IV. LEMNXCBES
1901. Le végétal est tout ènlicr dans une feuille , traversée par une ne^rviirc médiane plus ou moins visible, appliquée à la surface des eaux par sa face obscure, dont la nervure médiane donne naissance li un prolongement radiculaire (pl. 21, fig. 8 ), irnini d’une coiffe à son extrémité. Les deux lobes de la feuille s’ouvrent, par le milieu de l’arc que forment leurs bords, pour donner naissance chacun à une nouvelle fetiille qui émane de la nervure médiane, à laquelle elle resleadliérenle, font en continuant son développement sur le type de la feuille qui l’a engendrée; en forte que la surface des eaux ne larde pas à se couvrir d’une couche continue de CCS petits organes, qui puiiulenl par d’infinies dichotomies ( pl. 15, fig. 10). Leurs organes généraleurs sont unisexuels, le mâle d’un côléel la femelle de l’autre, châciin tenant la place de la feuille, et émanant comme elie de la nervure médiane de U feuille maternelle ( iùiU» ,
DU Rto'E VÉGÉTAL.’
Genre iinir|iie : Lrmnn (LcnHIIc d’eau).
La fig. 10 représente le L,cnina trisulca*
Obscrtatiox. Nous ne connaissons pas d'auteur qui, depuis Idicbeli , ail eu l'occasion d'observer les organes repéoducleurs des Lemnn ; depuis dix ans, nous cherchons vainemeut à les surprendre. Cela na tient peut-être qti'i un heureux hasard. Nous invitons d'autant plus les observateurs à les ( ItMli/^r de nouveau , que la description de Miclieli ne salisfall pas plus l'espril, que son dessin ne parle aux yeux.
Cg petit végétal, le plus clénacntairc peut-être des végétaux, est à lui seul toute une analogie. •
PLANTES DIURKES MVLTlFOnMES.
1902. Plantes, dont les orgahes reproducteurs affectent des formes spéciales et distinclos'des organes de la végétation (1897). D.ins un emLraochenicnl si variable , nous baserons nos subdivisions sur les organes qui varient moins, sur les organes extrêmes qui arrivent lard et SC développent les derniers: sur les ovaires. Nous élahlirons, sous ce rapport, deux grandes catégories, comprenant, la première; les plante» dont rovairc -se forme aux dépens des follicules du bourgeon, et ne se trouve ainsi enveloppé qnc par la feuille, dans l’aisselle de laquelle tout bourgeon prend naissance; et la seconde : les plantes, dont les ovaires se développent dans Te pétiole ou sur l’articulation du pétiole de la feiiiile, et qui se trouvent ainsi, ou surmontés, ou enveloppés parles pièces florales en plus ou moins grand nombre. Les plantes appartenant à la première catégorie, notis les nommerons CKVtMAiRFS ou AXIi.LAIRFS; Ct IcS plailtCS appartenant.! la seconde prendroulle nom
de rÉTIOLAIRFS.
PBCaiÈBC CATifiOBtS.
PLASTES A FU.GRS GCMHAIBES.
1003. Ovaire naissant immédiatement dans l’aisselle de la feuille ou du follicule, sans aucune autre enveloppe florale qu’il supporte ou dont il soit supporté. Éumi-
'deuxième division
lies ordinairpmcnt n.iissant séparées de l’ovaire, cl dans l'aisselle d’un aiiire follicule, ou très-rarement adhérent à l’o- , vaire même. 1,’inflorescence de toutes ces plantes est un chatoï [nnientum) à verticilles ou à tours de spire pins ou moins rapprochés. Un ovaire ou une étamine dans l’aisselle d’un follicule. (|ttelque réduit qu’il soit, constituj une fleur de l’inflorescence. Il arrive ((iielquefois que le follicule reste à un état tellement rudimentaire qu’il se soustrait tout à fait à
• GEBUIAIRES. — x' APPAREIL