‹ Nouveau système de physiologie végétale et de botanique fondé sur les mèthodes d'observation qui ont été développées dans le nouveau système de chimie organiqueChapitre 8 sur 310 · CHAPITRE IL · texte numérisé non relu

CHAPITRE IL

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31. En OBCAXE , organum , est toute | fraction d'un corps organisé, dont on' peut déterminer, d’une manière précise , | la forme et la circonscription cl souvent : les fonctions. C'est une partie qui devient ; tout , à son tour, et Jouit d’une vie , sinon f indépendante, du moins qui loi est pro- ! pre ; c’est un centre d'action spéciale , qui n'élabore plus, une fois isolé du tout, à moins qu'il ne soit de nature à sa munir d’organes analogues à ceux qui aliment.Tient,daus le végétal, son existence et son développement. Ainsi la feuille est un organe, et elle meurt dans lo plus grand nombre de cas , si on la détache du végé-

tal; mais la feuille détachée de certaines plantes grasses prend racine sur le sol et devient une nouvelle plante.

Un organe n'est pas tellement simple qu’il no puisse se décomposer en deux ou plusieurs autres , qui offrent les mêmes caractères d'individualité que lui. Ainsi la feuille peut être composée de folioles (pl. 8, fig. SG); elle peut tenir à la tige par un pétiole articulé ; et les folioles et ce pétiole jouent , à l’égard de la feuille , le même râle que la feuille simple Jouerait à l'égard de la plante d'où elle émane.

Un organe réduit à sa plus simple expression possible, par le genre d'isolement

NOMENCLATUnP, DES ORGANES. 19

i]ui lui e«t naturel, eut encore alors susceptible de se diviser en d'autres orjjaiies, mais par le décliirement et l’anatumie de sa propre substaoca. Ces organes, quoiques possédant des fonctions spéciales, et quoique étant des centres d'action , ns sauraient jamais être considérés comme capables de se suffire à eux-mêmes, une fois isolés mécaniquemeut de la substance maternelle; tels sont les cellules et les vaisseaux (pl. 5, fig., 3) ; nous les nommerons orgnnes tUmenlaires ou litstis, et nous nous eu occuperons après avoir épuisé la nomenclature des organes secondaires. Qqant à ceux-ci , la méthode que nous allons suivre, dans leur énumération, consistera s prendre, pour objet de démonstration et de comparaison , le t]rpe le plus compliqué de l’organisation végétale, à l’époque od il a acquis son plus grand développement : le type arbre par exemple; à le démonter, pour ainsi dire, pièce par pièce, en commençant par la glèbe qui l'a vu éclore, pour le suivre dans les airs où il va fleurir et fructifier, et à donner sur cbacnn de ses organes que l'oeil peut énumérer de la base jusqu'au sommet, tous les détails que fournit l'étude comparative des espèces végétales.

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