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L'eplications du tableau précédent.
DEMANDE.— Voudriez-vous me donner quelques explications sû*
ce cumpte que je ne comprends pas très bien ? LÉPONSE.— Vous voyez à lu dépénse l'argent que me coûtent, par
mois, mes ouvriers quelqu’ils soient, journaliers ou engagés, pour les
owurnées <e travail qu'ils me fournissent ; ces juürnées, détaillées
vue à une, composent le chapitre des produits. Dans çe même
chapitre, au bas du totul des journées fournies par les ouvriers, vous voyez figurerles prix qu’elles me rapportent, et la réunion des puix de toutes ces journées constitue le total des recettes de ce compte, ou l’évuluation cu argent des produits de tout le mois.
DEMANDE. Et'par qui est payé cet argent représentant le travail
de ces homiues ?
RÉPONSE.— l'ar chacuu des vers services qui les ont employés.
Vous avez vu, dans les comptes des deux premieres industries, figurer
trés sernpnleusement tout le tems que leur mouvement a nécessité ; et bien, c'est ce même tes, ce sont ces mémes journées que vois voyez figurer ici Chaque fois que je relève les articles du journul sur Je grand” hvre, aprés avoir porté en dépense, au compte des divers services, les journées qu'ils ont nécessitées. Je porte ces mèmes -ournées en rècette au'cvmpte des ouvriers, à l'industrie du loueur dé la main-d'œuvre.
125, e dois vous faire une chservation qui est anss: applicable LA
empte des bêtes de trait et à celui des instrumens ; c’est que L'ade ‘cuiteur réunissant dans ses mains les trois industries, n’a pas intért à constater un bénéfice dans les comtes de la Jème ; taidis qu’il en serait tout autrement si cette troisième industrie était exercèe senarément par un individu quien ferait une spéculation exclu suive, Ainsi, si l'agricuiteur tenait à constater un bénéfice aux comptes de ses hommes, de ses chevaux, de ses instrumens, il seruit
eô . faire supporter par les deux autres industries un prix co uuir-d'œuvre supérieur à celui que lui coûte cette main-d'œuvre murs les bénéfices de ehuçune de ces deux industries seruient dim ruvs ce l'excédent qui constituerait Le bénéfice de la troisiéne : {LE y aurait compensation, 1 est vrai, naiss faux résultats dans les sciuptes des deux premières industries.
a wriculte ur ue d "it HVOIr UE soin que tt d'éc uilibrer, dans les
Mis comics dé la troisième industrie, les recettes avec les dépen-
set dene poiter en dépense dé main-a'eæuivre, peoduetions animales et végétulcs, que ce que cette muin-d'œuvre,
uux comptes des lui coûte réellemeut
EMANDir,—- line semble que vous pourriez simplifier ce compte,
en n'inscrivant dans votre iübléau que les juurnces . # OUIVTICÏS-
corrnelicers ; Je he cotprends pas pourquoi vous detinllez aaust {6 Leuns de VEs encages
MÉPUNRSE,— L'agrieulteur a besoin da connaître à un jour près la soit que chaque cugigt à eupioyo à son service, ufiu de pouvoñ évaluer co que lui coûte chaque journee; el porter
, “ hoscoese Lt:
0 OL [RES AS sèté sure cd T mit ous qumcloiut us 4 nn y n2114n! / , Jus GU SHaqUue inuustric de pri exact ue revient de la HEiuind'œuvre.
Ainsi l'rançois (voyezle tableau, uu compte de François) est engr- > tioyennant quatre ous pur mois, nourriture ct loge Dia COM pTIS 19 UP SAVOIE CO que GUt CNoye mue çoûto par Jour, je me gurderu
ications sû*
coûtent, par
zés, pour led’
, détaillées s ce même es ouvriers, réurion des ttes de ce e mois.
it le travail
temployés,
ries, figurer necessite ; 's que vous du journul npte des dices mèmes e du loueur
plicable n14 est que L'aa pus inteme ; taïdis était exerätiun exclu néfiec aux us, il seruii un prix do in-d'œuvre, tient dim troisicr.e :
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bien de diviser quatre louis entre 31 jours, parce que je commet + lrais une grande erreur, mais je jette les yeux sur la colonne ur sont inscrites les journées de travuil de François , et je vois d’ahord que dans le mois il y u cinq dimanches, puis quatre Journées croisées qui indiquent quutre journées perdues, (par suite de maladie, vu par toute autre cause mdépendante de la volonté de l'engagé), ensemble neuf journées de chaumage ;ce qui ré dait les journées de travuil effectif de cet engagé à vingt-deux, eh bien, c’est sur vingt-deux tournées qu'il faut repartir les quatre loths, alors chacnne d’elles revient à 3774 tandis que j'aurais une somme bien plus faible, si j'avais divisé quatre louis entre 31 Jours, et pur suite une grande erreur dans mes comptes de culture quine se trouveraient jias grevés de la somme qu'a cuûté réellement le tems employé au mouvement de rma termes. |
DEMANDE. — Que signifient ces six'zéres inscrits daus le tablean des journées de Louis ? |
réronse.—Ces Zéros indiquent que Louis a perdu, par sa faute, six jouruées, que je retranche Ge son compte, si, comme Frauçois,il les eut perdues par malatie cu antre cuuse indepeudante de sa volonté, 2 ne les iuiauruis pas retenues,
Ceci vous prouve encure qu'il est bon de détailler le tems des engagés, parce que d'un coup d'œil, en reglant compte avec eux, oI voit le teras qu'ils ont perdu.
Eufin, les culeuis exsets, que je fais du prix de revient du tems des cugagés, m'amèuent à decider sil est avantageux où non qe restreindre le plus possible le nombre des engagés à l'année, pou: se servir de journaliers en la place,
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