La corolle polypélale irrégulière
ast s
rAPiuoNACÉR, pipilionacea (pl. 36, ljg* 14), composée de cinq pétales irrégu> liers à qui leur l'urma a l'ait donner les noms suivants i le plut grand, qui est opposé à la dent médiane du calice « se nomme EtENSASP ou pavillon, vexUtum (rx){ .lea deux latéraux seRoeiiaeot les ai* LES, alœ {aa){ les deux iBATi^u**^» souvent soudés par leur bord iniérieur, farmeot le CARÈKE, carina{cr)î
2*» poLTsoaruK, fiolfmotpha, lorsque, par la disposition de ses pétales et par la# formes bizarres que prend Timi d'eux, la ifeur offre les images loi plus pittoresques, et ligure des insectes, des pantins en carton (O/r/i/'r satyrium). i,e pétale bizarre se nomme labells, iabeilum (pl. S4, fig. 1, pa, ft) J dans toutes les autres fleurs, comme dans celle-ci, le pétale qui sa voûte an forme de casque , se nomme casqcb, gu* leOf OjU peialum galetUuin*
163. La corolle polypétalj r«‘g«lière sa désigne par le nombre de ses pétales, sans autre quaiiGcation (137).
f 166. JUk corolle n'étant cUe-Dièfliequ'iiii
staminule (130) d*une certaine proportion nous ne donnerons pas un autre nom aux orgaaes appartenant à son verticille, c'està-dire à son articulation , et qui n'arriveraient pas jusqu'au développement pétaloïda»
▼I. aALMa, co/^sr (c).
167. Eu descendant du pistil Tert i« base da la fleur, la dernière enveloppe que l'on rencontre se nomme calice, calyx .« c'est l'enveloppa externe de la fleur; celle qui, dèa le principe , est en contact immédiat avec la lumière, et qui, par conséquent, dans le plus grand nombre de cas , possède de la matière verte , et rappelle encore , par son aspect , l'organisntton et les fonctions de la fettUle canU- •aire.
168, L'enveloppe caliciaala, talyXf eaà, ou MOHOMYLLK, monopkyUusK^M^ Qg. S), our9LTp«TLLB,po/ypA/é/j(s (pl. 30, 6g. 1), La première l'orme correspond à la co- BOLLB MONoexTALB (lôO), fit en prend la nomenclature. La deuxième correspond à la GOAOLLi roLrrÉTALK (Ifl^L et ckacuae de ses divisions se nMume skpaix, sspa^ lum (j). Selon le nombre de ces sépales, le calice est : DiPBVLLK,<éip/i^//ar;TBipaTLLx, triphyllusi TÊTRAravLLs, Utraphyllas ^ PSN ta pa TU.S , ptntaphyllus t ■ R x apn y llb , hexaphyUus; D&CArHTLLX,<^«c^pA^/«r, etc •
reste de la nomenclature s'empruntn à la nomenclature da la cobollb eoLTrâ- TALE (163).
160. Les divisions du calica moQOpbvUn qui sont irrégulières et prasqna frangées, se nomment tAciNiDai», Uicimim; et la en* lica sa dit lacinieUus,
170. Le calice est le passage delà feuille au pétale , comme le pétale est la passage de la feuille à i'éUminc; aussi voti*on beaucoup de sBrsLns ou de lAciNManacn- Jicinaàas , qui sont leiailles sur leur dtaqua et pétales sur leurs bords; oeux-oî deviennent niembraaeux , colorés, et plus ou moins scaribux, scariosi, ce que l'once
.NOMCTCLATtmE TOS OnCANES.
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verticilln inlerne. Il rn sera de m^tne du 1 (jenre Juncus, du Triglochin, et d’une grande partie des Heurs aïonoeotylédonet. Jj’œillet aura une corolle et deus calices; l’un tubuleux (161, 5°), et l'autre ruiliciilé, c’est-à-dire composé de follicules imbriquées. La mauve a deux calices alternes (pl. 45, fig. 3); la rose sauvage {Hosa canina) aura une corolle à cinq pétales. Dans les passiflores (pl. S7,flg. 1,3), on compte d’après ces règles , un calice de cinq sépales , uue corolle de cinq pétales , trots verlicilles de slaminules (150), et on rerticillc d’étamines ;
3‘’syMrsauNTesES,S)mi;>ersaistA«<(pI,46.
iîg. 3), lorsque la corolle et le calice forment en se réunissant un seul et même tube staminifère ;
4" sriasKTaàas.a/M'mat/iei, lorsqu'au lieu de verlicilles , les folioles , qui alors sont toutes des sépales, sont disposées sur Une ligne spirale , autour de la sommité qui supporte les organes sexuels (MagmûUt grttnd\flora\\
6° iràaisaTesss, aperianlM, lorsque les organes sexuels sont immédiatement placés dans l’aisselle de la feuille ou du follicule (pl. 13, Cg. 1, 3),
173. Ces dénominations ainsi modifiées suffisent à tous les besoins de la langue descriptive.
msrqne sur le calice du Staiiee tirmeria (pl. 50, flg. 4), sur les sépales des Ârenaria, et les Isciniures des Poljrgonum.
171. La corolle et le calice, organes de transition, simples passages de la feuille à l'étamine, se prêtent dilBcilement à des formules rigoureuses de détermination, et sont capables, parleurs formes souvent équivoques, de donner lieu à des dissidences entre les descripteurs, genre d'observateurs qui, en consultant le code de la nature, s’attachent exelusivementàla lettre de ses lois.
Organes variables à l’infini , leur nomenclature ne peut être qu'arbitraire ; on ne la discute pas , on la fixe.