PRINCIPES DTNE CLASSIFICATION NOUVELLE
*corolie ou les pétales, Te qui les désigne se change en u ; il se change en ou, quand les étamines et la corolle sont insérées sur le calice; et en eu, quand les étamines, la corolle et le calice se conrundenl arec la substance du péricarpe {Samolus F^alerandi, pl. 31, Og. 8). Pour désigner les multiples du nombre typique, on le fera précéder de son multiplicateur, 2 binaire^ quatre capsules. Le chiffre placé devant le radical spir, annonce que le tour de spire possède autant de piècesqire le chiffre renferme d'unités ; ainsi , 4spiri = en spirale par quatre pièces foliacées; 5spiri~ en spirale par trois pièces foliacées ; 5spiri=:en spirale par cinq. La présence <lu nectaire (1194) est désignée par le chiffre 1, <]ui ne multiplie rien. Celle des staminules (1195) est désignée*par un trait d'union (•) placé à la suite du multiplicateur qui les concerne, et devant le signe typique des étamines. Enfin quand l'ovaire est infère, nous remplaçons la désinence aire par la désinence e'e.
1873. Soit, par exemple, le type du Lilas à exprimer , nous aurons la formule suivante :
bin I — biniN — 2bin 4 — 2bin o — bino — bin AIRE, ou omnibinaire.
Ce que nous traduirons en langage ordinaire par : foliation opposée-croiséc , inflorescence opposée-croiséc, calice à quatre divisions , corolle à quatre divisions, étamines au nombre de deux soudées sur la corolle, ovaire à deux loges et sijpère.
1874. Soit le type des Ombellifères pl. 36, fig. 13), nous aurons 1a i’ormule suivante :
altem i — * spiral in — quio o — quin a — bin KE.
Ce que nous tr.iduirions en langage ordinaire, par : foliation alterne, inflorescence en spirale, point de calice, corolle à cinq pièces, étamines au nombre de cinq , ovaire infère à deux loges.
1875. Soit le type des Asclépias ( pi. 43, flg. 3 ) , nous aurons :
bin I — bin is — quin a — quin o — 3-quin s
— bin Aine.
C'est-à-dire foliation opposée-croisde^ inflorescence iV/cm, calice à cinq divisions, corolle id. , cinq staminules et cinq éta» mines, ovaire supère à deux loges.
1876. Quant aux plantes pHvées des or-
ganes qui constituent la fleur, nous avons fait précéder la désinence aire , qui désigne leurs spores f parla forme de l'organa dans lequel ces organes reproducteurs se trouvent placés : lamellaire, dont les spores s'engendrent dans le tissu de lamelles; dont les spores s'engendrent
dans le tissu d'un tube; etc.
1877. Quant aux plantes de l'une et l'autre division, des nocturnes et des diurnes ,dont les organes reproducteurs n'ont pas de réceptacle d'un signe particulier , et dont la structure externe n'affecto qu’une seule forme, qui se répète indéfiniment en scdcveloppant, nous les avons désignées sous le nom d'osiroRMEs; elles constituent un embranchement parfaitement dislincl de celui qui comprend toutes les plantes de la même catégorie, dont les organes reproducteurs, spores ou graines, affectent des réceptacles d'une structure spéciale; nous nommerons celles -ci MCLTiroRMKS. Lcs Conferves ( pl. 58, 1*6* Mï Lemna (pl. 15 , fig. 7, 10) , parmi les plantes diurnes, les Mucor (pl. 59, fig. 11,12), parmi les nocturnes, appartiennent aux cxiformes; Âgaricus ( pl. 59, fig. 1 ) , Boletus ( pl. 59, fig. 3 ) , parmi les nocturnes, et les Mousses ( p). 60, fig. 4-9), les arbres, les herbes, parmi les diurnes, appartiennent aux multiformes.
1878. Enfin , adoptant , pour désigner les groupes naturels, qui correspondent aux ordres de Linné et aux familles d’.\danson, adoptant, dis-je, la désinence accès fii inces, qu'ont employée fréquemment les classificateurs à ccl usage, nous n'adinellons aucune de leurs exceptions; car cette inconséquence aurait plus d'îiiconvénienls que notre innovation. La désinence accès sera alTectée aux plantes diurnes; la désinence inèes aux plantes nocturnes; nous dirons co^tACRFS au lieu de Conifères f fiucackes au lieu de I^ougèresj OMDELLACÉES 3u Hcu (yOmbellfcres , par la raison qu'on a dit lilucêes au lieu