^SSjr» »-

de ja j tes eucore de la lecture des caractères hiéroglyphiques ou î\Eci]ei bUe des anciens Égyptiens , cachée sous un voile épais ,

OjSEAüX, 57'. LIVRAISON.

GANGA COURONNÉ

depuis tant de siècles, aux recherches si souvent infructueuses deS savans, et dont M. Champollion le jeune a découvert l’explicatioi1 alphabétique. Puissent les efforts courageux de nos zoologistes , secon' dés des recherches scientifiques des archéologistes protégés par ufle civilisation nouvelle et par la régénération d’un grand peuple , pr°' duire les résultats si ardemment désirés, et tendre à faire concorda plus exactement les traditions de l’histoire sacrée avec les anna^ des peuples et l’histoire du monde !

Le Ganga qui fait le sujet de cet article a été trouvé dans Ie5 déserts de la N ubie par les naturalistes voyageurs envoyés en Égypt6 par ordre du gouvernement prussien. Le savant M. Ruppel, v°Ÿ' géant sous la protection du vice-roi d’Égypte, vient aussi d’adresse1’ quelques individus au Musée de la ville de Francfort. Nous trouvons^ Gallinacé inscrit dans le catalogue des objets en double du Musée ® Berlin 5 M. le professeur Lichtenstein, auteur de cette notice mét^ dique , décrit l’espèce sous le nom de Pterocles coronatus , que n°^ conservons en supprimant le nom provisoire que j’avais donné ^ seul individu soumis à mes recherches (1). Les naturalistes mentionIieS

ne nous ont rien transmis relativement aux mœurs de notre oiseatl Il serait à désirer qu’on rendît les voyageurs attentifs à cette lad1^ trop souvent répétée dans toutes les recherches faites par les natll/

ralistes 3 ceux-ci nous transmettent souvent avec l’envoi des sujet?

une description minutieuse des couleurs de leur robe, et accomp^ê*1 de 1 énumération des caractères extérieurs par lesquels on distinguer ces espèces de leurs congénères, comme s’il nous imp01-1 ^ de connaître par eux ce qui parle à nos yeux et doit faire le bt^ nos recherches. Nous ne leur demandons point un travail sciendf^l

...... l)iel1

(1) ^ ava*s individu sous le nom de Ganga d lorum noir $ caractère saille*1* e

marqué, servant à distinguer l’espèce de tous ses congénères.

GANGA COURONNE

et de bibliothèque 5 mais ce que nous avons droit d’exiger deux, est ^ plus souvent passé sous silence. C’est à l’étude de 1 anatomie , des m°eurs et des habitudes des animaux qu’ils doivent vouer leurs recWches ; c’est en observant la nature et en rassemblant les faits dUe leurs collections acquerront un plus grand prix aux yeux des Savans et des naturalistes.

Le bec de cette espèce est grêle et comprimé. Le mâle est facile à distinguer aux trois petites bandes d’un noir profond prenant leur 0rigine à la base du bec ; l’une de ces bandes couvre une très-petite Partie de la gorge ; les deux autres partent de chaque côté des narines , Uvrent la région du lorum et remontent vers le front , qui est coude petites plumes blanches ; le milieu du sinciput est peint d une P aque roussâtre couleur lie de vin , et cette plaque est encadrée par ^ne bande d’un cendré-bleuâtre couvrant l’orbite des yeux en forme ^ s°urcil et réunie à l’occiput 5 du jaune-ocre est répandu sur le evailt du cou, sur les joues, et forme collier autour de la nuque ; la P rhe inférieure du cou, la poitrine et tout le ventre sont d une teinte ^ de vin qu [ §0 nuance en isabelle clair sur 1 abdomen et sur les plumes taiSes> les parties supérieures ont une teinte lie de vin très-proet variée sur les couvertures des ailes et sur les scapulaires de ' taches jaunâtres ; les rémiges sont d’un cendré-noiratre , et pe dites moyennes terminées par une tache isabelle j toutes les

poi CS ^ ^ dueue sont d’un isabelle-rougeâtre , marquées vers la Par 6 ^ Une bande noire et terminées par des pointes d’un blanc . 5 L bec et les doigts sont d’un noir bleuâtre. Longueur totale, X P°uces.

pÇs , truelle n’a pas les trois bandes noires de la base du bec ni les . °e Auréole qui couvre la tête du mâle; le devant du cou et ies seulement sont d’un jaune terne; de petites stries noires

*°&cée *

les

^arides

GANGA COURONNÉ

couvrent le fond isabelle des parties supérieures de la tête et de la partie postérieure du cou 5 toutes les parties inférieures du corps son1 marquées de lignes noires, très-fines, disposées en forme de deflb cercle vers le bord de chaque plume, et disposées sur un fond isa‘ belle-blanchâtre 5 les parties supérieures ont des bandes en zigza$5 très-fines, assez espacées et peintes sur le fond isabelle-rougeâtre ; leS pennes de la queue ont la même distribution de couleurs que dans Ie mâle, mais le fond rougeâtre est parsemé de bandes noires en zigzag les rémiges ont une teinte brune.

Nous avons dit que cette espèce a été trouvée en Nubie. Des in^1' vidusdes deux sexes font partie des Musées des Pays-Bas, de Berlin de Francfoi t et de Vienne $ on voit un male dans les galeries ^ Musée de Paris.

Ganga L ichlené'ùân, mâle/.

Prèlre/.

Gang a Licktensteùv , fème/&.

GANGA LICHTENSTEIN

PTEROCLES L I CH T EN S T El NI L Temm.

Le Mâle, planche 335. — La Femelle , planche 061.

le professeur Lichtenstein occupe un rang distingué dans la sPWe des sciences sous le triple titre de savant, de naturaliste et de voyageur. Le Musée de zoologie de l’Université de Berlin confié ses soins , en grande partie le fruit de ses travaux , est sous tous ^es rapports digne de fixer l’attention des naturalistes. Ce Musée n’est P0lnt inférieur aux autres établissemens de ce genre, plus heureu- Seittent situé près du littoral du continent, et par une telle position eux à même de profiter des grands avantages que fournissent la j^rine , le commerce et les colonies. Puisse cette dédicace, dictée par sdiïie et par l’amitié, prouver à M. Lichtenstein combien je suis r^siLle aux témoignages de bienveillance dont il m’honore.

I' espèce de Ganga que nous publions ici est nouvelle , mais elle P rait avoir été méconnue sous ce rapport par M. Lichtenstein , qui ru ^connaître dans cet oiseau le Ganga bibande de mon Histoire ^ u relie des Gallinacés, vol. 3, pag. Le catalogue de vente des ^bles du Musée de Berlin en fait mention sous le n°. 678. e male ressemble au premier coup-d’œil au mâle de mon Ganga

ÜElL DOlSEATJX, 60e. LIVRAISON.

GANGA LICHTENSTEIN

quadrubande par la couleur rouge du bec et par les trois bandes frontales dont les deux espèces sont munies; le reste du plumage offre des différences très-marquées dans la distribution des couleurs et dans le nombre des bandes ou colliers de la poitrine; la taille et les formes sont aussi différentes. Il est assez probable que ces deux espèces habitent à peu près les mêmes contrées, car jJai obtenu, depuis la publication de mon ouvrage sur les Gallinacés, la preuve certaine que Ie Ganga quadrubande a été trouvé non-seulement sur la côte de Coromandel, mais encore sur une grande étendue des côtes d’Afrique; j on ai reçu plusieurs individus du Sénégal; motif de plus pour faire adopter la dénomination de Pterocles quadrucinctus 3 préférablement à celle de J elrao indicus , sous laquelle les catalogues méthodiques en ont donné le signalement.

Le mâle du Ganga Lichtenstein a, comme nous venons de le dire •> le front ceint de trois bandes, celle du milieu est noire et les deu* autres sont blanches, mais cette bande noire est de forme demi-cfr" culaire : elle est droite dans le Ganga quadrubande ; une tache nofre placée au dessus des yeux et qui n’existe point dans cette dernière espèce sert encore à caractériser celle-ci; la gorge est couleur nam quin, et cette teinte domine sur la plus grande partie du plumage la tête et les joues sont marquées de petits points noirs; le cou et la nuque de lunules noires; le manteau et les ailes de largeS bandes noires accompagnées sur les grandes couvertures de liseré blancs; les pennes secondaires des ailes sont brunes à la base, d’n11 blanc pur sur les barbes extérieures, et d’un noir plein vers la pointai les rémiges sont noirâtres, liserées et terminées de blanc; un frrge plastron couleur nanquin couvre toute la poitrine ; ce plastron est divisé par le centre d’un collier peu large, couleur marron ou ch° colat , qui remonte vers la partie postérieure du cou; toute la poitrin6’

GANGA LICHTENSTEIN

l’abdomen et les flancs sont blancs,, mais chaque plume porte vers Ie bout un croissant noir, ce qui fait paraître ces parties comme couvertes d’écailles; la queue est arrondie, un peu conique, mariée de bandes noires et d’une teinte nanquin-roussâtre ; le bec, la partie postérieure du tarse et les doigts sont rougeâtres. Longueur totale, de g à 10 pouces.

La Femelle, planche 36 1, manque des bandes frontales, de plastron et de collier ; le fond du plumage est d’un blanc sale légèrement Jaunâtre sur les parties supérieures , et coupé de bandes de croissans et de petites taches noires très-rapprochées 5 tout le dessous du corps est écaillé de noir comme dans le mâle j la poitrine et le devant du c°ti sont rayés de fines bandes très-étroites 5 le dos et les ailes de Mandes en zigzag un peu plus larges 5 le cou , la gorge et la tête de Petites mèches et de points noirs 5 le bec est brun et les pieds sont *°ügeâtres ; la peau nue qui entoure les yeux dans les deux sexes

a pas de couleur déterminable sur les individus préparés 5 elle

paraît

avoir été rougeâtre

Lous les sujets que j’ai vus ont été envoyés de Nubie par les voyabeurs prussiens et par M. Ruppelj ils font partie des Musées des

ays'Bas , de Berlin et de Francfort.

-Pre/r?

Gauga venfrey brûlé, /èmelle/.

Prêtre'.

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