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ne considérez pas comme trop long d’assainir votre sul, de le laboiror, herser quatre et cinq fois, de le fumer, de semer, puis biner et sarcier es plantes ; d'employer de nombreux ouvriers pour lever vos “ecoites, de les transporter en magasin, puis de ]Jà au marché quand “ous n’entreprenez pas de les convertir en viande, vendable seuieaent aprés trois où quatre annees de soins, de travail, de dépenses : "1 vous trouvez trop longues les quelques heures que vous seriez for- ‘e de consacrer chaque semaine à des comptes, qui peuvent seuis vous diriger dans la bonne voie, vous avertir de vos fautes et vous uclairer sur le mérite de vos opérations !
Comment, le moindre marchand, le plus infime fabriquant x des i:vres de comptes pour régler la marche de ses petites opérations. et in honime, qui réuniten mains des industries aussi nombreuses, «ussi différentes et aussi importante: que celles qui s’exercent ‘lans me grande ferme, regarderait comuie trop long le temps par ii eriploye à voir clair dans ses affaires !
Non, soyez en bien convaincu, le temps, que l’agricuiteur conùsare a se rendre compte des opérations de sa ferme. n’est pas du tems perdu. Lorsque le soir il se met en présence de seslivres, et ue d’un coup d’œil il peut embrasser tout ce qu’il à fait et tout ce qui lui reste à faire, nécessairement son esprit doit s’abandonner a de serieuses et utiles reflexions, qui ne viennent jamais en tête de l’homme habitué à marcher en aveugle. Ayant constamment devant lui tableau fidèle du passe, il lm est facile de conciure pour l’avenir. c’est dire qu’il peut en deux ou trois ans acquérir plus d'experience que lPagricalteur insouciant n’en acquerra en vingt, et peut-être Ja mais.
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No. 79,, Rue St-Paul, à
LES Soussignés oùt monté leur imprimerie sur un pied te), qu’ils sont à même d'accepter tons les JOBS possibles ; en Français et en Anglais, tels que: :
Cheques, Livres, Cartes de Commerce, Pamphlets, Journaux, Cartes de Visites, * Affiches, Catalogues, Billets Promissoires, Facttres, Etiquettes, Blancs de Cours, ‘ Brochures, Lettres dechange, ‘‘ pour Notaires,
La netteté des caractères, l'élégance des entourages, assurent aux Pamphlets et Cartes qui sortent de cette Imprim”..*, une grande supériorité sur les autres ouvrages du même genre.
Les soussignés appellent l’attention:des Marchands sur jeur établissement : ils verront quels avantages résulteront pour eux, d’avoir leurs CARTRS et ANNONCES en deux langues,
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u à gent eb autres couleurs, venant. de anis. è ji N &) LES y re viennent de recevoir de Paris quelques Boîtes L ( Pur: }. \] de CARTES du plus grand luxe. Ils invitent leurs pratiques à f, \) FA SN { A\ venir voir leurs cartes ; cest la première fois qu’un pareil article 3 (1 4! à D est importé dans ce pays. x À gi | NY Dx MONTIGNY £r Cris, Imprimeurs. N A0 Di.
{ à 194, Rue St.-Paul. (CCE) el.
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