‹ Nouveau système de physiologie végétale et de botanique fondé sur les mèthodes d'observation qui ont été développées dans le nouveau système de chimie organiqueChapitre 31 sur 310 · Sur la ghaim od distingue à Pexlérionr · texte numérisé non relu

Sur la ghaim od distingue à Pexlérionr

1® Le niLE, hilum ou hilus (A) (pl. 53, fig. 9), trace du point d’attache du funiculc , très-visible sur la Jeve , la chdtai^ne, etc.;

2® La PANSE , venter (vn), qui forme le corps de la graine ;

3® Le psetnoruRE, pseudoponts (og), dépression, enfoncement , ou simple tache

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qui rappelle U place du stigmatuîe ;

4® L’métkrotcle , heterovulum (Jiov)y organe superficiel ou saillant (pl. 55, fig. 9, hov), que nous regardons comme un ovule avorlé, un hétéradelphe'. Lors« qu'il est saillant, comme sur les Euphor^ bia, les botanistes Pavaient désigné sous le nom d'aW//e, nom qui , ainsi que le nec~ taire, servait li «lésigner tant d'organes divers qu'en délinitive il finissait par ne plus rien désigner. Sur le haricot, l'iiétérovuLe se trouve , sous la forme d'un écusson , d'un côté du hile ; et de l'autre côté est \e pseudopore, sous la forme d'une perforation Irompeiise. Chez les Euphorbia et les Chelidoniitm (pl. SO, ûg. 6, et pl. 53, fig. 9, 13), Phétérovule est trèssaillant; mais il u'affecte pas toujours des formes aussi distinctes.

133. Dans l'ovCLE on distingue, en procédant de l'extérieur à l'intérieur :

1® Le TESTGLB, testula, vésicule externe destinée à devenir le test de la graine;

3® L'albdminule, albuminula, vésicule interne qui s'attache, par un point de sa surface, à la paroi interne du tbstui.i, et dans le sein de laquelle doit se former l'embryon à la suite de la fécondation (84,85).

Quoique ces deux membranes soient d'une structure assez compliquée, il n'est pas donné à nos moyens actuels d'observation de mettre en évidence d'autre organes secondaires dans le soin de chacune d'elles.

134. Dans la grains, on distingue en procédant de l'extérieur à l'intérieur :

1® Un TEST, testa (/t) (pl. 30, hg.6), qui est pour ainsi dire l'écorce de la graine, l'analogue de la coquille de l'œuf des oiseaux ; vésicule externe plus ou moins dure , et d'une organisation plus ou moins riche;

3® L'albumen, albumen (a/), vésicule plus on moins épaisse, plus ou moins infiltrée de substances nutritives, qui s'attache au TEST par un point de sa surface , que l'on nomme cnALAZR , c/in/nzn la chalazo

est l'analogue du hile (133, 1®) par lequel le test s'attachait au placenta;

3® L'embrton, embryo (e), produit de la fécondation , rameau destiné à propager l'espèce , et qui tient au périsperme par un GORDON ombilical, chorda (c/io), très-visible dans la graine des conifères (pl. 55, fig. 6, 10), très-cassant sur toutes les autres ; mais dont on remarque facilement le hile sur l'embryon du Zea maïs.

135. L'arille, arillus {ai), est une enveloppe externe que l'on trouve sur le test de certaines graines, qui ale même hile que le test (pl. 48, fig. 15, et pl. 37, fig. 8), et qui s'en détache spontanément ; c'est une espèce de test caduc : dans le cours de cet ouvrage, nous ne prendrons ce mot que dans celte acception (passi/lo* res).

136. Ou rencontre des graines (pl. 33, fig. 15) c(ui, comme certains fruits uniloculaires et iiniovulés (116, 4®), sont surmontées d'une kiQtizm, pappus.

137. Selon la nature et l'abondance des substances nutritives, renfermées dans les mailles de son tissu, I'albcmbn est :

1® membraneux, membranaceum (ou al- BOMRN PROPREMENT dit), lopsque ayant sacrifié au dcveloppemeut de l'embryon dans l'ovule toute la substance qui enrichissait ses mailles, il apparaît à peine dans la graine mûre sous la forme d'une pellicule {légumineuses)',

3® cbarnu, carnosum (ou périsperme, ^erisperma), lorsque, depuis la fécondation (ISO) jusqu'à la maturation (98), il n'a cessé d'enrichir son tissu de substances üeslinéesau développement de l'embryon pendant la germination. Le périsperme est:

’b°fkMiiX3L^M\yJarinulosum, lorsque, par la pression, (moulure), il laisse échapper une farine composée d'amidon et de tissu cellulaire non glutineux {Zen, Secale)',

4® pARiNBux,ynn/iojnm, lorsque par la pression (mouture), il laisse échapper une farine composée d'amidon et d'un tissu cellulaire glulineux ( Triticum sativum, Fagopjrrum ) ;

DigiL- = O by Goo^^U

NOMENCLATURE DES ORGANES

5^ OLKAcmcrXt oieaginosumf lorsque ses mailles sont remplies d'une substance oléagineuse {Bicinus)^

6** MDciLAGiKEux, mucilaginosum, lorsque ses mailles sont remplies d'une espèce de mucilage {Groseille).

138. De même que Palbumen membraneux, le TEST dans certaines graines, si toutefois U y existe, peut être réduit à un tel état d'amincissement que la dissection soit incapable de le séparer et de le faire distinguer du périsperroe , dont il forme comme l’épiderme (30, &>). Le fruit ne pos< sèüe dans ce cas, au moins en apparence, que le péricarpe, le périsperme et l’embryon; tel il est peut'ètre dans la graine des graminées : ces sortes de fruits se nomment ORAiNBS vvuBfgrana nuda,

190. L'imbayon, embryo{e) (84) se compose essentiellement de :

La AADicoLR, radicu/a (rc) pl. 29, fjg. 1, S), qui est Je germe, germen, le BODRCEon, gemma, de tout le système sou> terrain, de tout le système radiculaire (33) de la plante future;

3^ La pLCMCLB, plumula (pm), qui est le BocBCRox , gemma, le oiemb , germen, de tout le système aérien , de tout le système caulinaire de la plante future ;

5° Le COLLET, collum, qui est l’articulation commune à la radicule et k la plumule , la ligne de démarcation de I’emioi- TBMEET DEscsKOAET, coudcx desccndens, et de l’SMBOlTXMBNTASGBHDAirT, CaudtX OSCtn* dens, le point où ces deux systèmes viennent échanger, au profit de leur développement respectif, les produits de l'élaboration souterraine d’un côté, et de l’élaboration aérienne de l’autre;

4® Le COTYLEDON , cotyUdo {cy), organe caduc , infiniment variable par sa forme , ses dimensions, et sa position; il est destiné à transmettre , pendant les phases de la germination , et cela par une élaboration particulière au développement de la pinmule et de la radicule , les produits de la substance du périsperme , on ceux de sa propre substance quand le périsperme

est réduit à l’état d'albumen membranenx (137, lo).

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