‹ Nouveau système de physiologie végétale et de botanique fondé sur les mèthodes d'observation qui ont été développées dans le nouveau système de chimie organiqueChapitre 32 sur 310 · L’organisation cotylédonnaire ré« sidc · texte numérisé non relu

L’organisation cotylédonnaire ré« sidc

Ou dans une enveloppe en général close et vésiculaire, aux parois de laquelle l’embryon tient par un point de son collet (pl. 16, fig. 9,) (graminées) ; on nomme ces embryons monocotylédonés , monocolylé^ dones ;

S** Ou dans deux feuilles épaisses, opposées (pl. 40, fig. 34), qui sont susceptibles d’acquérir des dimensions considérables par rapport à la plumule et à la radicule, et qui s’insèrent sur le collet (139, on nomme ces deux organes:

reoiLiBS SEMINALES, quand ils sont verdâtres, foliacés, et qu’ils accompagnent dans les airs la tigelle; cotylédons, quand ils sont épais, charnus, et qu’ils restent emprisonnés pendant toute la germination dans les enveloppes de la graine ; comme sontles cotylédons comestibles de la noix. On nomme ces embryons dicotylédonés , par opposition aux premiers; expression impropre , et qui ferait supposer dans les premiers une seule dilTérence de nombre quand la différence est dans toute l’organisation; car le cotylédon des monocotylédonés est un second périsperme ;

3« Ou bien, dans une verticille de petits tubercules quicouronuent l’étui dans lequel sont renfermées la plumule et la radicule {Pinits sylvestris) (pl. 65, fig. 10); on nomme ces embryons polycoty lédonés, polycotyledones .

131. Il est des plantes voisines des familles le plus distinctement cotylédonées, et qui n’offrent presque pas l’apparence d’un cotylédon ordinaire {Cuscuta , Nym* phea). On aurait tort de les nommer acotylédones, la nature du cotylédon résidant dans la fonction et non dans les formes extérieures.

133. On adonné le nom d’ACOTTLxDON aux embryons dans lesquels l’anatomie n’a pu mettre en évidence aucun des organes de la graine des végétaux d’noe cer-

NOMENCLATURE DES ORGANES

taine dimension; on a conclu que ces j»raine» étaient privées de cotylédons parce qu’on nV apercevait par les cotylédons; en vertu de la môme iofjiqiie, on aurait du conclure que ces (graines étaient privées éCtdbumen y de test y c’est-à-dire que ces (graines n’avaient rien d’une qraine; nous ii’adopleroos donc pas cette dénomination.

155. La portion du cotylkdo?! nionocolyléüoné, qui chez les {graminées se trouve immédiatement en contact avec le périsperme l'arineiix, et qui a pris un développement plus considérable que les autres portions du môme organe, se nomme Écusson, scuiellum,

154. L’embryon enfermé dans les enveloppes de la graine est :

DROIT, rectus (pi. 27, fig. 7), en ligne droite ;

2° COURBÉ, curvatus (pi. 14, fjg. 15), en ligne courbe;

ô** coNDUPLiQui, conduplicatus (pi. 51, fig. 12), ployé sur le collet de manière que la radicule est parallèle aux cotylédons.

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