‹ Nouveau système de déligation chirurgicaleChapitre 9 sur 30 · XII · texte numérisé non relu

XII

On pourra maintenant constater ce que j’ai avancé, au sujet du traitement local des fractures; c’est-àdire, qu’on est en position de faire tous les pansemens, et aussi souvent qu’il est nécessaire, sans s’inquiéter de l’état de l’os , et sans y faire autrement attention. Il y a plus, c’est que, ces pansemens , le membre étant bien contenu sur la planchette, sont

infiniment plus faciles et plus simples que si la fracture n’existait pas du tout. Cette bizarrerie, car c’en est une, fort heureuse, attachée à fhyponarthécie, résuite de ce qu’on n’a besoin d aucun lien circulaire pour maintenir les pièces d’appareil, comme c’est nécessaire, lorsqu’il est question du pansement d’une simple plaie; et, qu’en outre, ces memes pièces ou objets de pansemens sont presque nuis, pour les lésions les plus graves, lorsque le membre, sur lequel elles se trouvent, est ajusté sur une planchette. La sollicitude du chirurgien consiste alors, presque exclusivement, à soigner, laver et tenir propre l’appareil hyponarthécique seul , dont le bon état est la meilleure garantie qu’on puisse avoir de l’heureuse issue du mal, qu’il protège et qu’il s’agit de traiter. Ce sont là des faits qu’on peut vérifier, chaque jour, dans un hôpital, et qui parlent, assez haut, pour n’avoir pas besoin de commentaire.

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