POUS
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Emnicure
Ppétres,
ENICURE ROUSSE-CAP.
ENICURUS RUFFICAPILLUS. Trmm.
Le Male. — Planche 5534.
Novus venons d’obtenir cette nouvelle espèce par les soins du major Hérici, qui a cédé au Musée des Pays-Bas une riche collection de mammifères et d’oiseaux, rassemblés par ses soins à Pallambang, dans l’ile de Sumatra.
Cet Enicure est de taille moyenne entre le Coronatus et le Velatus 3 il tient plus, par la brièveté de la queue, du dernier que du premier, dont la queue est très-longue. Le mAle a le front ceint d’un bandeau blanc totalement encadré par une bordure noire; le front, l’occiput et la nuque d’un roux-marron; la région des yeux, la gorge et une partie du devant du cou, le dos et les ailes d’un noir parfait; une bande blanche traverse l’aile vers le milieu, et quelques pennes secondaires sont terminées de blanc ; un large ceinturon, couvert de croissans noirs sur fond blanc, revét la région thorachique; tout le reste des parties inférieures et le croupion d’un blanc pur; les deux pennes latérales de la queue blanches, la troisigme mi-partie noire et blanche, et les autres noires à bouts blancs; les pieds jaunes et le bec noir. Longueur, sept pouces. x
La femelle a le bandeau du front moins large que le male, et la couleur rousse de la nuque s'étend sur la plus grande partie du dos, qui, dans le male, est noir; du reste, elle n’en diffère point.
‘ile de Sumatra est la patrie de cette espèce, qu'on rencontre tres-rarement à Java. Il est difficile d’approcher cet oiseau trèsfarouche , qui vit le long des bords des torrens dans les ravins presque inaccessibles des montagnes boisées.
Nous terminons cet article par quelques observations que nous tenons des naturalistes voyageurs du musée des Pays-bas dans l’Inde:
RecurIL D'OISEAUX, 90°. LIVRAISON.
ÉNICURE ROUSSE-CAP.
elles sont relatives è lPEnicure couronné de notre pl. 113, et è l’Enicure voilé de la pl. 160.
Le premier choisit pour demeure le lit sombre des ruisseaux qui coulent au fond d’énormes précipices ombragés par une végétation abondante ; la difficulté d’approcher de ces retraites rend l’acquisition de cette espèce à la fois difficile et très-périlleuse. M. Horsfield a donné un apercu fidèle de ses habitudes.
Le second est plus rare et de plus difficile accès que le premier. On ne le trouve guère que dans le lit des ruisseaux et des torrens des hautes montagnes, où les larves de quelques libellules lui four-
nissent une nourriture abondante.
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