‹ Nouveau système de physiologie végétale et de botanique fondé sur les mèthodes d'observation qui ont été développées dans le nouveau système de chimie organiqueChapitre 49 sur 310 · NOMENCLÂTDRE DES FONCTIONS VÉGÉTALES · texte numérisé non relu

NOMENCLÂTDRE DES FONCTIONS VÉGÉTALES

et d’air, leurs parois s’aplatissent, et que l'observateur ne les distingue plus que parle résean vasculaire qui est forméanx dépens de leurs interstices (pl. ô, iig. 1, 3, 5, 4, 7, 8;pl. d.fm. 6, 7, 8);

8° LiMriDKs , /<m/nVAe , lorsque le liquide qui les distend est incolore et diaphane;

9° coLOSKEs, coloratœ, lorsque le liquide qui les distend est coloré et non opaque.

10° OPAQCES , o/MCie , lorsque le liquide ou la substance qui les distend s'opposant au passage des rayons lumineux , les cellules paraissent noires par la réfractiou microscopique. Une cellule peut être de cette manière blanche par réflexion, et noire par réfraction.

107. Les viissEAcx , vascula (va ), sont des cellules dont le développement a lieu indéfiniment en longueur, et qui se reproduiseut spécialement par leur surface externe. Ce sont les éléments des nervures (pl. 6, Cg. 1, 3, 5; pl. 5, fig. S). Leur développement indéfini se fait dans le sein des interstices.

198. Les lETtasTicis , inlerstilia (inl), sont des lacunes, en forme de canaux, qui ont lieu par le dédoublement des paroisdes cellules; c'est par eux que les cellules se dessinent sur les coupes microscopiques , à cause de la difl'érence qui existe entre le pouvoirréfringent de leur capacité ( pl. 4, fig. 3 ), et celui des substances qui remplissent les cellules.

199. Les spiBss, spiræ (ar), sont des cylindres infiniment grêles et toujours mi-

croscopiques , qui se roulent en spirale dans l'intérieur des cellules et des vaisseaux. Par la macération du tissu , on obtient à part ces spirales en faisceaux plus ou moins nombreux (pl. 3, fig. 3). Un vaisseau en renferme jusqu'à quatre rangs (pl. 3, fig. 6), et peut-être même il se trouve des vaisseaux qui en renferment plusieurs couches.

Les spires sont les éléments générateurs des végétaux. Us se trouvent partout où il y a une cellule, et à plus forte raison partout où il' y a des vaisseaux, c'est-àdire depuis l'extrémité de la racine jusqu'au poil qui termine le bourgeon.

300. Les parois de tous ces organes son t ioeolordbet transparents.

301. Les autres espèces de tissus admises par les nomenclaleurs se réduisent à des illusions d'optique, que nous réduirons à leur juste valeur dans le cours de cet ouvrage.

303. La nomenclature des substances élaborées par les cellules et les vaisseaux appartieut à la chimie organique. On donne le nom de sÉvs, Ijrmpha ou latex, à une substance élaborée dont on admet la circulation dans le végétal. On distingue une SEVE AscENDAXTE , tjrmpka ascendent , que nous désignerons sous le nom de sève xadiculaieb; et une sève descendante, ly/iipha descendens , que nous désignerons sous le nom de sève caolinaiee. (Voyez le nouveau système de chimie organique , p. 317.) «

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