‹ Nouveau système de physiologie végétale et de botanique fondé sur les mèthodes d'observation qui ont été développées dans le nouveau système de chimie organiqueChapitre 9 sur 310 · RACINE. — Jiailix (rrf · texte numérisé non relu

RACINE. — Jiailix (rrf

33. Portion du végétal qui se développe dans la terre ou dans l’ombre , y grossit et s’y ramifie, à peu près de la même façon, mais en sens inverse de la tige aérienne; ses rameaux les plus déliés se nomment BADicsiLEs , radkclltv. La asoiccLx est un organe analogue , dout nous parlerons au sujet de la graine.

Les vraies racines sont en général étiolées et presque entièrement privées de substance verte , à cause de leur liabilatien ; eu vieillissant elles prennent une teinte jaunâtre et ferrugineuse. La raciuc de la garance se çolura en rquge ou en

(,} Les ilatfqoes eotre deux parenthèses sont te ■iïM stirêTiatif que osai araos adopté , poor iléiiçaer le mémo organe , luf toutes ne, planche,.

jaune , comme la racine pivotante de la betterave.

il ne faut pas confondre avec les vraies racines :

I* Les caauuss tbaçants, radices repentes , qui ne sont tjue des liges souterraines exactement organisées pomme les tiges aériennes, ayant, comme elles, des feuilles, de l’aisselle desquelles naissent dos bourgeons pour surgir au dehors à la première circonstance favorable ; tels sont les chaumes traçants du chiendent, les chaumes traçants cten chapelet de l'avoine bulbeuse, des I ridées , e\c.-,

3“ Les TuBSRciiLss , tubercula (Ib) du Solanum tuberosumlpqmme de terre), et ceux des Orehis (pl. 34, fig. 11), qui ne sont que des tiges traçantes dont le tissu cellulaire s'est enrichi de fécule , mais sur la surface desquels on remarque aisément un ou plusieurs yeux , c’est-à-dire un ou plusieurs bourgeons, ainsi que les traces des feuilles analogues à celles qui accompagueiit les bourgeons, sur la lige aérienne ;

ô» Les aciBxs, bulbi (bl.) (pl. G, fig. 7), qui sont le résultat de l'épaississement des premières feuilles , lesquelles se recouvrent et engaincnl toutes cusemble la tige [oignon , ail), ou qui sont disposées eu écailles autour d’elle sans se recouvrir les ânes les autres (lis). Une bulbe est la gemme de la plante , comme la gemme ordinaire (St la bulbe d’un rameau.

3â. Les vraies racines sont :

1° nsitF.csRs, ramosee , lorsqu’elles te sobdivisenl indéfiniment sous la terre, comme les tiges dans les airs , en brauches et en rameaux ;

2" SIMPLES , simplices, lorsque cet subdivisions sont moins apparentes; et en général les racines simples sont :

* pivoTxxTES , peqiendicularet , lorsqu’elles s’enfoucent perpendiculaireaeet dans la terre, et produisent à peine quelques radicelles (caroUe, beUertvee, 33); elles aftectenl des formes qui varient dans la même espèce , selon le genre d’et^tosltiuD et la nature du sol, eu:

fi FcstFORHES JusiJomk^f (radie);

NOMENCLATORE DES ORGANES.

y coriiQKit, conicai [carotte);

^ABBOKDiKs, subrotundcv j telles que les racines du navet rond (Brassica napus);

I APLATIES, depressie, telles que la variété rond-plat du navet (Brassica napus);

5“ FiLiroBHES, filiformes, longues et simples comme des filaments (Lemna, pl. ïl.fîg. 8);

4^ CAPiLiAtBRS, capiîîaresj oa cievilcii, comosŒf lorsqu'elles forment, par leur finesse et leur nombre , une espèce de chevelure attachée au collet.

S4. Les fausses racines sont:

1® DiDTUBS, didjrnuKf testicidatœ y êcrotiformes y lorsque le tubercule de Vannée précédente et le tubercule de Vannée suivante, arrivés à peu près aux mêmes dimensions , présentent Vimaj’e qu'expriment ces termes ; tels sont les deux tubercules de certains orchis (pl. S5 , 6g. 13) ;

5® PALMÉES, palmatoî y lorsque chacun des tubercules précédents se divise , à la base , par des prolongements de sa propre substance, de manière à imiter la forme grossière d'une main ouverte (Orchis ma~ culaiay pl.S4,fig. Il);

5“ MoaiLiFOBuu, nodosce, moniliformes, lorsque chaque entre-nœud du chaume traçant s'arrondit de manière à ce que la traînée ofTre l’aspect d’un chapelet [Avenu nodosa);

4° TiLiTcmviiss , flipendultB , lorsque le tubercule se développe au bout de longs filets radicaux [Spiræa fdipendula ;

5” TKOSQciu, praimorsæ, lorsque leur extrémité pivotante se termine brusquement, et comme si elle avait été tronquée transversalement [Plantago major, Scabiosa succisa);

6° vÉsicDLBusxs on cTBicciEDSss, vesîculosœ, utriculosœ , lorsque de distance en distance elles développent des renflements ou des appendices vésiculeux(I7fWcularia).

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