Les cotylédons sont ou
1° pLANus , p/om (pl. 51, ijg. 7), appliqués comme deux lames Tune contre l’autre ;
2" coNDüPLiQUF.s , conduplîcati y ployés en deux par la nervure médiane, et Tun recouvrant l’autre en faîtière;
3® SPIRALÉS, spirales [\)\. 40, (îg. 8, 11), contournés en spirale sur etix-mômes;
4° cutFFONMts, pUcati (pl. 40, fjg. 25, et pl- 59, fig, 0);
5® DiGiTÉs, digilaUy se développant en digitations irrégulières, qui dans la noix forment jusqu’à quatre lobes sur chaque extrémité, en poussant devant eux l’ALua- HKxfoiliculcux et le tkst membraneux.
1 56. La radicule est :
1® tRFÉRR, if\feray lorsqu’elle est dirigée vers la base du fruit (pl. 59, fig5) ;
2® SI PÈRE, superoy lorsqu’elle est dirigée Ters le sommet du fruit (pl. 51, fi. 14);
3° LATKRALB, lateroUs y lorsqu’elle est appliquée sur la commissure de deux cotylédons planes (pl. 31 , fig. 12);
4® nonsAt.E , dorsalis , lorsque , dans Tembryon condiipliqiié, elle est appliquée sur le dos de Tun des deux cotylédons planes ;
5® ixci csB, inclusay lorsque les cotylédons condupliqués embrassent le cotylédon danslagoiiliière formée par 1a surface dorsale de Tun d’eux (pl. 52 , fig. 7).
157. Pour désigner les autres caractères de la graine , de l’embryon , de la radicule, et des cotylédons, on a recours à la nomenclature des tiges (29) et des feuilles (56).
158. La GRAINE, réduite à des proportions microscopiques, à ladimension d'un globule en apparence d’une extrême simplicité, se nomme spore, spora» Le tissu cellulaire de certains organes de la plante est souvent l'unique ovaire de ces sortes de graines {Fungiy Lichenesy OEcidittniy etc.]. L’organe, d.ins le tissu cellulaire duquel ])renuent naissance les spores, se nomme sporaxgr, sporangiunt (jo).
159. La substance comestible que renferment les graines se trouve tantôt dans I’arillr (1 25} , tantôt dans le tkst (gre^ /m</tf),t.intôt dans le périsperme (yromen/), tantôt enfin dans les cotylédons {amande, noix y châtaigne).
m. NBCTA1R1, nectarium {n).
140. Immédiatement au-dessous du pistil, chez certaines plantes, on rencontre un bourrelet circulaire, une espèce de gâteau sur lequel le pistil semble implanté (pl. 48 , fig. 15). Cest U le seul organe auquel nous conserverons la déno- Qiinalioti tant prodiguée de KecTAiRi,ies autres organes qui avalent reçu ce nom devant être rapportés aux organes dont ils ne sont qu’une déviation ou uuc ATRorniE (Je v;xret^, suc exquis, à cause que ces organes sont presque toujours riches eu sucre mucilagineux). Le pistil qui possède un nectaire se nomme pisUllum pulvinatumy pistil nbctarié.
NOMENCLATURE
if. APPABETL }ik.Lt.,genUaîin mascula ^itk-
Mi>NE, ktamen{sm)»
141 •Immédiatement au-dessous du pis« til ou de son nectaire, quand ce dernier organe existe, ou bien, à la place du pistil dans les fleurs mâles (90), se trouve I’apparfil male, génitale masrulum , sous des formes inliuiment variables.
142. Son élément immédiat c’est Péta- MiNK, 5/nmeri; qui dans son état le plus complet {pl. 54, fifï» 4), se compose:
d'un riLAME!<iT JUamentum {J) analogue du st^le (JtJO) cliez le pistil j 2“ d’une an- TDKRE, anthera {an), analogue du rtnicai\pr(105), mais dont chaque loge, tficca {th) est poLtiMFÈRB, poliinjfera f au lieu d’étre otuligère, ovuHgcraf c’est-à-dire donne naissance à des grains de pollen et non à des graines.