La corolle monopétale irrégulière est
1° CNiLABixE, unilabiata, dont le limbe s’ouvrant d’un côté se prolonge de l’autre en une lèvre , labium ;
3° BiLABiéE, bilab'uita (p\. 49, 6g. 10), dont le limbe se divise en deux lèvres de formes plus ou moins bizarres et plus ou moins divisées on dentées, dont l’une se nomme la lkvbe supéaiEoax , labium superius, et l’autre la LÈvax iNnhnaoRE, labium inferius. La lèvre supérieure, quelles que soient ses formes et ses proportions , est celle qui est opposée organiquement i la dent médiane et impaire de son calice.
Avant l’épanouissement de la fleur elle
NOVE^CLATTfRE DES ORGARES.
rpCAuvre l^mréri^re « comme le calice la recouvre eUe-n^me. Dans la li{^ure 10 de la pk 49, ce ne aont pas les deux deolS/6, mais la lèvre « qui la compose ;
3** aïKceNTK, rùigenSf dool les deux lé- Très, en s'écartant, imitent la goeule ou> TeHe,rû:/itf^ d'uo animal {Salvia qfficina^ lit)f
4° paaaoMBBf, persommia, dont les lé- Très se rercrmeol et se reconvrent en réfléchissant leur limbe en arrière, de manière à imiter f^rossièrement un mufle, un masque antique, persona.
l6o. La corolle polypéUle régulière est:
1° cacciroRua • cmcifomùs (pl. 53, iig. 1), composée de quatre pétales opposés en croix (cruc{fères) i
3°BoaàCKa, rotac^a (pl. 4E, fig. 1, 3), composée de trois à cinq pétales étalés en rosace (Malus ^ Pamasêut, Mjosa camna, Bubus),