‹ Nouveau système de physiologie végétale et de botanique fondé sur les mèthodes d'observation qui ont été développées dans le nouveau système de chimie organiqueChapitre 48 sur 310 · Les GLâNDBi sont · texte numérisé non relu

Les GLâNDBi sont

«LOBDLiosBS, çlobosæ seu sphericm^ i** ovoÏDBs, ovoïdew (pL 3i , fig. 8) }

3" TDRBL'VKEs, UirOinatœ (pl. 29, fig. 4)) 4** £n MASSoe , claviformes (pl. S6, 00- 8);

5» MXMM g gemiuatœ (pl. 97, fig. 11), sphériques, associées deux par deux j 6® SAILLAÎ4TR8,

7® LATSNT&s, inconspicuæ, incrustées, comme de simples cellules héléroj^énes j dans le tissu de l'épiderme : elles prennent alors le nom de stomates, siomala {si)^ (pl.3, fig. 1, 9, 4,fi;pl. 4,fig.0,8);

8® MABciNALBS, marginaleSy quand elles forment les dents des bords de 1a feuille (pl. 6, fig. 1, 8, jg);

9® p&tioLAiBKs, petioiartSf lorsqu'elles poussent sur le pétiole {cerûier}.

193. Les GLABDBS FACTiczs , glandultt Jacliiiœg sont des végétations épidermiques auxquelles donne naissance un accident et principalement la piqûre d'un insecte; vé> gélations dont les formes spécifiques sont tellement constantes, qn'on les preadraK pour des végétaux cryplogamiques, si l'anatomie n'étail pas parvenues y découvrir riiisecle générateur. La noix de callb, gallof qui pousse sur le^ feuilles du chêne, est uu exemple vulgaire. Il existe, sans aucun doute, dans uo* calalogiiea cryplogamiques, une foule d'espéoes eide genres qui n'appartieDoenl pas à un autre ordre de phéiioméoes, surtout parmi celles qui prennent naissance sur les feuiUes.

Ces fausses clanobs sont :

1® srHsaïQSBs , sphæricœ , comme les galles en général,

9° oTLiNsai^vBS, <^hWric4a;

3® cLAvirosMss, ciaviformes, comme les galles du tilleul ;

4® OLOPBiroRMBs , clypeiformes , telles que la seconde espèce de galle que Ton t trouve communément sur les feuilles des chênes de no» environs;

ô® nu»«uituBS| comme le sont

Cioügli

Di-

M NOMENCLATÜRE DES TISSÜS. /

les petits ramusculcs qui poussent en bourrelet sur les ti{Tes des rosiers, et que Ton connaît sous le nom de bédéguar;

6® En CBOOTB, crustiformes, lorsqueleur développement se fait en croûtes coriaces et même ligneuses, en général de couleur noire;

7® câLLBOSBS, callosœ ;on peut ranger, dans celte classe, les excroissances de récorce des arbres, dans le sein desquelles on n'observe aucun centre de végétation herbacée ;

8® piLirORMBS, pUi/ormeSf lorsque la présence de l'insecte donne lieu au développement d'une grande quantité de poils blancs ;

0® FABiNBDSES yfarinactœ , lorsque la sur* face de la feuille se couvre d'une espèce de poudre blanche et grasse au loucher, que les jardiniers désignent sous le nom de blanc. On rencontre très-communément cette espèce sur les feuilles des crucifères , entre autres sur le chou qui monte en graines.

Le reste de la nomenclature s'emprunte à celle des vrais organes (SI).

194. Les GLANDBS PARASITES, glandulœ paroâiiicœ, sont des végétaux cryptogamiques qui possèdent des organes reproducteurs , comme toutes les fongosités.

Ce ne sont pas des accessoires de la plante , des déviations (18S) de son tissu ; ce sont des végétaux implantés sur d'autres végétaux 2 et se développant aux frais de leurs tissus. Par cette définition, ces glandes apparentes rentrent dans la classe des cryptogames ; mais la définition suppose , dans bien des cas, ce qui est en question , et il existe une foule de ces productions dont l'origine cryptogamique est problématique et ne s'appuie que sur des analogies ihreées. Nous nous occuperons plus au long de cette question dans le cours de ce traité ; il sullira d'établir ici en principe, que l'on doit exclure de cette catés gorie , 1® toute végétation herbacée , c’està-dire possédant la substance verte dans scs diverses altérations; 2® toute pilosité quinetormiDeraitpassoa existence fugace

en laissant échapper des spores (158) bien caractérisés ; 5® toute eiipansion faisant corps avec le tissu, et recouverte par le même épiderme que lui, qui reste indéhiscente et survit, avec «tous ses caractères , à la chute de la feuille ou de la tige sur laquelle elle s'est développée.

II, TISSUS INTERNES, vaxcu/fl/io..

105. Nous ne distinguons que quatre espèces de tissus internes ;

Les cELLCLEs, ce//u/<v (ce) , les vàissbacx , vnscula (va)f les iwtf.iisticbs, interstitia (m^), et les spiXbs, spirœ (5r). C'est avec ces quatre éléments immédiats que la nature parvient à composer les formes les plus riches de la végétation.

196. Les CBLLCLES, ceUuïœ (rc) , sont des vésicules imperforées , qui prennent leur accroissement dans tous les sens, et engendrent à l'intérieur d’autres cellule* qui tiennent par un hile à la paroi maternelle; elles varient de forme selon le sens dans lequel le développement de l'organe a lieu , et elles sont :

1®poLYGONFS , inscrites dans une sphère, et offrant, par une coupe transversale, un plan hexagonal (pl. 48, fig. 8, 9);

2® Des prismes hexagonaux, rangé* comme des tuyaux d’orgues de basalte (pl.5,fig.2);

3® Agglutinées parleurs parois, et devenant inséparables autrement que par Je déchirement (cas précédents);

4® Susceptibles de désagglutincr leur* parois respectives et d'ètre obtenues séparément, sous forme de poudre impalpable (grains de pollen y pl. 37, fig. 3; pl. 41 , fig. 20; pl. 42, fig. 12; grains de fécule y pl. 6, fig. fécule verlCj pl. 29, %-7)î

5® PLEURES, plcnœ , distendues parle produit liquide de leur élaboration spéciale;

6® VIDES, 'UucMrt?, ou médcllairks yTnedîd~ lat'eSj lorsqu’en conservant leur capacité primitive, elles ne renferment plus que de l’air (pl. 4, fig. 1, 2, 4, 5; pl. 3, fig. 5, 7);

7® ÉPCISÉFS, effetiP y ou ÉpIDEnMiQDES, epidermicct y lorsque, vides de substanccir

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