‹ Nouveau système de physiologie végétale et de botanique fondé sur les mèthodes d'observation qui ont été développées dans le nouveau système de chimie organiqueChapitre 144 sur 310 · Cham|itgm)iis · texte numérisé non relu

Cham|itgm)iis

Sans doute, si Ton cherchait, dans ce . système, les avantages qui dislinjjuent | les méthodes naturelles, on ne tarirait | pas sut les reproches a lui adresser. Les j Labiées sont rejetées d’un bout à Tauire : du système, le plus Qrand nombre dans la didynomie, mais les Sau^^es , les Justicittf les Monaj-duf les Rosmarinusj etc., dans la diatidrie. Les Caryoph^llécs sont disséminées dans les différents ordres de la penlandrie et de la décandrie, selon que les étamines sont au nombre de cinq ou de dit, et les pistils au nombre de trois, cinq, etc.

Si, d'un antre côté, l’on étudiait ce systèftie du point de vue de la nomenclature I actuelle, on ne manquerait pas de trouver en défaut les dénominations qui y ont etc adoptées : dn se demaudefait, pat* exemple, en quoi les fruiU de rAit(jiosprrfnie (Personnéos) sont plus couverts que ceux de la Gymnosperftiie(Lab)ées), et comment Linné a vu, dans les uns, uit péricarpe qui manque che2 les autres.

Mais le premier reproche s’adresserait, avec la même raison, à tout dictionnaire^ et le Système de Linné ne doit pas être considéré sous un autre Jour. Ür , ce délaut est réparé par la ressource des renvois que quelques éditeurs du système de Linné ont eu le bon esprit d'y iiilo» caler; et avec celte simple modification , le système artifîciel.rcunit à la fois les avanta- (^s dd système naturel, et les avantages, inappréciables poUC (et débutants ) du diciionnaire le plus simple et le plus facile à feuilleter.

La partie pbysiotogi<|ue nous y parait arriérée, à nous hommes actuels ; mais ou n’exigera pas de Linné qu’il y fît entrer, par anticipation , les d('*€ouvertc8 et les nouvelles acquisitions de la science. Me le jugeons qu'en nous transportant, par la pensée, à l’épO({Qc où il a vécu, ür, dès cet momeut son système nous apparaîtra, non pas comme uUe innovation ingénieuse, mais comme une grande réTolulioii daoi»

les éludes végétales, ^uand ou pense à la grossièreté et a la pénurie des analyses publiées avant lui , a la superficialité qui distingue les descriptions des organes de la fleur, daus les ouvrages des auteurs les plus recuoioiandables du temps, oh uc saurait se défendre d'un seutimeut d’admiration eUvers l’bouitne qui, d’uu seul jet, trouva la valeur systématique des organes les plus ténus, en détermina de ses propres yeux les rapports sur 10,000 espèces, et dcmélaiil ensuite, avec une heureuse sagacité, arec une adresse iiistiuc-^ tivc , daus la variabilité des nombres et des dimcMisioiis, l’invariabilité do l’aspect et la constance des formes ^iiéraies, a su fonder, sur d’aussi frêles éléments, des classes si naturelles, que nos systèmes actuels n’ont eu qu’a eu changer le nom ; les pentamlres digjrnes eu o>mxt.Lipi:iies, les ditljrutmes anf^iosfiennes eu rrnso.vfiBRs, les didynames ^mnospctmcM en lahié^s, les sjrngcnbses eu ST.SAXTUKitâfcs ou cumpo' SSES, les tfitmdjruames eu cSccifèabs, les gynandres diandtxs en obciiidkrs, les t//Vtdetphes en LSouMiaEosEs , etc. ^)ue sont ^suite , contre ces résultats surprciianis

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