‹ Nouveau système de physiologie végétale et de botanique fondé sur les mèthodes d'observation qui ont été développées dans le nouveau système de chimie organiqueChapitre 182 sur 310 · II. COKFREVACàRft · texte numérisé non relu

II. COKFREVACàRft

1 890. Filaments cylindriques, transparents, plus ou moins ramifiés, tous articulés

manière plus ou moins appréciable, | engendrant, par Paccoiiplemeiit des entre-nœuds d'un individu avec ceux d'un autre, et dans le sein desquels, à travers la transparence de la vésicule externe, on distingue une membrane verte, et des spires qui te multiplient et s'enlre-croisent,

[il /innmh* des eehneee natureliee, osv. i8s5. [a] Buttetindesseiencêt na(ureiles et degiotogie,

à mesure que la plante grandit. Les corps reproducteurs fout plus ou moins saillie au deliors.

Genres principaux : Conjerva jugalîs Linnéfpl. 58. fig. 1,9, 10, 11,12), crispata Jlülli {ibid,, fi{j. 3, 3, i)'^ F'aucheria di~ ebotoma { ibid~^ Tig. 5, C, 7, 8 J ; Oscillatoria ( conferves ü'uncexlréih*ï ténuité qui se balancent d.ius les eaux chaudes, comme parje régulières oscillations) j Ilydrodjc^ tian (pl. 37, fig. 7 ) (592).

Osscar&Tiox. Toutes ces plantes vivent dsns les eaux douces fX{>osées h la lumière du soleil. Fllescorrr9pnDdemauxMi'CCDi.Néts(1895) parmi les Nocturne».

Toutes les Cooferves, placées dans une eau plus chaude que la température ambiante, sont dans le cas de présenter à l’œil les mêmes oscillations, dont oo a fait un caractère pour les 0/c/74i/oWa; ces mouvements sont la conséquence immédiate des circonstances de l’évaporation de l'eau , cl du changement de niveau et de densité relative.

La plupart des espèces de ces genres ne sont que les différents âges de la même. Ainsi la Oonfervajuffalie deMtùW» Conferva porticaUsj k mesure que scs tours de sptro augmentent en nombre et sc croisent. Ainsi les fig. 1, 9, 10, 1 1 de la pt. 58, n'indiquent que les différents Ages de la mémo Conferve.

in. PlCACbCS»

1900. Plantes marines empotées aurlea rochers, comme nos l.icbcMis, dont ellea rappellent les formes générales, sur l'écorcc de nos arbres, et se développant en expansions plus ou moins visiblement articulées, cartilagineuses, élaborant la matière verte, qui passe par toutes les nuances du prisme, selon que ces plantes se Irmivent à de plus ou moins grandes prufoudeurs. Leurs organes reproducteurs se montrent aux exlrémilés des rameaux, enchâssés par rangées de spirales dans le tissu du rameau lui-mème \ ce sont des sporanges vésiculaires, pleins d'un pë risperme gélatineux. Sous ce rapport, le#

de Fcrussac , septembre 18*7 s note sur J« dévsleppement du Bynut botrgoides.

M56' DEraÈMË DIVISION

rrcACKBS corrcspoDflcnl, p.irmi le» Nocturnes, aux Clavciria ( Clavaria-milila^ ris L. ).

Genres principaux : Fucus (à vésicules pleines d’air, formantcommodcsnmpoules analo[yuc» à celle que Ton remarque sur le péliole de la feuille dif Trnftn (pl. 8, fip. 109) ; Vhn Ajjardh (expression à supprimer, afin dVviler la conftisîon avec les plantes d’eau douce, et qu’il faudrait remplacer par celui de Flabetlaria), — I.es nombreux {genres qu’on a admis, dans ces derniers temps, ne reposent point sur des caractères assez importants, pour les tirer du rang des espèces.

Obszbtatiox. Quelqucs-unl de ces végétaux sous-marins arrivent à des dimensions considérables; iis forment souvent au milieu des mers un feutre assez vaste pour ralentir la marche des vaisseaux. I/une des espèces sc couvred'une efflorescence saccharine. Sur nos côtes, on connaît les Fucus sous le nom de Farechy Gof}moiti OD s*eo sert comme eograis, ou pour en obtenir de l'iode , du brème et de la soude.

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